• Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés

     

    La reine-des-prés est une plante altière et raffinée, reconnaissable entre toutes, qui aime les terres humides.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés


    Dans son roman épistolaire "Le songe d'une femme", Rémy de Gourmont la place, en compagnie des iris et des aulnes, le long d'une rivière tranquille.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés


    Elle était déjà connue des botannistes médiévaux, mais c'est seulement à la Renaissance que furent découvertes ses propriétés médicinales. S'ensuivirent une époque de célébrité, puis un oubli total, jusqu'à ce qu'un curé de campagne la réhabilite au début du XIXe siècle. Dès lors, l'importance thérapeutique de la plante ne s'est jamais démentie. Des études poussées ont révélé la présence dans la plante fraîche de produits salicyclés qui lui confèrent une action bienfaisante contre les douleurs articulaires. Elle dilate aussi les vaisseaux, tonifie le coeur et accélère la diurèse. Ses nombreuses propriétés en font un excellent remède pour combatte la cellulite et l'obésité graisseuse. La reine-des-près doit être employée fraîche ou récemment récoltée et séchée. Ses fleurs très parfumées communiquent au vin ordinaire un bouquet rappelant les crus de Frontignan.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés

     

    HABITAT

     

    - Europe, sauf région méditerranéenne, terrains humides, jusqu'à 1 800 mètres

     

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    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés

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    IDENTIFICATION


    - Hauteur : 1 à 1,50 mètre. Vivace

     

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    - Tige robuste, raide, sillonnée

     

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    - Feuilles grandes vert foncé dessus, blanc dessous, composées de 5 à 17 folioles, inégales, dentées, la terminale trilobées, stipules en demi-couronne dentées

     

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    - Fleurs blanc crème ( juin-août ) petites en corymbes irréguliers, 5 sépales, 5 pétales arrondis, étamines dépassant, 5 à 9 carpelles glabres

     

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    - Graine brune

     

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    - Souche noueuse, racines fibreuses

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés

     

    - Odeur et saveur agréables, aromatiques

     

    PARTIES UTILISEES


    - Sommités fleuries (avant épanouissement), feuilles, racines, séchage rapide, ne pas conserver plus d'un an.

     

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    CONSTITUANTS


    - Tanin, sels minéraux, salicylate de méthyle, glucosides flavoniques, vitamine C

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Reine-des-prés

     

    PROPRIETES


    - Antispasmodique, astringente, cicatrisante, diurétique, sudorifique, tonique

     

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  • Provins, promenade au Moyen-Âge

     


    Entre la Marne, au Nord, et la Seine, au Sud, Provins porte les traces d'un Moyen-Âge vivant et prospère.


    La collégiale Saint-Quiriace

     

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

     

    et la Tour Cesar rappellent combien la ville était alors puissante.

     

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

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    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge


    La Grange aux Dames est, elle, une somptueuse maison de marchands : sa salle basse, aux allures gothiques, servait pour le stockage pendant les foires.

     

    Provins, promenade au Moyen-Âge

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    Provins, promenade au Moyen-Âge

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    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge

    Provins, promenade au Moyen-Âge


    De nombreuses autres salles souterraines, aux entrées beaucoup plus discrètes, sont disséminées dans le sous-sol de Provins. Ce furent d'abord des carrières, dont les roches étaient utilisées pour le dégraissage de la laine.

     

    Provins, promenade au Moyen-Âge

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    Provins, promenade au Moyen-Âge

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    Puis ces souterrains servirent également d'entrepôts ou de refuges lors des guerres, et, enfin, de lieux de réunion des sociétés secrètes, qui y laissèrent de mystérieuses inscriptions.

     

    Provins, promenade au Moyen-Âge

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  • " Sensation " poème d'Arthur Rimbaud

     

    Sensation


    Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
    Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
    Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
    Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

    " Sensation " poème d'Arthur Rimbaud

    Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
    Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
    Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
    Par la Nature, – heureux comme avec une femme.

     

    Arthur Rimbaud

     

    " Sensation " poème d'Arthur Rimbaud

     

    " Sensation " poème d'Arthur Rimbaud

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  • Luçon : son jardin et sa cathédrale

     

    Magnifique parc de 4ha, cité parmi les plus beaux de France, ouvert à la visite librement et toute l'année Ce jardin de 4 hectares, légué à la ville en 1872 par Pierre Hyacinthe Dumaine en même temps que les bâtiments qui abritent aujourd'hui l'hôtel de ville est accessible gratuitement aux visites selon les vœux de Mr Dumaine.

     

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

     

    L'allée des Ifs menant vers le théâtre de verdure date de 1830. A quelques pas de là, un bassin octogonal et un kiosque à musique construits en 1907 grâce à Julien David, offrent un espace rafraîchissant et accueillant à ses visiteurs. Un peu plus bas , se logent : un étang, sa grotte et ses rocailles. Au détour de différentes allées, on débouche sur une large pelouse décorée de motifs en art topiaire représentant, pour certains, quelques unes des Fables de La Fontaine. Une orangerie complète le tout.

     

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale


    Arbres remarquables, arbres d'alignement, arbustes, plantes vivaces et fleurs annuelles sont les atouts charme de ce jardin.
    Tout au long de l'année, le Jardin est le théâtre de nombreuses manifestations.

     

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

     

    Centre religieux depuis la fin du VIIe siècle,

     

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

     

    la ville doit également une grande partie de sa célébrité au Cardinal de Richelieu, qui en fit restaurer sa cathédrale.

     

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

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    Luçon : son jardin et sa cathédrale

    Luçon : son jardin et sa cathédrale

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  • Peinture de :

    Peinture de :

     

    John George Brown est né le 11 novembre 1831 à Durham en Angleterre.

     

    Peinture de :

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    Très tôt, la peinture l’attire mais ses parents veulent l’en dissuader en tentant de le faire entrer comme apprenti verrier, peine perdue.
    En Angleterre, Brown étudie sous William B. Scott et poursuit ses études à la National Academy of Design à New York. Il étudie à Newcastle-on-Tyne, dans l’Académie d’ Edimbourg.
    En 1853, ses parents et lui déménagent à New York City, il étudie avec Thomas Seir Cummings à la National Academy of Design où il est académicien national de 1861 à 1863.Il devient vice président de l’Academy de 1899 à 1904.Pour payer ses études il devient souffleur de verre dans Brooklyn.

     

    Peinture de :

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    En 1855, John épouse la fille de son employeur, son beau-père encourage ses talents artistiques en le soutenant financièrement pour qu’il puisse peindre à plein temps.
    En 1866, il devient l’un des membres fondateurs de la Société des Eaux-Color.

     

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    John George Brown est célèbre pour ses peintures de gamins qu’il a vu dans les rues de New York, comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de journaux ou musiciens des rues dont les collectionneurs fortunés sont friands. Cependant, Brown a falsifié ses sujets comme toujours heureux et en bonne santé avec juste une touche de crasse pour les cosmétiques. Ces scènes étaient vraiment en dessous de sa capacité artistique car le but de Brown était de ne pas provoquer l'inquiétude sociale parmi les clients. Beaucoup de peintures de Brown ont été reproduites dans la lithographie et largement distribué avec des thés emballés.

     

    Peinture de :

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    Brown a affirmé ne jamais oublier ses origines pauvres, en disant: «Je ne peins pas les pauvres garçons uniquement parce que le public aime ces images et me paie pour eux, mais parce que, moi aussi, j’étais autrefois un pauvre garçon comme eux ».
    Brown essaie de capturer l'esprit des enfants des rues comme des personnes qui «se tirent vers le haut par leurs propres moyens."
    Brown fut l'un des peintres de genre les plus réussis de la fin du 19e siècle.

     

    Peinture de :

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    Le succès financier de Brown lui permet de peindre des paysages pour son plaisir.
    Il expose une grande partie de ses tableaux à la National Academy of Design de 1858 à 1900 où il a également enseigné pendant de nombreuses années.
    Il décède le 8 février 1913 à New York.

     

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    Sur le chemin de la croix, le Sauveur n'est pas seul, et il n'est pas entouré que d'ennemis qui le harcèlent. Il y a aussi la présence des êtres qui le soutiennent : la Mère de Dieu, modèle de ceux qui, en tout temps, suivent l'exemple de la croix ; Simon de Cyrène, symbole de ceux qui acceptent une souffrance imposée et qui, dans cette acceptation, sont bénis ; et Véronique, image de ceux que l'amour porte à servir le Seigneur.

     

     

    Chaque homme qui, dans la suite des temps, a porté un lourd destin en se souvenant de la souffrance du Sauveur ou qui a librement fait œuvre de pénitence a racheté un peu de l'énorme dette de l'humanité et a aidé le Seigneur à porter son fardeau. Bien plus, c'est le Christ, Tête du Corps mystique, qui accomplit son œuvre d'expiation dans les membres qui se prêtent de tout leur être, corps et âme, à son œuvre de rédemption.

     

     

    On peut supposer que la vision des fidèles qui allaient le suivre sur son chemin de souffrance a soutenu le Sauveur au jardin des Oliviers. Et l'appui de ces porteurs de croix lui est un secours à chacune de ses chutes. Ce sont les justes de l'Ancienne Alliance qui l'accompagnent entre la première et la deuxième chute.

     

     

    Les disciples, hommes et femmes, qui se rallièrent à lui pendant sa vie terrestre sont ceux qui l'aident de la deuxième à la troisième station. Les amants de la Croix, qu'il a éveillés et qu'il éveillera encore tout au long des vicissitudes de l'Église combattante, sont ses alliés jusqu'à la fin des temps. C'est à cela que, nous aussi, nous sommes appelées.

     

    Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942), carmélite, martyre, copatronne de l'Europe

     

     

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  • Recette de cuisine : Verrines de fruits exotiques

     

    Ingrédients (2 personnes):

     

    2 petite bananes
    2 tranches d'ananas Victoria
    2 kiwis
    1/2 pomme
    15cl de sirop de rose
    1 gousse de vanille
    2 tranche de carambole
    1 sachet de sucre vanillé
    1 càc de rhum

     

    Recette de cuisine : Verrines de fruits exotiques

     

    Préparation:

     

    Laver et peler tous les fruits les couper en gros dés sauf la carambole.
    Les mettre dans un saladier ajouter le rhum, le sucre vanillé. Réserver au frais.
    Remplir les verrines et au moment de servir, ajouter le sirop de rose, décorer avec la moitié d'une gousse de vanille et la tranche de carambole.

     

    Recette de cuisine : Verrines de fruits exotiques

     

    Recette de cuisine : Verrines de fruits exotiques

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  • Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

     

    Qui n'a bu pour se rafraîchir du coco, boisson très populaire à Paris dès la fin du XVIIe siècle, obtenue en faisant macérer la racine de réglisse ? Enfants, nous en avons tous mâché le bois de réglisse jaune, fibreux et sucré.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    Le genre "Glycyrrhiza" compte une douzaine d'espèces réparties dans les cinq continents, mais la réglisse officinale est une plante méditerranéenne, et les premiers témoignages de son utilisation médicinale nous viennent de l'Egypte ancienne. Les anciens, en la nommant douce racine, du grec "glukurrhidza", illustraient ses vertus apaisantes et la suavité de son goût. Depuis 1950, il a été découvert que la réglisse agissait favorablement sur l'ulcère de l'estomac. De nombreux patients, amenés à consommer de grandes quantités pendant de longues périodes, furent atteints d'une hypertension artérielle, provoquée par la plante.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    On trouve dans les pharmacies, pour ces grands consommateurs que sont les ulcéreux, ou pour les fumeurs et les alcooliques voulant tromper leur besoin, des comprimés débarrassés de la substnce responsable de cette action. En usage modéré, la réglisse ne présente aucun danger.

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

     

    HABITAT


    - Europe méridionale, jusqu'à 1 000 mètres

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

     

    IDENTIFICATION


    - Hauteur : 0,30 à 1 mètre. Vivace

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    - Tige dressée striée en long, robuste, creuse

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

     


    - Feuilles pétiolées, composées de 9 à 17 folioles ovales ou oblongues, entières, vertes, visqueuses à la face inférieure

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    - Fleurs bleu pâle ou lilas ( juin-juillet ), en épis oblongs, pédonculés à l'aisselle des feuilles, calice bossu, glanduleux, à 5 dents, en 2 lèvres, corolle papillonnacée, carène en 2 pétales, 10 étamines dont 9 soudées, 1 libre, stigmate oblique

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    - Gousse aplatie, bosselée, à 3 ou 4 graines brunes

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    - Rhizome ligneux à rejets épais

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    - Racines très divisées

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse


    - Saveur sucrée

     

    PARTIES UTILISEES


    - Racine, rhizome (automne, de la troisième année) séchage au soleil

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

     

    CONSTITUANTS


    - Glucides, tanin, flavonoïdes, oestrogènes

     

    Vertus médicinales des plantes sauvages : Réglisse

     

    PROPRIETES


    - Adoucissante, antispasmodique, béchique, dépurative, digestive, diurétique, expectorante, pectorale, rafraîchissante, tonique

     

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  • Grimaud et Port-Grimaud

     

    Grimaud est une commune du Var située dans le massif des Maures. La commune est constituée d'un village médiéval à l'intérieur des terres et d'une cité lacustre, Port-Grimaud.
    Le village médiéval est situé à 4 km de Cogolin, à 10 km de La Garde-Freinet et à 12 km de Sainte-Maxime.
    Le vieux village est dominé par les ruines du château féodal. Depuis cet endroit, vous aurez une belle vue sur le village, mais surtout sur le golfe de Saint-Tropez (qui d'ailleurs s'appelait "golfe de Grimaud" jusqu'à la fin du XIX° siècle).
    Le vieux village est magnifique : ruelles, arcades, façades de maisons fleuries, placettes,...

     

    Grimaud et Port-Grimaud

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    Grimaud et Port-Grimaud

    Grimaud et Port-Grimaud

    Grimaud et Port-Grimaud

     

    Port Grimaud est un ensemble architectural unique, inscrit en 2002 au Patrimoine du XXe siècle. Cité lacustre logée au fond du Golfe de Saint Tropez, elle a été imaginée et construite par l'architecte François Spoerry à partir de 1966.
    Port Grimaud possède la particularité d'être organisée en copropriétés privées qui assument entièrement son entretien et sa préservation. Bien qu'étant un espace privé, le cœur de la cité s'ouvre aux visiteurs et il vous faudra laisser votre véhicule sur le parking (ici, sa réglementation) à l'extérieur pour découvrir à pied la cité, dans le respect de la tranquillité des habitants.

     

    Grimaud et Port-Grimaud

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    Les Papillons


    De toutes les belles choses
    Qui nous manquent en hiver,
    Qu'aimez-vous mieux ? - Moi, les roses ;
    - Moi, l'aspect d'un beau pré vert ;
    - Moi, la moisson blondissante,
    Chevelure des sillons ;
    - Moi, le rossignol qui chante ;
    - Et moi, les beaux papillons !

    Le papillon, fleur sans tige,
    Qui voltige,
    Que l'on cueille en un réseau ;
    Dans la nature infinie,
    Harmonie
    Entre la plante et l'oiseau !...

    Quand revient l'été superbe,
    Je m'en vais au bois tout seul :
    Je m'étends dans la grande herbe,
    Perdu dans ce vert linceul.
    Sur ma tête renversée,
    Là, chacun d'eux à son tour,
    Passe comme une pensée
    De poésie ou d'amour !

    Voici le papillon 'faune'
    Noir et jaune ;
    Voici le 'mars' azuré,
    Agitant des étincelles
    Sur ses ailes
    D'un velours riche et moiré.

    Voici le 'vulcain' rapide,
    Qui vole comme un oiseau :
    Son aile noire et splendide
    Porte un grand ruban ponceau.
    Dieux ! le 'soufré', dans l'espace,
    Comme un éclair a relui...
    Mais le joyeux 'nacré' passe,
    Et je ne vois plus que lui !

     

    Gérard de Nerval

     

     

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