• Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

     

    Parente du myosotis, de la cynoglose et de la bourrache, la pulmonaire est couverte de poils rude et cherche l'ombre et la fraîcheur. Ses clochettes rouges virant au bleu-violet, rappellent celles de la primevère et lui doivent son appellation de coucou bleu.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    Vers juillet, la tige florale se flétrit et disparaît, remplacée par une rosette de feuilles basales tachées de blanc, qui lui ont donné son nom, car elles évoquent, pour les partisans de la médecine des signatures, l'image de poumons malades.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    La pulmonaire a joui jadis d'une réputation surfaite et a déçu d'autant plus qu'il a fallu attendre la seconde moitié du XXe siècle pour vaincre la tuberculose qu'elle prétendait soigner. Dans les campagnes, on l'appelle herbe du lac, car il suffit, dit-on, de poser un tampon de ses feuilles fraîches écrasées sur la région du coeur pour en appaiser le rythme.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    Après la salicaire, la pulmonaire a été dotée par la nature d'une suprême ingéniosité qui constitue à offrir aux insectes la visitant trois sortes de fleurs munies d'étamines inégales, et de trois longueurs de styles, soit dix-huit possibilités de dissémination du pollen.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

     

    HABITAT


    - Europe, bois clairs, terrains calcaires, jusqu'à 1 000 mètres

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

     

    IDENTIFICATION


    - Hauteur : 0,15 à 0,30 mètre. Vivace

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    - Tige simple, velue

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    - Feuilles tachées de blanc, plus claires dessous, les radicales pétiolées, poilues, rudes, ovales, aïgues ou en coeur, les caulinaires sessiles, ovales, un peu décurrentes, poilues

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    - Fleurs rouge au début puis virant au bleu (mars-mai) réunies en cymes terminales unilatérales, calice à 5 lobes, corolle tubulaire à 5 pétales, 5 écailles, 5 étamines, ovaire à 1 style et 4 carpelles

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    - Rhizome grêle

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale


    - Saveur mucilagineuse

     

    PARTIES UTILISEES


    - Sommité fleurie (mars-avril), feuilles de la rosette (fin de l'été), séchage à l'ombre et à l'ai, les feuilles deviennent noires.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

     

    CONSTITUANTS


    - Mucilage, tanin, sels minéraux

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

     PROPRIETES


    - Astringente, diurétique, émolliente, expectorante, sudorifique

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Pulmonaire officinale

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  •  

    En arrivant, vous traverserez le pont Roman, sous la surveillance des 4 tours de ce très vieux moulin fortifié !

     


    Situé sur la commune de Nérac mais en face de Barbaste sur la rive de la Gélise, le site du Moulin des Tours rassemble un moulin fortifié du 13ème siècle et un pont roman à dix arches (12ème siècle). Une légende dit que les quatre tours de taille différente représente les quatre filles du meunier. Après un grave incendie en 1937, les bâtiments sont presque totalement réhabilités et ouverts à la visite.

     


    Le Moulin de Barbaste fut édifié entre 1180 et 1220 par les moines de Citeaux . Il était situé sur un point stratégique, au croisement de la Ténaréze et de l'itinéraire médiéval allant de Bordeaux à Toulouse

     


    En 1308 , Guillaume de Lavardac et Arnaud de Bordes vendirent à Amanieu VII d' Albret, ancêtre d'Henri IV, ce moulin à blé
    C'est ainsi qu'un jour, il devint la propriété d'Henri IV que l'on surnommait parfois le Meunier de Barbaste !

     


    Situé légèrement en amont du pont à neuf arches, sur lequel passe la Ténarèze, à proximité de la Baïse, l'édifice est utilisé à cette époque comme château péager

     


    Plus forteresse que moulin, de plan carré de 15 m de côté, il est flanqué aux angles de quatre tours carrées crénelées d'inégales hauteurs (29 m pour la plus haute)

     


    Le Moulin des Tours est racheté au début du 19e siècle par MM. Aunac et Rémy, banquiers à Agen, qui font édifier en 1821 la "Maison Aunac", superbe demeure à trois niveaux, qui est à ce jour un musée d'exposition..

      

     

     

    Le moulin des Tours à Barbaste

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  • " Mois de Juin " poème de François Coppée

     

    Mois de Juin

    (dans "Les récits et les églises")

    Dans cette vie ou nous ne sommes
    Que pour un temps si tôt fini,
    L’instinct des oiseaux et des hommes
    Sera toujours de faire un nid ;

    " Mois de Juin " poème de François Coppée

    Et d’un peu de paille ou d’argile
    Tous veulent se construire, un jour,
    Un humble toit, chaud et fragile,
    Pour la famille et pour l’amour.

    " Mois de Juin " poème de François Coppée

    Par les yeux d’une fille d’Ève
    Mon cœur profondément touché
    Avait fait aussi ce doux rêve
    D’un bonheur étroit et caché.

    " Mois de Juin " poème de François Coppée

    Rempli de joie et de courage,
    A fonder mon nid je songeais ;
    Mais un furieux vent d’orage
    Vient d’emporter tous mes projets ;

    " Mois de Juin " poème de François Coppée

    Et sur mon chemin solitaire
    Je vois, triste et le front courbé,
    Tous mes espoirs brisés à terre
    Comme les œufs d’un nid tombé.

     

    François Coppée

     

    " Mois de Juin " poème de François Coppée

     

    " Mois de Juin " poème de François Coppée

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  • Honfleur, patrie des peintres

     

    C'est dans le petit port de Honfleur, une ancienne cité maritime,

     

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

     

     

    qu'au milieu du XIXe siècle,Gustave Courbet,

     

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

     

    Eugène Boudin

     

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

     

     

    et Claude Monet aiment faire halte.

     

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

     

    Les peintres sont séduits par son Vieux Bassin, crée par le marquis Duquesne, et par ses étroites maisons à encorbellement et aux façades recouvertes d'ardoise qui s'y reflètent.

     

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres


    L'église Sainte-Catherine, dont la construction a commencée après la Guerre de Cent Ans, est quant à elle l'un des rares édifices religieux bâtis tout en bois

     

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

    Honfleur, patrie des peintres

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    Honfleur, patrie des peintres

     

    Honfleur, patrie des peintres

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  • Peinture de : Michel Jouenne

     

    Michel Jouenne, né le 25 janvier 1933 à Boulogne-Billancourt, est un peintre, illustrateur, lithographe et sculpteur français de l'École de Paris.

     

    Peinture de : Michel Jouenne

     

    Fils d'un ingénieur et d'une décoratrice sur porcelaine à la Manufacture de Sèvres, Michel Jouenne fait ses études au lycée Claude-Bernard à Paris. Il réalise ses premières gouaches dès 1947, et deux ans plus tard débute au Salon de Versailles en présentant trois gouaches, dont une reçoit une récompense.

     

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

     

    En 1955, il passe le concours pour devenir professeur de dessin à la ville de Paris. En 1956, il réalise ses premières huiles.

     

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

     

    En septembre 1957, Michel Jouenne épouse Simone Herpin, qui lui donnera trois garçons : Christian, François et Bernard. Cette année-là, il réalise de nombreuses natures mortes avec des gibiers et des volailles. En 1958, il est appelé sous les drapeaux, et effectue quatorze mois de service militaire en Kabylie(Algérie) où il réalise des pochades. En 1961, il entre avec Bernard Conte au sein du groupe d'artistes L'Atelier de Ville-d'Avray.

     

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

     

    Il participe en 1969 pour la première fois au Salon des peintres témoins de leur temps dont le thème cette année-là est « Recherche et découverte de la science moderne ».

     

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

     

    Jouenne est nommé peintre de la Marine en 1991. Parmi ses collègues peintres les plus proches, on compte Maurice Boitel, Daniel du Janerand, Louis Vuillermoz, Pierre-Henry, Jean Carzou, André Hambourg, Emilio Grau Sala, Jean Monneret, Rodolphe Caillaux et Paul Collomb.

     

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

    Peinture de : Michel Jouenne

     

    Peinture de : Michel Jouenne

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  • Psaume 139

     

    Seigneur, tu me sondes et me connais,
    que je me lève ou m’assoie, tu le sais,
    tu perces de loin mes pensées.

     

    Psaume 139

     

    Que je marche ou me couche, tu le sens,
    mes voies te sont toutes familières.
    La parole n’est pas encore sur ma langue,
    et voici, tu la sais tout entière.

     

    Psaume 139

     

    Derrière et devant tu m’enserres,
    tu as mis sur moi ta main.
    Prodige de savoir qui me dépasse,
    hauteur où je ne puis atteindre.

    Où irai-je loin de ton esprit,
    où fuirai-je loin de ta face ?
    Si j’escalade les cieux, tu es là,
    qu’aux enfers je me couche, te voici.

     

    Psaume 139

     

    Je prends les ailes de l’aurore,
    je me loge au plus loin de la mer ;
    même là, ta main me conduit,
    là, ta droite me saisit.

     

    Psaume 139

     

    Je dirai : Que me couvre la ténèbre,
    que la lumière sur moi se fasse nuit ;
    mais la ténèbre n’est point ténèbre devant toi
    et la nuit comme le jour illumine.

    Psaume 139

     

    Psaume 139

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  • Recette de cuisine : Assiette Estivale

     

    Pour 1 assiette

     

    1/2 concombre

    1/2 poivron

    1/4 de carotte

    1/2 avocat

    copeaux de parmesan

    crème de balsamique

    huile d'olive

    sel de Guérande

     

    Recette de cuisine : Assiette Estivale

     

    Préparation

     

    Eplucher les légumes ; les émincer. Râper les carottes.

    Citronner l'avocat pour qu'il ne noircisse pas.

    Mettre le tout dans une assiette.

    Assaisonner avec un trait de crème de balsamique et saler.

     

    Recette de cuisine : Assiette Estivale

     

    Recette de cuisine : Assiette Estivale

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  • Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

     

    Préconisée par Sainte Hildegarde dès le XIIe siècle comme remède à la mélancolie, la primevère, clé des portes du Paradis, est, sous nos climats, une des toutes premières fleurs printanières.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    Bien connue des citadins pour sa joliesse et des maîtresses de maison pour ses fleurs séchées qui fournissent un thé à l'arôme incomparable dépourvu d'action excitante, cette plante sert aussi à parfumer la bière ou à améliorer le bouquet des vins. Enrobées dans du sucre, les fleurs font de délicieux bonbons.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    Une espèce voisine peut la remplacer, la primevère élevée, que l'on trouve à peu près aux mêmes endroits et qui, malgré son nom, ne dépasse guère en stature notre fleur de coucou. Elle se différencie par ses corolles grandes et plates, son calice bicolore vert clair dans les sillons, foncé sur les arêtes, ses feuilles vertes dessus et dessous, et son absence totale de parfum.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    Par contre, il existe dans les jardins, cultivées pour leur beauté, es espèces exotiques de primevères qu'il faut se garder de confondre avec les primevères médicinales. Dépourvues de propriétés bénéfiques, elles possèdent, comme l'ortie, un revêtement de poils glanduleux dont le contact déclenche chez la plupart une éruption de type urticarien.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

     

     

    HABITAT

     

    - Europe, rare sur le littoral méditerranéen, jusqu'à 2 000 mètres

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

     

    IDENTIFICATION

     

    - Hauteur : 0,08 à 0,30 mètre. Vivace

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    - Hampe florale

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    - Feuilles en rosette, ovales, vertes, grisâtre en dessous, gaufrées, nervurées, pétiolées

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    - Fleurs jaune vif (avril-mai), groupées en ombelle simple, sur un pédoncule radical nu, calice renflé à 5 angles et 5 lobes, corolle petite, concave, 5 pétales jaunes tachés d'orange, soit :style long (5 étamines courtes ), style court (5 étamines longues)

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    - Ovaire libre

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    - Capsule dressée ovoïde incluse dans le calice s'ouvrant pa 10 dents, nombreuses graines

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    - Rhizome épais

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale


    - Odeur suave, racine anisée


    - Saveur agréable

     

    PARTIES UTILISEES

     

    Fleurs avec calice (avril-mai), feuilles, racine, rhizome (hiver),

    séchage à l'ombre

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    CONSTITUANTS

     

    Pigments, flavoniques, enzymes, vitamine c, saponines, sels minéraux

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

     

    PROPRIETES

     

    Antispasmodique, calmante, diurétique, expectorante, fébrifuge

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

     

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Primevère officinale

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  • La cité des roses

    La cité des roses

     

    En 1900, sur les conseils d'Auguste Rodin, le peintre impressionniste Henri de Sidaner s'installe à Beauvais et découvre, au début de l'année 1901, une citée tombée dans l'oubli le plus absolu : Gerberoy.

     

    La cité des roses

    La cité des roses

    son jardin

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

     

    Ce petit village de l'Oise, au centre d'un triangle formé par Beauvais, Rouen et Amiens, lui inspire plusieurs centaines de peintures.

     

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses


    A son tour alors, il en fait une oeuvre d'art, Le Sidaner couvre de fleurs, notamment de roses, son jardin, ainsi que l'ensemble de la petite cité médiévale.

     

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses


    Ainsi restaure-t-il et embellit l'ensemble de la vieille cité, où chaque troisième dimanche de Juin, on célèbre la fête des roses qu'il a instituée.

     

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

    La cité des roses

     

    La cité des roses

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  • " Roses de Juin

     

    Roses de juin, vous les plus belles


    Roses de juin, vous les plus belles,
    Avec vos coeurs de soleil transpercés ;
    Roses violentes et tranquilles, et telles
    Qu’un vol léger d’oiseaux sur les branches posés ;
    Roses de Juin et de Juillet, droites et neuves,
    Bouches, baisers qui tout à coup s’émeuvent
    Ou s’apaisent, au va-et-vient du vent,
    Caresse d’ombre et d’or, sur le jardin mouvant ;
    Roses d’ardeur muette et de volonté douce,
    Roses de volupté en vos gaines de mousse,
    Vous qui passez les jours du plein été
    A vous aimer, dans la clarté ;
    Roses vives, fraîches, magnifiques, toutes nos roses
    Oh ! que pareils à vous nos multiples désirs,
    Dans la chère fatigue ou le tremblant plaisir
    S’entr’aiment, s’exaltent et se reposent !

    Émile Verhaeren

     

    " Roses de Juin

     

    " Roses de Juin

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