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    Les trois espèces du genre "Phoenix" que l'on peut cultiver en appartement sont des plus décoratives. De croissance plutôt lente, elles gardent plusieurs années une taille raisonnable. A la longue, bien sûr, elles grossissent beaucoup. Elles présentent toutes des frondes pennées, c'est-à-dire divisées en folioles, et très arquées. Le tronc est trapu, presque bulbeux. Le fil brun qui relie les folioles de chaque fronde tombe lorsque celles-ci s'ouvrent. Les folioles elles-mêmes sont en partie repliées ou nervurées au point d'insertion sur le pétiole. Les phoenix produisent des fleurs et des fruits (dattes) lorsqu'ils sont très vieux, mais pas à l'intérieur.
    Les palmiers du genre "phoenix" diffèrent beaucoup les uns des autres, soit à cause de différences naturelles, soit parce qu'ils s'hybrident facilement. Plusieurs d'entres eux sont d'ailleurs des hybrides.

    - ESPECES RECOMMANDEES -

    -CANARIENSIS - ressemble un peu au palmier-dattier. Son stipe court, fort et trapu se compse de larges feuilles vert émeraude, engainantes à la souche et particuliérement couvertes de poils fibreux bruns. Les frondes, d'un beau vert sombre, sont profondément divisées, elles sont portées par des pétioles d'un vert plus clair. Les folioles plutôt rigides sont pourtant assez robustes. Elles sont disposées en chevrons, certaines opposées, d'autres pas. Leur taille varie beaucoup : elles sont plus courtes à la base et au sommet de la fronde, et sont plus longues au centre. Dans un bac, ce palmier atteint 1,80 m de haut, et ses frondes 90 cm de long.

     

     

    - DACTYLIFERA - (dattier, palmier-dattier) se distingue par des frondes bleu-vert et des folioles à piquants, mais non épineuses. Elles s'élancent d'un stipe vert, très effilé. Ce palmier croît plus vite que le "canariensis", mais il est moins beau.

     

     

    - ROEBELENII - (parfois confondu avec le "loureirii") est un palmier d'appartement très répandu. Cette gracieuse plante de petite taille, presque dépourvue de tige dans sa jeunesse, porte une couronne de frondes étroites, vert sombre et arquées, recouvertes d'une fine couche d'écailles blanches. Avec l'âge, le stipe devient rugueux et parfois se ramifie. Il est préférable de couper sans tarder ces rameaux latéraux pour ne garder qu'une seule couronne de feuilles. L'espèce dépasse rarement 90 cm de hauteur, mais son étalement peut atteindre 1,20 m, alors que ses frondes peuvent avoir jusqu'à 90 cm de hauteur.

     

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    Les "bouches" du Rhône prennent la forme d'un delta juste en aval d'Arles, où le Grand Rhône et le Petit Rhône se séparent et se jetent dans la Méditerranée de part et d'autre de la côte camarguaise. Vers l'est, celle-ci laisse la place à la Côte Bleue de l'embouchure de l'étang de Berre jusqu'à Marseille, puis aux premiers escarpements de la Côte d'Azur notamment au Cap Canaille où les falaises de Soubeyrannes, les plus hautes de France, dominent la mer de près de 400 m. Dans l'intérieur des terres, au-delà de la plaine de la Crau, s'étend le massif des Alpilles, et non loin d'Aix-en-Provence, qui fut le premier chef-lieu du département, le massif de Trévaresse fait face à celui de la Sainte-Victoire chère à Cézanne.

     

     

    L'ALUMINE DES BAUX

    Le village des Baux-de-Provence dans les Alpilles a laissé son nom à la bauxite, principal minerai dont on tire l'aluminium. En 1821, près de ce somptueux village provençal, le géologue Pierre Berthier découvrit les propriétés de ce qu'il appela d'abord la terre d'alumine des Baux.

     

     

    LA CIOTAT, UN DES BERCEAUX DU CINEMA ET DE LA PETANQUE

    Si les frères Lumière étaient lyonnais, ils possédaient une villa à la Ciotat. C'est ainsi qu'ils ont tourné un des premiers films de l'histoire  "l'arrivée du train en gare de la Ciotat" probablement en 1895. La "cité", -signification en provençal de "ciutat" - abrite également l'Eden, le plus ancien cinéma au monde encore existant. La Ciotat revendique aussi la paternité de la pétanque. De tout temps, des jeux de boules plus ou moins proches de la pétanque ont existé, mais le terme "pétanque" aurait été officialisé en 1910 lors du premier concours officiel qui s'est tenu à la Ciotat. Le terme d'origine provençale "pétanque" dérive de "pieds tanqués" signifiant "pieds-joints".

     

     

    LA PLUS GRANDE CATASTROPHE SISMIQUE

    Le tremblement de terre de Provence de 1909, dont l'épicentre était situé près de Lambesc, est généralement considéré comme la plus grande catastrophe sismique du xxe siècle en France métropolitaine : 46 morts et 250 blessés furent à déplorer.

     

     

    LE BIEN NOMME ARCHITECTE DE LA "BONNE MERE"

    S'étendant de la chaîne de l'Estaque qui a inspiré de nombreux peintres jusqu'à l'anse de Callelongue près des premières calanques, Marseille est dominée par la basilique Notre-Dme-de-la-Garde, dont le site accueille une chapelle depuis le XIIIe siècle. La "bonne mère" a été achevée en 1853, répondant au projet d'un jeune architecte nimois : Henri Espérandieu ! Quand à la célèbre Canebière, elle doit son nom au commerce du chanvre qui y était jadis réalisé, le nom commun "canebière" désignant une plantation de chanvre

     

     

    LES GRANDS ESPACES CAMARGUAIS

    La Camargue, formé par le delta du Rhône, abrite les deux plus grandes communes de France métroplolitaine : tout d'abord la commune d'Arles connue pour ses nombreux monuments romains et pour la découverte dans le Rhône du plus ancien buste de César, suivie par les SaintesMarie-de-la-Mer, célèbres pour le pélerinage des Gitans qui depuis le XIXe siècle viennent y honorer la Vierge noire, sainte Sara.

     

     

    Texte extrait du livre : La France -Géographie Curieuse et insolite

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  • Liberté

    Prenez du soleil
    Dans le creux des mains,
    Un peu de soleil
    Et partez au loin!


    Partez dans le vent,
    Suivez votre rêve ;
    Partez à l'instant,
    La jeunesse est brève !


    Il est des chemins
    Inconnus des hommes,
    Il est des chemins
    Si aériens !


    Ne regrettez pas
    Ce que vous quittez.
    Regardez, là-bas,
    L'horizon briller.


    Loin, toujours plus loin,
    Partez en chantant !
    Le monde appartient
    A ceux qui n'ont rien.


    Maurice Carême

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  • Au sud de Quillan la N. 117 suit la vallée de l'Aude et à 5 km pénètre par le tunnel du "Trou du Curé" dans le superbe défilé de Pierre-Lys où la route sur 2 km se taille un passage entre des falaises à pic.

    Elle traverse ensuite les gorges de St-Georges dont les parois verticales atteignent parfois 600 m. L'Aude, dont le lit est par moment si étroit que les branches des arbres longeant les rives opposées se rejoignent pour former une arcade de verdure, s'engage dans un nouveau défilé. Le torrent impétueux court, encaissé entre de hautes murailles rocheuses, recouvertes d'une végétation très denses : ce sont les Gorges de l'Aude.

    A Usson-les-Bains les ruines du château perché sur un rocher dominent le confluent de l'Aude et de la Bruyante. Après la belle forêt du Carcanet, on atteint Puyvalador.

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  • 1938 :        Née le 19 décembre à Pointe-au-Père (Rimouski), Québec ;
     1960 à 1986 :    Réside à Montréal, Québec ;
     1966 à 1980 :    Études en Beaux-Arts : Collège Brébeuf, Montréal, Campus N.-Dame de Foy, Québec ;
     1966 :    Début de carrière : plus de 30 expositions à Montréal, Québec, Rimouski, France;
     1986 :    Retour à Rimouski , dessin, illustration et poésie ;
     2004 & 2005 :    Études en Beaux-Arts : Cégep de Rimouski et Université (UQAR) ;
     2006 :    TROISIÈME GRAND PRIX en ABSTRACTION à Montréal au Château Dufresne pour ma peinture « Rubanbel »
                  (série « Les Nouvelles planètes de ma galaxie ») décerné par des juges, professionnels en arts visuels, au sein de l’exposition/gala

    Alberte Brisson est née au Québec, à Pointe-au-Père (Rimouski). Elle a fait ses études à différents endroits dont le Collège Jean-de-Brébeuf (Montréal), l'Université de Montréal, l’Université du Québec à Rimouski dans différentes disciplines en arts.

     

    Artiste professionnelle, attachante, passionnée et de grand talent elle est reconnue dans les arts plastiques pour ses peintures et ses dessins. Pluraliste, elle produit aussi de belles choses en sculpture et en photographie.

    Alberte Brisson est aussi poète, presque à son corps défendant

    Alberte Brisson exprime, par les arts plastiques mais aussi par l’écriture, la musique de la vie et de la nature dont elle reste proche. Créative et lumineuse, son oeuvre abstraite nous fait prénétrer au coeur des choses. Sensible, ses dessins figuratifs trahissent l'intelligence du coeur.

    Ses médiums sont l’acrylique, l’huile, le dessin, encre, couleur.

    Le Pop Art et le All Over l'intéresse également. Elle peint souvent au rouleau à imprimerie (rouleau de caoutchouc ) et cette technique très personnelle donne aussi sa force et son originalité à tout un pan de son oeuvre peinte.

    Alberte Brisson est revenue en 1986 à Rimouski (Pointe-au-Père) après avoir fait carrière à Montréal durant 30 ans. Elle a à son actif de nombreuses expositions, tant au Canada qu’à l’étranger.

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  • « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps mais ne peuvent pas tuer l'âme »


                Ils ne l'ont pas cloué, mais l'ont attaché. Lié au poteau, les mains derrière le dos, Polycarpe ressemblait à un bélier de choix, pris dans le troupeau en vue du sacrifice, un holocauste agréable à Dieu.

    Alors, levant les yeux, il a dit : « Seigneur, Dieu tout-puissant, Père de Jésus Christ, ton Enfant bien-aimé et béni, par qui nous t'avons connu, Dieu des anges et des esprits du ciel, Dieu créateur de tout l'univers et de toute la race des justes qui vivent en ta présence, je te bénis. Oui, tu m'as jugé digne de ce jour et de cette heure, digne d'être compté parmi tes martyrs et de boire à la coupe de souffrance de ton Christ. Ainsi mon âme et mon corps revivront avec toi pour toujours, grâce à l'Esprit Saint qui ne peut pas mourir. Accorde-moi d'être reçu aujourd'hui en ta présence avec tes martyrs, comme un sacrifice beau et agréable... Tu m'y as préparé ; tu me l'avais montré ; tu as gardé ta promesse, Dieu fidèle et vrai. Pour cette grâce et pour toute chose, je te loue, je te bénis, je te glorifie par le grand-prêtre éternel et céleste, Jésus Christ (He 4,14), ton Fils bien-aimé. Par lui, qui est avec toi et l'Esprit, gloire à toi maintenant et dans les siècles à venir. Amen ».

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    A la Belle Epoque, la cité des Papes offre un visage nouveau à la ville médiévale, limitée par ses remparts, subit sous le Second Empire d'importantes transformations. La toute jeune rue de la République, percée entre 1856 et 1867, permet de rallier la nouvelle entrée de la ville, la porte de la République, à la place de l'Horloge d'où l'on accède au palais des Papes et au rocher des Doms. Tout autour, la vieille ville garde son cachet médiéval en un dédale de places et de ruelles.

    La rue de la République, anciennement nommée  "cours" puis rue Bonaparte, s'adapte parfaitement au mode  de vie du Premier Empire : ses grands hotels accueillent les voyageurs venus de la gare toute proche, magasins et banques y trouvent bonne place sans oublier les cafés-concerts, brasseries chic et autres cafés. Artère principale de la ville  inta-muros, elle est le royaume des piétons qui y croisent quelques cyclistes ou voitures et surtout le tramway dès le début du XXe siècle. Les grandes manifestations, politiques ou traditionnelles, y trouvent un lieu de défilé idéal avant de se rassembler place de l'Horloge. Celle-ci, ancien forum de l'antique Avenio, est fortement remaniée au cours du XIXe siècle. Hormis le beffroi de l'Hotel de Ville qui donne son nom à la place, c'est le théatre qui est son principal attrait. Edifié en 1825, il brûle en 1846 et est rapidement reconstruit afin de satisfaire mélomanes et adeptes de théatre.

     

     

    Non loin de la place de l'Horloge s'ouvre celle du Palais-des-Papes. Enfin dégagée des habitations médiévales, elle est dominée par son imposant palais gothique. Ouvert au public en 1907, il est encore en bien triste état après les nombreuses déprédations dont il est victime depuis la Révolution. A la veille de son ouverture, il est encore occupé par des militaires qui aiment à exécuter leurs manoeuvres sur la place devant le palais.

     

     

    Un peu plus haut, le rocher des Doms, berceau de la cité, a accueilli ses premiers habitants néolithique. Lieu de culte depuis toujours, la cathédrale s'y dresse à partir du XIe siècle. Dans le jardin des Doms, aménagé sous le Second Empire, les familles viennent se promener en toute quiétude.

     

     

    En contrebas de la Place du Palais, côté Rhône, le vieux quartier de la Balance, ancienne juiverie, devient, dans les années vingt, le domaine des maisons closes. Il est rasé dans les années soixante-dix pour insalubrité. De l'autre côté de la ville, les quartiers commerçants gardent leur vocation et les halles sont le point central de ravitaillement. Ces vieux quartiers conservent leur structure médiévale : petites ruelles et places s'entremêlent.

     

    Texte extrait du livre : La Provence d'Antan

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    Les philodendrons appartiennent à un très vaste genre groupant surtout des plantes grimpantes renommées pour leur remarquable feuillage coriace. Les espèces cultivées ne fleurissent que rarement et les fleurs qu'elles donnent n'ont que peu d'intérêt.
    Dans la nature, le philodendron grimpe le long des troncs et des branches d'arbres au moyen des racines aériennes qui se forment à chaque noeud sur ses tiges. Ces racines s'accrochent à l'écorce et apportent à la plante certaines substances nutritives. Mais c'est surtout dans le sol que le philodendron puise sa nourriture.
    En appartement, les espèces grimpantes peuvent atteindre 2 m lorsqu'on les attache à des tuteurs ou à des supports recouverts de mousse. D'autres espèces à feuilles plus petites sont plutôt cultivées en corbeilles suspendues. Les quelques espèces à tige trapu et érigée portent des feuilles disposées en rosette.
    Les feuilles du philodendron varient avec les espèces. Elles sont cordiformes, lancéolées, sagitées ou spatulées. Les marges sont lisses, légèrement dentées ou si profondément lobées que la feuille semble divisé en folioles. Le feuillage change parfois complètement d'aspect avec l'âge. C'est une particularité dont il faut tenir compte quand on achète une jeune plante. Certains philodendrons, qui, jeunes, semblent  différents des autres, prennent ensuite des formes familières. Généralement, le limbe est d'un beau veret brillant, parfois teinté de rouge au revers, et dans certains cas, en surface également. Les pétioles ont entre 5 à 60 cm.

    -ESPECES RECOMMANDEES -

    - ANGUSTISECTUM - présente des tiges grimpantes qui, si elles sont tuteurées, peuvent atteindre entre 1 20 et 1,80 m de long. Les feuilles sont ovaleset profondément découpées en segments digités vert sombre, d'environ 3 m de large. Elles mesurent 40 cm sur 30 environ, et leurs pétiole s ont 30 cm de long.

     

     

    - BIPENNIFOLIUM - espèce grimpante, atteint rapidement 1,80 m de haut. Les feuilles sont d'abord cordiformes. Avec l'âge, leur centre se rétricit en forme de violon, leur sommet s'arrondit et 2 lobes se dessinent à la base. Ces feuilles coriaces, vert olive clair, mesurent 40 cm sur 20 et se dressent sur des pétioles de 30 cm. Les plantes de cette espèce doivent être attachées à des tuteurs robustes.

     

     

    - BIPINNATIFIDUM - est une vigoureuse plante dressée. Dans un pot, elle peut atteindre 1,20 m de haut. Sa tige est courte et épaisse  vert sombre, comme un tronc. Elle est garnie de feuilles sagitées vert sombre, de 40 cm de long et de large, portées sur des pétioles de 30 à 40 cm et disposées en rosette. Ces feuilles sont incisées si profondément qu'on les croirait composées de folioles, mais les échancrures n'atteignent pas la nervure médiane. Les feuilles des jeunes sujets sont cordiformes et légèrement dentées. A les voir, on n'imagine pas à quel point les feuilles des plantes adultes seront divisées.

     

     

    - BURGUNDY - est un hybride mixte qui croît moins vite que les autres espèces grimpantes. Il prend seulement 8 à 15 cm par an et n'a besoin que d'un fin tuteur. Ses feuilles portées par des pétioles horizontaux de 30 cm et très rapprochées lui donnent beaucoup d'ampleur. Les pétioles et les tiges sont rouges. Les feuilles lancéolées mesurent 30 cm sur 10. Elles sont d'abord rouge vif durant les premières semaines, puis deviennent vert olive sur le dessus et d'un beau rouge violacé au revers.

     

     

    - ERUBESCENS- est une vigoureuse espèce grimpante qui peut dépasser 1,80 m de hauteur quand elle est bien tuteurée. Les feuilles sagitées ont un limbe d'un vert sombre et brillant sur le dessus, à reflets cuivrés en dessous. Elles mesurent 25 cm sur 20. Les pétioles qui mesurent 25 cm et les tiges principales sont d'un rouge violacé..

     

     

    - IMBE - quand il est bien tuteuré, peut atteindre en quelques années une hauteur de 2,50 m. Ses feuilles minces mais fermes sont cordiformes et mesurent 25 cm sur 15. Elles sont pourvues de pétioles horizontaux d'une longueur de 30 cm qui donnent à la plante un aspect étagé. Certaines formes présentent des pétioles lavés de rouge comme le dessous des feuilles.

     

     

    - MELANOCHRYSUM - est une espèce à croissance lente qui peut atteindre une hauteur de 1,80 m. Les feuilles cordiformes des jeunes sujetss'allongent avec l'âge.Elles peuvent  atteindre 60 cm sur 25 et le limbe velouté, vert sombre, porte des nervures saillantes vert clair. Elles pendent au bout de pétioles de 40 cm dressés en oblique. Pour bien se développer cette espèce doit être  attachée à un support enrobé de mousse humide.

     

     

    - PELATUM - croît si lentement qu'un tuteur de 1,20 cm lui suffira pendant de longues années. Ses feuilles vertes luisantes mesurent environ 25cm sur 18 et sont portées par des pétioles de 25 cm. Elles sont divisées en 5  dont 4 sont parfois dédoublés tandis que le lobe terminal est en fer de lance.

     

     

    - SCANDENS - est le plus populaire des philodendrons grimpants à petites feuilles et l'une des plantes d'intérieur les plus faciles à cultiver. Ses tiges grêles portent des feuilles cordiformes de 10 cm sur 8, montées sur des pétioles de 5 à 8 cm. Elles se terminent en pointes aiguës. Le limbe est presque transparent et a des reflets bronze quand les feuilles sont jeunes, mais il vire rapidement au vert sombre. Cette plante peut avoir un port rampant ou grimpant selon qu'on attache ses longues tiges à des tuteurs ou qu'on les laisse pendre d'une corbeille.

     

     

    - WENDLANDII - une autre espèce non grimpante, produit une rosette de feuilles lancéolées de 30 à 45 cm portées par des pétioles de 15 à 25 cm. Leur limbe vert sombre est vernissé est marqué d'une nervure médiane saillante qui est filiforme au sommet de la feuille, mais qui va s'élargissant pour atteindre jusqu'à 3 cm à la base.

     

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    Le Vaucluse doit son nom à la "vallée close" où surgit la fonfaine de Vaucluse. Ce petit département a été crée en 1793 suite au rattachement à la France de l'Etat pontifical d'Avignon et du Comtat Venaissin, auxquels ont été joints les districts bucco-rhodaniens d'Apt et d'Orange, ainsi que le canton du Sault sur le plateau d'Albion. En 1800, des modifications territoriales ont fait du canton de Valréas une enclave dans la Drôme. Limitée à l'ouest par le Rhône et au sud par la Durance, la plaine du Comtat, où sont cultivés les melons de Cavaillon, est dominée par les villages perchés du Lubéron. Plus au nord, le mont Ventoux, surnommé "mont Chauve" en raison de l'absence de végétation autour de son sommet (1 912 m), surplombe les Dentelles de Montmirail et le Tricastin.

     

     

    SOUS LE PONT D'AVIGNON

    Le pont de la célèbre chanson est le pont Saint-Bénezet, du nom du jeune berger qui selon la légende, l'aurait construit en 1177 après y avoir été poussé par une voix céleste. Preuve de la puissance des crues du Rhône, le pont n'a plus aujourd'hui que 4 de ses 22 arches initiales. Mais quoi qu'en dise la chanson, le pont est quelque peu étroit pour y danser tout en rond, et ce n'était pas sur, mais plutôt sous le pont que les avignonnais dansaient, notamment sur l'ile de la Barthelasse.

     

     

    LA CITE DES PAPES

    En 1 305, après de longues tractations, l'archevêque de Bordeaux Bertrand de Got fut élu pape car les cardinaux. Evitant pour des raisons de sécurité de s'installer à Rome, il s'établit finalement en 1 309 à Avignon, sous le nom de Clément V. Jusqu'en 1 418, neuf papes s'y sont succédé, les deux derniers ayant partagé leur règne sur la chrétienté avec un autre pape établi à Rome. Non loin de leur palais aux allures de forteresse, les papes ont fait planter des vignes notamment à Châteauneuf, où ils disposaient d'une résidence secondaire. Le vin encore produit sur ces vignobles six siècles plus tard a pris le nom de "châteauneuf-du-pape".

     

     

    LA LAVANDE OU L'AME DE LA PROVENCE

    La lavande, "âme de la Provence" pour Jean Giono, possède son principal producteur français dans le pays de Sault, entre le mont Ventoux et Lubéron. Parmi les autres cultivateurs de lavande du Vaucluse figurent les moines de l'abbaye de Sénanque, producteurs d'une essence de lavandin, au fond d'un vallon particulièrement pittoresque en été au milieu des champs de lavande en fleur.

     

     

    LE COLORADO PROVENCAL

    Dans le Lubéron, les anciennes carrières d'ocre de Roussillon et de Rustrel offrent une palette flamboyante de paysages et de couleurs. Principalement utilisée comme colorant, l'ocre a vu son exploitation cesser à cause de la concurrence des produits synthétiques, mais elle continue malgré tout à faire vivre la région en attirant de nombreux touristes, fascinés par l'impressionnant "Colorado de Rustrel", où les falaises donnent à observer l'étagement de couches de couleurs différentes, tirant sur le rouge pour les terres chargées de fer. Les cheminées de fées, ces colonnes naturelles constituées de roches friables surmontées par un bloc de pierre plus résistante, constituent une autre curiosité du lieu

     

     

    Texte extrait du livre : La France - Géographie Curieuse et Insolite

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    La fête de la Dormition ou de l’Assomption de la sainte Vierge remonte au VIe siècle, témoin irrécusable de la croyance de l’Église sur ce point. Enfin, la Nativité de la sainte Vierge, au 8 septembre, universellement célébrée en Orient dès le VIIe siècle, ne le fut que depuis le XIe en Occident.

    La fête de l’Assomption célèbre tout à la fois la mort, la résurrection glorieuse, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie. On dit assomption (d’un mot latin qui signifie enlever) et non ascension (monter) pour marquer que Marie fut enlevée au ciel, en corps et en âme, en vertu d’un privilège particulier. Cette fête fut célébrée à partir du Concile d’Éphèse (431) qui avait proclamé Marie Mère de Dieu. Fixée au 15 août, au commencement du VIe siècle, elle s’enrichit d’une vigile dès le début du VIIIe siècle. Elle a donc toujours été un jour de fête dans l’Église, surtout en France, à partir du voeu de Louis XIII, puis dans l’Église universelle, à partir de 1950, année de la proclamation du dogme de l’Assomption par le Pape Pie XII.

     

     

    Comme pour toutes les fêtes chrétiennes, il faut en chercher l’origine dans la vie du Christ. Si Marie est aujourd’hui honorée d’une façon toute particulière, c’est parce qu’elle a accepté d’être la Mère du Sauveur. L’humble fille de Nazareth à qui l’ange Gabriel a annoncé qu’elle serait la mère du Christ a répondu ” Oui “. Marie a accueilli dans sa chair, celui qui est l’origine de toute vie. Les Évangiles sont d’une discrétion étonnante sur Marie. Il faut beaucoup d’attention pour apercevoir sa figure, car le cœur du message des Évangiles, c’est la Révélation d’un Dieu Père par son Fils Jésus. Si les Évangiles ne s’attardent pas sur Marie, celle-ci n’en est pas moins présente auprès de son Fils, comme à Cana ou bien encore au pied de la Croix. Marie est ” la servante du Seigneur ” comme le dit le Magnificat. Marie accompagne la vie de Jésus car elle est à sa manière une disciple. Une femme qui a su écouter la Parole de Vie et se mettre à son service.

    Marie est désignée comme la première des croyantes parce qu’elle a cru en la venue du Christ. La fête de l’Assomption est issue de cette ” logique ” de foi. Si Marie est la première de ceux qui ont placé leur foi en Jésus, il est naturel qu’en elle soit manifestée avant tout autre ce en quoi elle a vraiment cru. Or, la Résurrection de la chair fait partie de sa foi. L’Assomption est la célébration de l’accueil en Marie de la vie éternelle jusque dans sa chair. Si je place ma foi en Jésus ressuscité, je suis destiné corps et âme à vivre dans le sein de Dieu. Et Marie fut la première à vivre cela.

     

     

    Après cet article vous pouvez  regardez les Curiosités Départementales : VAUCLUSE

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