• cortinarius praestans

    C'est un énorme champignon atteignant 25 cm de diamètre, épais, robuste, dont la marge du chapeau visqueux est fortement striée. Il est de couleur variable : brun chocolat (un peu passé) ou brun violacé. Le pied est gros, sec, ventru, teinté de violet en haut.

    L'odeur de sa chair est agréable et c'est le seul Cortinaire qui mérite les honneurs de la table : beaucoup d'autres sont comestibles (médiocres) mais il faut les rejeter par prudence.......

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  • cortinarius orellanus1

    Ce champignon tenu pour immangeable mais inoffensif, comme tous les Cortinaires, s'est révélé mortel en Pologne en 1952 : sur 102 cas d'intoxiqués 11 décès ont été enregistrés.

    De plus, les premiers symptomes d'intoxication n'apparaissent que 3 à 14 jours après la consommation.

    Il y a là un mystère encore imparfaitement éclairci et une occasion de répéter la reègle : ne mangez aucun Cortinaire (à l'exception, si vous voulez, du Cortinarius praestrans dont nous parlerons demain).

    Notez que malgré son nom il n'est pas rare en plaine....

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  • nadon coprinus micaceus 01

    C'est encore un Coprin qui pousse en touffes mais il se reconnait tout de suite à sa couleur jaune fauve, à son chapeau strié et à son pied blanc.

    Le sommet du chapeau est soupoudré de fines granulations brillantes qui disparaissent parfois très vite mais qui persistent chez certains exemplaires : ce sont ces granulations qui ont fait donner à ce champignon le nom de "micacé".

    Ce champignon n'est pas toxique mais il se réduit pratiquement à une membrane . Il n'est donné ici qu'en raison de sa fréquence 

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  • coprinus atramentarius a7453

    Ce coprin pousse souvent en touffes, son chapeau est moins allongé que celui du "chevelu", de plus il est dépourvu de son coussin. Par contre, il est plus profondément sillonné -plissé. Sa couleur n'est pas aussi blanche : elle est plutôt grisâtre. Enfin il s'étale sensiblement plus.

    Ses lamelles nombreuses , d'abord blanches, virent au noir en vieillissant et deviennent déliquescentes.

    Il est comestible mais beaucoup moins bon que le chevelu. De plus; il a provoqué des accidents (sans gravité) sur des personnes qui ont bu de l'alcool ou du vin au repas. J'ai fait plusieurs fois cette expérience avec des amis sans qu'il se soit jamais rien produit.

    On le trouve, de l'été à l'automne, dans les lieux herbeux ou ombragés.

    Comme la prudence doit être notre règle n°1, rejetons-le........

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  • seta coprinus comatus

    On le reconnait du premier coup d'oeil à son aspect tout en longueur. Son chapeau recouvre la plus grande partie du pied dont il ne s'écarte que très peu à la fin, quand ses lamelles commencent à se transformer en encre. Entiérement blanc à l'origine il se couvre très vite de mèches jaunâtres ou ocrées (brunes quelquefois).

    Délicat, fragile, d'un transport difficile, il faut le manger dans les quelques heures qui suivent la cueillette sous peine de le voir fondre et se décomposer.

    On le trouve dans les terres grasses.

    C'est un comestible très fin et peut-être le seul qui puisse, quand il est très jeune, etre servi accompagné d'une sauce blanche........

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  • Collybia radicata

    La première chose qui frappe dans ce champignon c'est la longueur du pied par rapport au (relativement) faible diamètre du chapeau : 15 à 25 cm pour le premier, 6 à 8 cm pour le second.

    Ce pied est en outre renflé à la base, et prolongé par une très longue racine si on le déterre soigneusement - surtout s'il pousse sur un tas de vieille sciure - on peut en obtenir 50 cm (et quelque fois 1 M).

    Quand au chapeau il est très peu charnu, plus ou moins ridé, vaguement mamelonné et visqueux. Sa couleur est plus ou moins brune (palissant parfois jusqu'au blanchâtre).

    Les lamelles blanches sont larges et espacées.

    Ce champignon vit dans les forêts où on le rencontre du printemps à l'automne.

    Cuit ou cru il n'a ni odeur ni saveur....... 

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  • Rhodocollybia butyracea

    Ce champignon ne trouve sa place ici qu'en raison de son extrême fréquence. Pour la table il ne vaut absolument rien, bien qu'il ne soit pas toxique le moins du monde.

    Son caractère le plus déterminant est son pied en massue dont la base est spongieuse.

    Ce n'est pas une espèce de grande taille (5 ou 6 cm de diamètre).

    Ses lamelles serrées, sont blanches et presque libres.

    Il tire son nom du fait que son chapeau est gras au toucher, comme "beurré".

    On le rencontre dans les bois en été et en automne.

    Non toxique, il ne vaut rien néanmoins........ 

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  • Collybia maculata

    C'est un champignon élancé, élégant, atteignant parfois 20 cm de haut, tout blanc, mais se tachant rapidement de roux foncé (aussi bien le pied que le chapeau et les lamelles). Les lamelles sont très serrées avec l'arête denticulée. La chair est amère.

    Après avoir été longtemps considéré suspect il est donné comme comestible maintenant.

    Cependant la cuisson n'enlève pas complètement l'amertume de la chair et il vaut mieux s'abstenir de le manger.......

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  • collybiafusipes

    Ce champignon, très commun au pied des arbres feuillus, pousse en touffes souvent très serrées.

    Il se reconnait tout de suite à son pied en fuseau et cotelé.

    Ses lamelles se tachent de brun en vieillissant.

    Une même touffe peut comporter des individus jeunes et d'autres vieux, il faut absolument s'abstenir de consommer les vieux.

    Ce champignon est toujours donné comme comestible, cependant il peut, après avoir été consommé impunément pendant des années se révéler un violent purgatif.

    On peut donc le manger mais avec prudence: spécimens très jeunes et en petite quantité.

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  • Megacollybia platyphylla

    Jeune, son chapeau est gris foncé puis il se fendille et le fond blanchâtre apparait.

    Le caractère déterminant est la présence au bas du pied de longs cordonnets souterrains ramifiés que l'on dégage assez facilement.

    Le chapeau est comestible quoique coriace, le pied à rejeter.

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