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    Au début du XXe siècle, chaque commune de Provence possède son bureau de Postes et Télégraphes.
    Le premier timbre-poste français est émis en 1849 alors que le télégraphe électrique arrive en France en 1845.

     

     

    Le télégraphe est un système destiné à transmettre des messages sur de grandes distances, à l'aide de codes pour une transmission rapide et fiable. Le rôle de l'opérateur du télégraphe est d'appuyer sur le manipulateur de son émetteur. Alors, le recepteur entre en action et laisse une marque sur la bande de papier en émettant un bruit. L'opérateur qui receptionne le message doit décripter le code soit par écoute du son émis, soit par la lecture du code marqué sur la bande de papier. Ce code, inventé par Morse, est la transcription en une série de points et de traits des lettres de l'alphabet, des chiffres et de la ponctuation courante

     

     

    C'est au cours de la seconde moitié du XIXe siècle que les Postes et Télégraphes vont peu à peu se rapprocher jusqu'à la formation d'un premier ministère des Postes et Télégraphes en 1879 et la création du sigle "P&T" en 1881. En  1888, une Ecole supérieure des Postes et Télégraphes est ouverte pour la formation des travailleurs. Ceux-ci font partie intégrante de la vie des villages d'antan.

     

     

    Les banques, elles, ouvrent leurs portes essentiellement dans les villes : la Société Générale de Hyères-les-Palmiers propose un service de change aux voyageurs étrangers et se vante même de participer au développement du commerce et des industries de la région.

     

     

    Texte extrait du livre : La Provence d'Antan

     

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    Les deux espèces du genre "Rhipsalidopsis" (cactus jonc) ainsi que les nombreux hybrides nés de leur croisement sont très appréciés comme plantes d'intérieur. Ces cactées des forêts équatoriales denses produisent en effet des fleurs ravissantes au début du printemps, et, bien que chacune d'elles ne dure que deux ou trois jours, la floraison entière s'étale sur plusieurs semaines. Même les jeunes sujets fleurissent. Les tiges se composent de plusieurs articles aplatis, parfois anguleux, d'un beau vert vif. Les bords dentelés des articles portent de minuscules aéroles. Au sommet de chaque article se trouve une grande aréole allongée d'où sortent de nombreux rameaux ou des fleurs, solitaires ou jumelées. Toutes les aréoles portent des poils jaunâtres ou bruns. Comme ils ne sont ni raides ni acérés, la plante se manipule sans danger. Les tiges sont d'abord dressées, puis elles tendent à s'arquer en allongeant, si bien que le rhipsalidopsis se cultive avec bonheur en corbeille suspendue. Les sujets en bonne santé atteigent une hauteur et un étalement de 30 cm dans une corbeille de 10 à 12 cm, en trois à quatre ans.

     

    - ESPECES RECOMMANDEES -

     

    - GAERTNERI - (connu autrefois sous le nom de "Schlumbergera gaertneri" et communément appelé "cactus de Pâques") présente des articles minces et aplatis de 4 cm de long sur 2 de large. Les fleurs campanlées sont écarlates. Leur corolle mesure entre 2,5 et 4 cm.

     

     

    - ROSEA - présente des articles aplatis ou à trois ou quatre côtés qui ne mesurent pas plus de 2 cm sur 1 à 1,5. Les fleurs rose pâle, plus étoilées que celles du gaertneri, ont 2,5 cm de diamètre.

     

     

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    Le Tarn est un affluent de la Garonne qui prend sa source au mont Lozère. Célèbre pour ses gorges situées dans les départements de Lozère et d'Aveyron, il traverse Albi, chef lieu du Tarn momentanément supplanté par Castres de 1797 à 1800. L'Agout qui passe à Castres et à Lavaur, ville qui fut sous-préfecture jusqu'en 1926 au même titre que Gaillac, est le deuxième cours d'eau important du département du Tarn, qui s'étend de la forêt de Grésigne au nord-ouest aux reliefs plus marqués du sud-est, où la région du Sidobre et ses étonnantes formations granitiques sont dominées au sud par la Montagne Noire et, à l'est, par les monts de Lacaune, où le puech de Mont-Grand constitue le point culminant du département à 1 267 m d'altitude.

     

     

    REVOLUTION INDUSTRIELLE A MAZAMET

    Déjà connue pour ses activités textiles, notamment avec les draperies de l'armée lancées par le général Soult, la ville de Mazamet s'est spécialisée à la fin du XIXe siècle dans le délainage et la mégisserie. Dévalant le versant nord de la Montagne Noire, les eaux douces de l'Arnette étaient propices pour séparer la laine du cuir. Les peaux de mouton traitées pouvaient provenir d'Argentine, d'Afrique du Sud, d'Australie ou de Nouvelle-Zélande. Le délainage est naturellement associé à la mégisserie. Cette industrie du cuir s'est quant à elle développée dans la vallée du Thoré, mais surtout à Graulher dans l'ouest du département.

     

     

    LES PIGEONNIERS DU TARN

    On trouve des pigeonniers dans toute la France, mais particuliérement dans le midi toulousain et précisément dans le Tarn. Le fiente de pigeon était utilisée comme engrais pour les cultures de pastel dans sud du département surnommé "pays de cocagne" et pour les vignes dans le Gaillacois. Chaque petite région associe une architecture particulière à ces pigeonniers : la pigeonnier gaillacois a un toit pyramidal plus pentu que le pigeonnier albigeois, tandis que le castrais est coiffé d'une flèche.

     

     


    SAINTE CECILE, AFFIRMATION DU POUVOIR DE L'EGLISE

    La cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, construite à partir de 1282 en brique rose, illustre avec ses allures de forteresse la volonté de l'Eglise d'affirmer sa puissance dans cette région qui a été au coeur de la croisade contre les albigeois, ces cathares qui ne respectaient pas le dogme de l'église catholique romaine, et contre qui se sont unis tous les seigneurs catholiques du royaume à partir de 1208. Sainte-Cécile est aujourd'hui la plus grande cathédrale de brique au monde.

     

     

    JEAN JAURES, DEFENSEUR DES MINEURS DE CARMAUX

    Carmaux est au coeur d'un bassin houiller dans lequel Jean Jaurès a su parfaire sa conscience socialiste, notamment lors de la grève des mineurs de 1892. Les mineurs s'étaient montrés solidaires de leur collègue leader syndical, Jean-Baptiste Calvignac, licencié en raison d'absences entraînées par sa toute récente fonction de maire de Carmaux. Ces mineurs n'ont pas tardé à trouver le soutien de Jaurès, originaire de Castres. Devenu député de Carmaux en 1893, il se fit un nom sur le plan national en défendant le sort des ouvriers à la Chambre des Députés.

     

     

    Texte extrait du livre : La France - Géographie Curieuse et Insolite

     

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    Il a neigé


    Il a neigé dans l'aube rose
    Si doucement neigé,
    Que le chaton croit rêver.
    C'est à peine s'il ose
    Marcher.

     


    Il a neigé dans l'aube rose,
    Si doucement neigé,
    Que les choses
    Semblent avoir changé.

     


    Et le chaton noir n'ose
    S'aventurer dans le verger,
    Se sentant soudain étranger
    À cette blancheur où se posent,
    Comme pour le narguer,
    Des moineaux effrontés.

     


     Maurice Carême

     

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    Continuons notre promenade en partant de Saint-Amand-Montrond, en allant vers le sud.

     

    - LIGNIERES - Le bourg, qui fut un centre important de la Réforme au temps où Calvin était étudiant à Bourges, s'énorgueillit de son château construit au XVIIe siècle par François Le Vau. Cette demeure classique, dont l'ordonnance régulière frappe par sa noblesse, se reflète dans les douves de l'ancien château. L'église romane, très remaniée, renferme des stalles du XVe siècle et une chaire du XVIIe siècle.

     

     

    - LE CHATELET - Ce village, qui doit son nom au château (XVe-XVIe siècle) dont les ruines dominent la rivière du Portefeuille, a conservé une ancienne abbatiale, l'église du Puy-Ferrand (XIIe-XIIIe siècle) : beaux fonts baptismaux Renaissance.

     

     

    - CHATEAUMEILLANT - Le musée expose des objets gallo-romains, découverts lors de fouilles. Ancienne église du Chapitre, la mairie a gardé un chevet roman et des fresques de la fin du Moyen Age. Dans l'église St-Genès (XIIe siècle), les chapiteaux, en grès rose et gris, sont sculptés de scènes de la Genèse. C'est l'un des plus beaux édifices romans de la région.

     

     

    - CULAN - Le château dresse ses tours garnies de hourds (galeries en encorbellement) à pic au-dessus de l'Arnon. Cette haustère forteresse du XVe siècle renferme un riche mobilier et abrite chaque année en été, des expositions.

     

     

    Texte extrait du livre : La France des routes tranquilles

     

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  • Jean-Baptiste Greuze, voit le jour à Tournus (Saône-et-Loire) le 21 août 1725. Peintre et dessinateur français.

    fils d’un couvreur comme watteau. Après avoir été l’élève du peintre Charles Grandon à Lyon, Greuze s’installe en 1750 à Paris, où il est l’élève de Charles-Joseph Natoire à l’Académie royale de peinture et de sculpture.


    En 1755, son Père de famille expliquant la Bible à ses enfants connaît un grand succès. Sa popularité se confirma avec d’autres toiles mélodramatiques. Diderot l’encense pour la moralité de ses sujets. Présent régulièrement aux Salons, sa réputation s’étendit largement au delà des frontières, jusqu’en Russie (l’impératrice Catherine II lui acquis La piété filiale/Le paralytique l’un des ses tableaux les plus célèbres actuellement au musée de l’Ermitage considéré comme la suite de son chef d’œuvre L’accordée de village visible au Louvre.

    Son Septime-Sévère reprochant à Caracalla d’avoir attenté à sa vie (1769) lui permet d’être reçu à l’Académie en 1769. En 1792, il rencontre le jeune capitaine Napoléon Bonaparte à Paris, d’une manière que l’on ignore encore, mais vraisemblablement suite aux évènements de la prise des Tuileries, et peint ce qui allait devenir le premier portrait connu du futur empereur. Il conserva ce tableau dans sa chambre jusqu’à sa mort (ainsi que sa fille).

    Greuze peignit de nombreux portraits et subit quelques critiques pour ses toiles libertines. Il s’est également essayé aux thèmes allégoriques - l’Offrande à l’Amour (1769) - mythologiques - Dana - et religieux - Sainte marie L’Égyptienne - mais sans convaincre.

    La Révolution de 1789 amena la vogue de l’antique et dévalorisa son travail, le conduisant à vivre de leçons. Déjà très diminué, son grand portrait en pied de Napoléon Bonaparte en costume de Premier Consul (Musée du Château de Versailles) qu’on lui commanda à la fin de sa vie en 1803, en grande partie réalisé par son atelier (et sa fille), et reprenant le visage du portrait d’après nature de 1792, ne l’empêcha pas de mourir dans la pauvreté.

    Un thème récurrent chez Greuze est la perte de la virginité qu’il symbolisa notamment dans La Cruche cassée, Le Malheur imprévu, Les Œufs cassés ou encore L’Oiseau mort.

    Ses représentations d’enfants et ses portraits sont conventionnels mais intéressants : Babuti, le Dauphin, Fabre d’Églantine, Fillette soulevant un coffre, Gensonné, Le Graveur Wille, La Liseuse, Le Libraire Babuti, Madame Greuze, Marquise de Chauvelin, Pigalle, Silvestre, Tête de garçon, Wille, Robespierre.

    Meilleur dessinateur que coloriste, Greuze excella dans les représentations de jeunes filles, dans lesquelles pouvaient se mêler l’innocence et l’érotisme : La Jeune Femme au chapeau blanc (1780). Malgré des compositions habiles, le recours à des gestes outranciers ou des figures pâmées, rend ses toiles moralisantes souvent monotones, quand elles ne tombent pas dans le travers du sentimentalisme.

    Ses nombreuses toiles sont conservées au musée du Louvre, à la Wallace Collection, au musée Fabre, au musée Condé et au musée de Tournus, sa ville natale.

    Jean Baptiste Greuze est mort à Paris le 21 mars 1805.

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    Dieu se trouve dans le cœur détaché, dans le silence de la prière, dans la souffrance comme sacrifice volontaire, dans le vide du monde et de ses créatures. Dieu est dans la croix et, tant que nous n’aimerons pas la croix, nous ne le verrons pas, nous ne le sentirons pas. Taisez-vous, les hommes, qui n’arrêtez pas de faire du bruit !

     

     

          Ah, Seigneur, que je suis heureux dans ma retraite, comme je t’aime dans ma solitude, comme je voudrais t’offrir ce que je n’ai plus, car je t’ai tout donné ! Demande-moi, Seigneur. Mais qu’est-ce que je peux te donner ? Mon corps, tu l’as déjà, il est à toi ; mon âme, Seigneur, vers quoi soupire-t-elle, si ce n’est vers toi, pour qu’à la fin tu finisses par la prendre ? Mon cœur est aux pieds de Marie, pleurant d’amour, et sans plus rien vouloir que toi. Ma volonté : par hasard, Seigneur, je désire ce que tu ne désires pas ? Dis-le moi ; dis-moi, Seigneur, quelle est ta volonté et je mettrai la mienne à l’unisson. J’aime tout ce que tu m’envoies et me donnes, aussi bien la santé que la maladie, aussi bien être ici qu’être là, aussi bien être une chose qu’une autre ; ma vie, prends-la, Seigneur, quand tu voudras. Comment ne pas être heureux ainsi ?

     

     

          Si le monde et les hommes savaient. Mais ils ne sauront pas : ils sont très occupés avec leurs intérêts, ils ont le cœur très plein de choses qui ne sont pas Dieu. Le monde vit beaucoup pour une fin terrestre ; les hommes rêvent de cette vie, dans laquelle tout est vanité, et ainsi, ils ne peuvent pas trouver le vrai bonheur qui est l’amour de Dieu. Peut-être qu’on arrive à comprendre ce bonheur, mais pour le ressentir il y en a très peu qui renoncent à eux-mêmes et prennent la croix de Jésus, même parmi les religieux. Seigneur, quelles choses tu permets ! Ta sagesse sait ce qu’elle fait. Moi, tiens-moi dans ta main, et ne permets pas que mon pied glisse, car, sans toi, qui viendra à mon aide ? Et « si tu ne bâtis la maison » (Ps 126,1)... Ah, Seigneur, comme je t’aime ! Jusqu’à quand, Seigneur ?

     

     

    Saint Raphaël Arnaiz Baron (1911-1938), moine trappiste espagnol
     Écrits spirituels, 04/03/1938

     

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    Au début du XXe siècle, les métiers du secteur tertiaire prennent peu à peu de l'importance. Avec son climat privilégié, ses paysages contrastés et ses atouts culturels, la douce Provence accueille davantage de visiteurs chaque année.

     Si elle constitue déjà un lieu de passage obligé sur la route vers l'Italie depuis le XVIe siècle, elle devient, au cours du XIXe siècle, une destination à part entière. Grâce à l'arrivée du chemin de fer, des visiteurs arrivent de toute l'Europe du Nord, d'Europe centrale et de Russie. La côte méditerranéenne attire toujours plus de voyageurs et devient un véritable lieu de villégiature. Pour répondre à la demande, les métiers de restauration et d'hôtellerie se développent dans la région.

     

     

    De beaux hôtels, bien souvent appelés pompeusement "Grand Hotel" et de bons restaurants ouvrent leurs portes dans les grandes villes, prèsdes gares, mais aussi et surtout aubord de mer.

     

     

    Majordonnes et femmes de chambre se pressent pour satisfaire une riche clientèle qui vient profiter des terrasses et jardins à l'air marin et déguster des spécialités de la mer. Nombreux sont ceux qui aiment séjourner au bord de la Méditerranée dans le département du Var, entre Bandol et Saint-Raphäel. Au tournant du siècle, le paysage de la Croix-Valmer est particuliérement prisé. Le tourisme fait son apparition dans cette station hivernale et balnéaire réputée de qualité. En effet, au début du XXe siècle déjà, les touristes apprécient le soleil et la douceur des températures de l'hiver provençal. Les restaurant rivalisent d'élégance et de secrets culinaires pour attirer cette clientèle aisée.

     

     

    Texte extrait du livre : La Provence d'Antan

     

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    Les plantes du genre "Rhipsalis" (cactus corail) sont des cactées des forêts équatoriales denses. Elles se caractérisent par des tiges rampantes et très ramifiées qui rappellent peu le cactus et qui diffèrent beaucoup d'une espèce à l'autre. Certaines minces, arrondies et entrelacées, ont donné son nom au genre (rhipsalis dérive en effet d'un mot grec qui veut dire "vannerie"). D'autres sont formées d'articles arrondis tandis que d'autres encore sont aplaties et rubanées. Les aéroles sont disséminées sur les tiges arrondies tandis qu'elles sont logées dans des crénelures des tiges aplaties. Elles sont parfois laineuses et elles portent souvent des poils ou des soies. Le port retombant de ces plantes les destine à la culture en corbeilles suspendues.
    Les fleurs du rhipsalis sont petites, mais nombreuses et jolies. Certaines sentent très bon. Elles ont généralement la forme d'une étoile et durent quelques jours. Elles cèdent leur place ensuite à des petites baies blanches persistantes. Les rhipsalis peuvent avoir deux floraisons annuelles : l'une au début du printemps, l'autre en hiver.

     

    - ESPECES RECOMMANDEES -

     

    - CEREUSCULA - présente de minces tiges arrondies vert vif qui peuvent mesurer 40 cm et se ramifient au sommet. La plante produit aussi de nombreux rameaux latéraux de 1 à 1,5 cm qui se couronnent de fleurs verdâtres de 1,5 cm. Les aéroles laineuses des tiges et des rameaux portent quelques poils courts.

     

     

    - CRISPATA - se caractérise par ses tiges vert clair de 60 cm dont les articles aplatis à bords crénelés peuvent attreindre 10 cm sur 5. Des fleurs jaunâtres de 1,5 cm sortent des aéroles presque invisibles situées dans les crénelures. Les tiges ne retombent pas autant que celles des autres espèces.

     

     

    - HOULLETIANA - présente des tiges arrondies, vert pâle, de 15 à 20 cm de long sur 0,5 cm de diamètre. Chaque tige porte deux sortes de rameaux : les uns, fins et arrondis ont jusqu'à 30 cm de long, tandis que les autres, aplatis et semblables à des feuilles, peuvent mesurer 25 cm sur 2,5. Ces derniers sont robustes et coriaces, ils sont bordés de dentelures garnies de petites aéroles d'où sortent des poils à peine visible. La plante produit en abondance des fleurs blanc-jaune de 1 à 1,5 cm sur les seuls rameaux aplatis. Ceux-ci ont tendance à retomber, alors que les autres sont plutôt érigés.

     

     

    - PILOCARPA - est une espèce à tiges rondes, entrelacées et vert sombre qui peuvent mesurer 40 cm sur 0,5 et présentent des côtes longitudinales. Les fleurs de 2 cm, blanches ou crème et délicieusement parfumées apparaissent sur les auréoles du sommet des tiges.

     

     

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    Le Tarn-et-Garonne n'existait pas à la création des départements sous la Révolution, ce qui explique sa taille restreinte. Il a été formé en 1808 de la volonté de Napoléon 1er de faire de Montauban un chef-lieu. Son territoire est alors principalement formé d'anciennes communes du Lot, mais aussi de Haute-Garonne, du Lot-et-Garonne, du Gers, et de l'Aveyron. Comme son nom le suggère, ce département abrite le confluent entre le Tarn et la Garonne, dans la zone de plaine du centre du département. La Lomagne à l'ouest et le nord, notamment du côté de la bastide de Lauzerte, présentent des paysages de collines. A l'est, l'Aveyron a creusé le calcaire du causse de Caylus, offrant de jolis panoramas à Bruniquel ou à Saint-Antonin-Noble-Val.

     

     

    LES QUATRE CENTS COUPS DE MONTAUBAN

    Une hypothèse, assez peu problable, avancée pour expliquer l'origine de l'expression "faire les quatre cents coups" est liée au siège de la ville protestante de Montauban par l'armée de Louis XIII. Débuté en août 1621, il se conclut par un échec quatre mois plus tard. La légende veut que les Montalbanais fussent en tain de faire la fête, au moment où les remparts essuyaient les tirs de quatre cents canons disposés autour de la ville. Toujours est-il que les Montalbanais se retrouvent chaque année à l'automne pour célébrer la fête des quatre cents coups.

     

     

    LE FONDATEUR DE DETROIT

    Né à Saint-Nicolas-de-la-Grave en 1658, l'aventurier Antoine Laumet prit le nom d'Antoine de Lamothe-Cadillac une fois débarqué en Amérique, plus précisément en Nouvelle-France. Il y a fondé en 1701 le fort Pontchartrain du Détroit, à l'emplacement de Détroit, la ville du Michigan qui allait devenir plus tard la capitale de l'automobile. En son honneur, la marque Cadillac est crée en 1902. Une ville du Michigan et une colline du Maine portent également son nom. Après avoir été gouverneur de la Louisiane, son retour en France est marqué par un séjour à la Bastille. Sa vie mouvementée s'achève à Castelsarrasin où il fut gouverneur.

     

     

    LE PASSE TEMPS FAVORI DU PEINTRE JEAN AUGUSTE DOMINIQUE INGRES

    Le "violon d'Ingres" est une autre expression liée à la ville de Montauban, Ingres fut deuxième violon à l'orchestre du Capitole de Toulouse, mais il reste surtout connu pour ses toiles d'inspiration néoclassique. Le musée Ingres de Montauban abrites certaines de ses oeuvres, mais aussi son violon. En 1940, de nombreux tableaux du Louvre ont trouvé refuge dans ce musée. Parmi eux figurait notamment "La Joconde".

     

     

    LE CHASSELAS DE MOISSAC

    La vigne est présente dans la région de Moissac depuis le Moyen Age. Mais Moissac est moins célèbre pour son vin que pour son chasselas, un raisin de table qui tire son nom de la commune homonyme du Macônnais. Outre ses qualités gustatives, le chasselas possède des vertus tharapeutiques. En 1933 un "uvarium" fut inauguré à Moissac pour y faire des cures de chasselas et de jus de raisin. Le chasselas de Moissac a obtenu une AOC en 1971, une première pour un fruit.

     

     

    Texte extrait du livre : La France -Géographie Curieuse et Insolite

     

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