• La création du jour

     

    La création du jour

     

     

  • Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

     

    Campé sur un éperon rocheux dominant la Loire, le château d'Oudon constituait au Moyen Âge une importante pièce défensive sur l'échiquier des marches de Bretagne.

    Sentinelle de pierre surveillant l'Anjou, il contrôlait le trafic fluvial et, avec le château d'Ancenis, verrouillait le passage vers Nantes, capitale du duché de Bretagne.

     

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)



    De ce premier château, il ne reste qu’une partie du mur d’enceinte, comprise dans l'actuelle courtine ouest.

     

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)



    Le 22 mai 1392, Alain de Malestroit, Seigneur d’Oudon, obtient de Jean IV, Duc de Bretagne, l’autorisation de reconstruire son château. Il bâtit la tour principale, ou donjon, au sein d'un ensemble fortifié.
    Les deux tours qui encadrent la porte d'entrée principale étaient destinées à loger la garde du château. Elles avaient un étage supplémentaire qui a été modifié pour l'aménagement de parapets à créneaux et merlons. Les archères canonnières caractéristiques des années 1470 ont un orifice circulaire surmonté d’une fente de visée.

    Le portail d’entrée, en plein cintre, a été modifié au XVIe siècle. Cette transformation ne concerne sans doute qu’une reprise des arcs et piédroits car l’aspect intérieur est bien caractéristique du milieu du XVe :

        un couloir voûté faisant suite à la porte charretière,
        une herse en fer,
        une deuxième porte.

    Un système de deux ponts-levis à flèches pour les portes charretière et piétonne assurait en partie la défense et l'accès au château.

    Pour se rendre au donjon, il fallait encore franchir une tour porte, dont on reconnaît, dans la cour, un tronçon du porche. Enfin, une passerelle escamotable permettait d'enjamber le fossé et la chemise

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)



    La tour possédant son fossé, son pont et sa chemise, est à elle seule une forteresse. Mais cette architecture défensive est aussi le lieu d'habitation principal du seigneur: elle intègre des fonctions ostentatoires et résidentielles à l'instar du donjon de Vincennes bâti en 1361, et de la tour bretonne de Largoët en Elven érigée par le frère aînée Jean de Malestroit vers 1375.

    Chaque niveau, desservi par un large escalier à vis, comporte une grande salle qui a valeur d'espace commun, et une chambre attenante. Dans l'épaisseur des murs sont aménagés garde-robes, couloirs dérobés, salles de guet et un escalier à vis secondaire pour la distribution privative entre les étages.

    Chaque pièce, confortablement équipée d'une latrine et chauffée par une cheminée, est largement éclairée par de grandes baies à meneau et croisillon, agrémentées de coussièges.

    Le niveau par lequel on accède pouvait être destiné au service, notamment comme cuisine, car les cheminées sont très profondes. Tandis que la qualité de facture des cheminées des étages supérieurs semble en prouver l’utilisation noble. Celles du dernier étage, monumentales et décoratives, conviennent aux desseins d'apparat et de réception.

    Au sommet, l'aspect défensif réapparaît avec chemin de ronde, mâchicoulis, merlons et créneaux. Une chambre haute existait probablement entre les deux tourelles des escaliers (possible chapelle ou salle de garde

     

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

     

    Château d'Oudon (Loire Atlantique)

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    " A Toulon " poème de Louis Vérane

     

    " A Toulon " poème de Louis Vérane

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  • Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

     

    Varzy est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

     

    Varzy (Nièvre)

     

    Dans ce charmant village vous y trouverez :

     

    L’église Saint-Pierre, du XIIIe siècle, qui est classée monument historique depuis 1862. C'est un édifice caractéristique de l'art gothique rayonnant, avec deux clochers, une nef à trois étages et six travées.

     

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

     

    La séparation de la nef et du transept est assurée par une grille monumentale portant les clés de Saint-Pierre, exécutée en 1730 par le maître serrurier Gueneau de Prémery, qui reçut 3 325 livres.

     

    Varzy (Nièvre)

     

    Quelques vitraux de l’époque de la construction évoquent, dans des médaillons rassemblés dans la partie haute de la baie centrale de l’abside, des scènes de l’Evangile et de la vie de Saint-Pierre.

     

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

     

     Deux triptyques, aménagés à partir des vantaux d’un meuble de sacristie, traitent de la passion du Christ (XVIe) ainsi que de la vie et du martyr de Saint-Pierre (XVII e)  

     

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

     

    Un lavoir à double pans, qui joue le rôle de lavoir, d’abreuvoir et de pédiluve.

     

    Varzy (Nièvre)

     

    Ce vaste lavoir, seul point d'eau du village fortifié, avait 4 vocations : lavoir, abreuvoir (il est pavé des 2 côtés), mais aussi pédiluve c'est-à-dire qu'on pouvait y laver et rafraîchir les jarrets des chevaux. C'était également un bief pour les tanneries situées en aval.

     

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

    Varzy (Nièvre)

     

    Il est alimenté par deux sources qui coulent sous la collégiale Sainte-Eugénie et dont on peut voir l'arrivée sur votre gauche. L'eau avait, dit-on, plusieurs vertus. Elle combattait la surdité et donnait de l'esprit à ceux qui n'en avaient pas.

    Les auvents ont été construits en 1772 et sont prolongés en 1893. Des tablettes en béton ont été implantées pour que le linge ne tombe pas trop profondément et puisse être récupéré par les lavandières.

     

    Varzy (Nièvre)

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  • Peinture de : Louis Nattero

     

    Louis Nattero (1870-1915)

     

    Peinture de : Louis Nattero


    Louis  Nattero  est  un  peintre  reconnu  pour  ses  marines  et  ses  paysages  portuaires  pour  lesquels  il  se  passionne.Largement influencé par les impressionnistes, il fera de la lumière l'élément essentiel de sa peinture.
    Enfant  passionné  de  dessin,  il  réalise  ses  premières  oeuvres  vers  l'âge  de  onze  ans  et  parvient  à  vendre  quelques oeuvres pour subsister dans l'orphelinat qu'il fréquente une partie de son enfance.

     

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero


    En 1891, il s'établit à Toulon où il se marie. Il parvient à décrocher une bourse de la ville qui lui permet de gagner Paris où il suit les cours de Léon Bonnat à l'Ecole des Beaux-Arts. Atteint de saturnisme, il est contraint de quitter Paris  et  s'établit  définitivement  à  Marseille.

     

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

     

      Il  y  travaille  entre  1890  et  1915,  se  spécialisant  dans  la  peinture marine.  Il  arpente  le  littoral  Marseillais,  les  Calanques,  la  Corniche,  jusqu'à  Martigues  et  réalise  de  nombreux tableaux. Son talent est rapidement remarqué et ses oeuvres remportent un vif succès.

     

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero


    Il participe à la plupart des Salons de la région de Marseille. A Toulon, il expose, entre autres, chez Lacqua et à la galerie Albano.A  l'exposition  de  la  Société  des  Amis  des  Arts  de  Toulon,  en  1902,  il  présente  deux  huiles  saluées  par  la  critique,"Projections lumineuses sur l'escadre italienne" et "Le vallon des Auffes".
    Louis Nattero expose également au Salon de l'Association des Etudiants et au Grand Cercle Républicain en 1905.Ses marines aux couleurs diaphanes dégagent une atmosphère sereine très appréciée du public.

     

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero


    Malheureusement la  Grande  Guerre  précipite  sa  famille  dans  une  grande  précarité,  et  la  mobilisation  de  trois  de  ses  fils  plonge  le peintre dans un profond désespoir qui l'emportera en 1915.
    Le Musée du Vieux Toulon lui a consacré une exposition en 2004.

     

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

    Peinture de : Louis Nattero

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    Peinture de : Louis Nattero

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  • 10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

     

    Léon Vérane, né à Toulon le 21 décembre 1886 et mort à Solliès-Pont le 10 novembre 1954, est un poète français.

     

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane



    Léon Vérane était membre de l'École fantaisiste, qui regroupait également Paul-Jean Toulet, Tristan Derème, Jean-Marc Bernard, Tristan Klingsor et Francis Carco, Jean Pellerin et Robert de la Vaissière.

     

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

     

    Placé commis en mairie en 1904, le jeune Vérane se marie en 1909 et prend apparemment un chemin tout tracé. Mais après un premier recueil publié avec l'aide de Paul Fort en 1910, Vérane fonde la revue Les Facettes qui paraîtra avec des interruptions jusqu'en 1946 (de 1910 à 1914, de 1918 à 1928, en 1931-1932 et en 1945-1946).

     

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

     

    Après la Grande Guerre il continue son activité littéraire: huit ouvrages poétiques en une dizaine d'années, cinq études et portraits dont une évocation de son Toulon natal (1930). Bibliothécaire à Toulon, il effectue de fréquents voyages à Paris où il envisage de s'installer durant les années vingt, afin de développer son réseau de connaissances littéraires et de faciliter la publication de ses ouvrages.

     

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

     

    La Seconde Guerre est une époque sombre pour le poète: il perd son épouse en 1941 et assiste au bombardement de la ville qui l'a vu naître. Au lendemain de la Libération, Vérane monte à Paris et y retrouve notamment François Bernouard, Philippe Chabaneix, Francis Carco, Vincent Muselli. Il publie encore trois ouvrages poétiques et reçoit le grand prix de la Maison de Poésie et la Légion d'Honneur. Il s'installe à Solliès-Pont près de Toulon après s'être remarié en 1951. Il s'éteint trois ans plus tard le jour de la fête de son saint patron

     

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    10 novembre 1954 : décès de Léon Vérane

    Mercredi prochain vous pourrez lire un de ces poèmes...

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  • Flan maraîchin

     

    Flan maraîchin

     

    Voici la recette en image

     

    Flan maraîchin

    Flan maraîchin

     

    Bonne dégustation  avec une bolée de cidre

     

    Flan maraîchin

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  • Fleurs cultivées : Hellebore

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

    Le genre Helleborus, de la famille des Renonculacées, comporte environ 15 espèces, vivaces par leurs rhizomes, originaires de diverses régions méditerranéennes d'Europe et d'Asie.

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

    Ce sont des plantes intéressantes au jardin en raison de leur feuillage persistant et de leur floraison qui intervient en hiver, période où les jardins manquent de fleurs et sont dénudés. Leurs fleurs délicates présentent une grande palette de couleurs dont certaines peu courantes comme le noir ou le vert.

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

     Fleurs cultivées : Hellebore

     

    Les hellébores vous donneront de beaux massifs, des bordures colorées ou des jardinières fleuries durant toute la saison froide de novembre à avril-mai.

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

    Les feuilles d’hellébore varient selon les espèces, mais toutes forment une jolie touffe de feuilles plus ou moins lobées, dentées et coriaces dont la couleur varie du vert foncé au vert pâle. Certaines sont caduques :

        Helleborus atrorubens ; 

    Fleurs cultivées : Hellebore

        Helleborus cyclophyllus.

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

    D'autres sont persistantes :

      Helleborus orientalis ;

    Fleurs cultivées : Hellebore

        Helleborus niger.

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

    Les fleurs variables également, ont toutes 5 sépales et de nombreuses étamines bien visibles. Elles sont regroupées en cymes.

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

    Les tiges qui les portent sont robustes, en général de 0, 30 m à 0,40 m de hauteur et parfois jusqu'à 0,70 m, leur permettent de se détacher au-dessus d'un petit manteau neigeux.

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

    Elles permettent aussi de composer de jolis bouquets de fleurs coupées.

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

     


     

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

     

     

    Fleurs cultivées : Hellebore

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  • Tourrettes sur Loup 

    Tourrettes sur Loup (Alpes-Maritimes)

     

    A 14 km de la mer, entre Nice et Cannes, Tourrettes sur Loup est un charmant village médiéval qui mérite votre détour.

    Perché sur un éperon rocheux au milieu d'une superbe et généreuse végétation où aloès et figuiers de barbarie poussent naturellement, Tourrettes sur Loup demeure imperturbable avec ses hautes maisons posées en remparts.

     

    Tourrettes sur Loup (Alpes-Maritimes)

     

    On l'appelle "Cité des Violettes"car on y cultive cette jolie et timide petite fleur depuis presque un siècle. C'est aujourd'hui encore une des principales activités du village.

    Une fête est organisée en son honneur au mois de Mars avec corsos fleuris et batailles de fleurs.

     

    Tourrettes sur Loup (Alpes-Maritimes)

     

    Tourrettes sur Loup se découvre en flânant doucement et tranquillement dans ses jolies petites ruelles, ses passages voûtés, ses vieilles façades de pierres restaurées avec goût, ses escaliers bordés de fleurs...

     

    Tourrettes sur Loup (Alpes-Maritimes)

     

    Dans la Grand' Rue, au coeur du vieux village, près de 30 ateliers, galeries d'artistes et artisans créateurs se sont regroupés, trouvant ici une sérénité et une qualité de vie nécessaire à toute création. Vous pourrez donc y admirer peintures, sculptures, tissages, bijoux, poteries...

    Enfin, ne quittez pas le village sans être passé par le château des Villeneuve (XV°) et sa superbe petite place. Il abrite aujourd'hui la mairie et de nombreuses expositions tout au long de l'année.

     

    Tourrettes sur Loup (Alpes-Maritimes)

     

     



    Tourrettes sur Loup (Alpes-Maritimes)

     

     

     

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  • " Le dormeur du val " poème d'Arthur Rimbaud

     

    " Le dormeur du val " poème d'Arthur Rimbaud

     

    " Le dormeur du val " poème d'Arthur Rimbaud

    Texte manuscrit de sa main...

    " Le dormeur du val " poème d'Arthur Rimbaud

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  • Ambleteuse et le fort Mahon

    Ambleteuse et le fort Mahon

     

    Le petit village d'Ambleteuse est situé à 9 km de Boulogne-sur-Mer sur le site protégé des "Deux Caps" et Parc naturel des Caps et Marais d'Opale.

     

    Ambleteuse et le fort Mahon

    Ambleteuse et le fort Mahon 

    Ambleteuse et le fort Mahon

    Ambleteuse et le fort Mahon

    Ambleteuse et le fort Mahon

    Ambleteuse et le fort Mahon

     

    Ce village de pêcheurs est surtout connu par le majestueux fort Mahon (construit au XVIIe siècle par Vauban sous les ordres de Louis XIV) , de sa plage ainsi que sur la baie de la Slack et sa flore si particulière.

     

    Ambleteuse et le fort Mahon

    Ambleteuse et le fort Mahon

    Ambleteuse et le fort Mahon

     

    A marée haute le Fort d'Ambleteuse est cerné par la mer, et les jours de tempête il est littéralement assiégé et attaqué par de puissantes vagues qui explosent sur ses flancs en d'impressionnantes gerbes d'écumes.

     

    Ambleteuse et le fort Mahon

     

    Le fort d'Ambleteuse est composé d'une tour d'artillerie protégée, côté mer, par une terrasse bordée d'un rempart en fer à cheval. Effondré par l'explosion de deux mines marines en 1945, ce rempart a été restauré dans sa forme d'origine avec ses créneaux. À l'arrière, se trouve la place d'armes fermée par un mur à redan (pointe orientée vers l'extérieur). À voir dans la cour aussi, la casemate allemande. On accède à l'intérieur par le corps de garde (accueil et billetterie). La tour recèle une impressionnante casemate annulaire, malheureusement coupée en deux dans sa hauteur par une dalle en béton coulée par les Allemands qui ont aménagé en dessous des salles maintenant transformées en lieux d'exposition. Six plans-reliefs exposés expliquent l'histoire d'Ambleteuse, de la citadelle anglaise d'Henri VIII à la station balnéaire. Une table d'orientation se trouve au sommet de la tour, de laquelle on a une vue sur le détroit

     



     

    Ambleteuse et le fort Mahon

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