• La création du jour

     

     

    La création du jour

     

     

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    Verrines poire-chocolat et son crumble

     

    Ingrédients

    5 poires
    1 morceau de beurre salé
    Un peu de sucre
    1/2 jus de citron
    100 g de chocolat
    10 cl de crème liquide

    Pour le crumble :
    80 g de beurre salé
    50 g de sucre
    80 g de poudre d'amandes (ou de noix ou de noisettes)
    120 g de farine

     

    Préparation

    Pour le crumble :
    Préchauffer le four à 170°C.
    Sortir le beurre du frigo quelques minutes avant. Le couper en petits dés et le mélanger à la farine, au sucre et à la poudre d'amandes, de noix ou de noisettes.
    Sabler la pâte entre les mains afin d'obtenir une consistance sableuse.
    Répartir sur une plaque et enfourner pendant 15 minutes : le résultat doit être doré.

     

     

    Éplucher les poires et les couper en petits dés. Les faire revenir dans la poêle avec le beurre salé.
    Saupoudrer d'un peu de sucre et verser le 1/2 jus de citron.
    Monter le feu afin de faire légèrement caraméliser les poires.
    Les répartir dans des verrines.
    Faire fondre le chocolat et la crème afin d'obtenir une ganache.
    Verser la ganache sur les poires et recouvrir de crumble.

     

     

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    Cotignac

    Cotignac

     


    A 20 km au Nord de Brignoles (sur l'A8 et al N7) par la D22.
    A 230 m d'altitude, au coeur de la moyenne Provence, dans l'arrière pays varois, Cotignac est un village de caractère.

     

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac


    Le village se dresse de façon spectaculaire au pied d'un rocher majestueux d'où tombe une cascade.

     

    Cotignac

    Cotignac

    L'ancien quartier, bâti au pied de la falaise, offre aux visiteurs de vieilles maisons aux façades des XVIème et XVIIème, des ruelles étroites, des ornements de pierre ou des ferronneries qui sont autant de témoignages du passé.Les fontaines sont nombreuses et curieuses, elles offrent une eau fraîche et claire.

     

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac


    Église Notre Dame de Grâces. Au mont Verdaille dans le sud-ouest, dominant la rive droite du torrent, se trouve l'église Notre Dame de Grâces, fondée en 1519, et but d'un pèlerinage à la renommée devenue essentiellement régionale, contre la stérilité des femmes depuis la visite que Louis XIV et Anne d'Autriche, sa mère, y avaient faite.

     

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac


    Plaque de marbre noir placée sur ordre de Louis XIV au milieu de l'église de Notre-Dame de Cotignac:
    « Louis XIV, roi de France et de Navarre, donné à son peuple par les vœux qu'Anne d'Autriche, reine de France, sa mère, a fait dans cette église, a voulu que cette pierre fut ici posée pour servir de monument à la postérité et de reconnaissance, et des messes que la libéralité y a fondées, pour l'âme de sa dite mère. Le XIII avril MDCLXVII

     

    Cotignac

     

    Construites au sommet d'une magnifique falaise de tuf (80m de haut sur 400m de large), elles dominent les toits médiévaux du village de Cotignac pour mieux les protéger.
    Jadis, au Moyen-Age, elles avaient eu une vocation bien particulière. La plus petite servait de tour de guet, cependant que la grosse faisait partie du château féodal (construit au XIème s. semble-t-il par la famille de Castellane) qui trônait au sommet de la falaise

     

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

      

    Ne quittez pas Coitignac sans aller voir le rocher surplombant la ville; il présente un intérêt puisqu’il contient le long de sa falaise de nombreuses grottes et des habitations troglodytes qu’il est possible de visiter. Le lieu ayant servi de refuge au cours de l’histoire et avec divers usages (cachette lors des pillages, loges à bétail ou à foin, carrière, moulin à farine…)

     

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

    Cotignac

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    Que fête-t-on à l’Assomption ?

     

    Malgré la discrétion des Évangiles, les premiers chrétiens n’ont pas mis longtemps à réfléchir à la place de Marie dans leur foi. Ils ont rapidement voulu célébrer ses derniers moments, comme ils le faisaient pour honorer leurs saints. À cause du caractère unique de sa coopération, une croyance se répand : son « endormissement » – sa Dormition – consiste en réalité en son élévation, corps et âme, au ciel par Dieu.

    La fête exprime cette croyance : chaque 15 août, les chrétiens célèbrent à la fois la mort, la résurrection, l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

     

     

    En 1950, le pape Pie XII estime utile de proposer une définition plus précise : « La Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort ». La définition fait partie des dogmes de l’Église.

     

     

    L’Assomption de Marie dans le sillage de l’Ascension du Christ

     

    On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension du Christ ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu.

     

     

    Pourtant, « assomption » ne vient pas du verbe latin « ascendere » (monter, s’élever), qui a donné « Ascension », mais d’« assumere » (assumer, enlever). L’étymologie souligne l’initiative divine : Marie ne s’élève pas toute seule vers le ciel, c’est Dieu qui fait le choix de l’« assumer », corps et âme, en la réunissant à son Fils sans attendre la résurrection finale, tant elle a su s’unir, corps et âme, à Lui dès sa vie terrestre.

     

     

    Dans le sillage de l’Ascension, Marie inaugure le destin ouvert aux hommes par la résurrection de son Fils et anticipe ce qui deviendra la condition des sauvés à la fin des temps

     

     

    La fête de l’Assomption entretient l’espérance

     

    La liturgie de l’Assomption célèbre Marie comme la « transfigurée » : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort.

     

     

    Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

     

     

    Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir l’espérance de ton peuple qui est encore en chemin » (préface). Ils aiment alors demander à Dieu : « Fais que, nous demeurions attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire » (collecte).

    Père Laurent de Villeroché

     

     

     

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  • " Au bord de l'eau " poème de René-François Sully Prudhomme.

     

    Au bord de l'eau

     

    S'asseoir tous deux au bord d'un flot qui passe,
    Le voir passer ;
    Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace,
    Le voir glisser ;
    À l'horizon, s'il fume un toit de chaume,
    Le voir fumer ;
    Aux alentours, si quelque fleur embaume,
    S'en embaumer ;
    Si quelque fruit, où les abeilles goûtent,
    Tente, y goûter ;
    Si quelque oiseau, dans les bois qui l'écoutent,
    Chante, écouter...
    Entendre au pied du saule où l'eau murmure
    L'eau murmurer ;
    Ne pas sentir, tant que ce rêve dure,
    Le temps durer ;
    Mais n'apportant de passion profonde
    Qu'à s'adorer ;
    Sans nul souci des querelles du monde,
    Les ignorer ;
    Et seuls, heureux devant tout ce qui lasse,
    Sans se lasser,
    Sentir l'amour, devant tout ce qui passe,
    Ne point passer !

     

    René-François Sully Prudhomme.

     

    " Au bord de l'eau " poème de René-François Sully Prudhomme.

     

    " Au bord de l'eau " poème de René-François Sully Prudhomme.

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  • Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    L’église Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles, construite en pan de bois, appartient à la région de la forêt d’Orient et de ses lacs. Elle a probablement été commencée vers la fin du XVe siècle et achevée au siècle suivant. Les transformations qu’elle subit entre 1820 et 1873, destinées à cacher sa structure rustique la défigurèrent, mais la restauration générale des années 1970-1974 lui rendit son aspect originel.

     

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. Chaque travée est pourvue de fenêtres. Celles du chœur et de l’abside sont surmontées d’un oculus.

     

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    Les vitraux qui ornaient sans doute les lancettes des baies de l’abside souffrirent des remaniements de la fin du XIXe siècle. Ils furent remplacés par des compositions décoratives encadrant les saints patrons de l’église figurant dans la baie d’axe, tandis que les éléments sauvegardés furent regroupés dans les oculi du chœur : panneaux rectangulaires ou carrés représentant des donateurs, des saints, une Déploration sur le corps du Christ datant de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe, parfois encadrés d’architectures, au sein de nombreux bouche-trous constitués de fragments de personnages, de draperies, de bordures végétales, d’éléments héraldiques, l’ensemble étant entouré d’une bordure extérieure du XIXe siècle.

     

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    Plus que par ses vitraux, l’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme

     



     

    Eglise de Lentilles (Aube)

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  • Peinture de : Thomas Moran 

    Peinture de : Thomas Moran 

    Peinture de : Thomas Moran

     

    Thomas Moran (né le 12 février 1837 à Bolton en Angleterre et mort le 25 août 1926 à Santa Barbara en Californie) est un peintre américain de l'Hudson River School qui a souvent peint les Montagnes Rocheuses. La vision de Thomas Moran des paysages de l'Ouest américain fut déterminant pour la création du parc national de Yellowstone. Ses peintures qui avaient saisi la grandeur et la diversité des paysages de Yellowstone furent présentées au Congrès américain par les initiateurs du projet du parc.

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran


    Bien que né en Angleterre, c'est en Amérique qu'il fait ses premiers pas d'artiste. Dès l'adolescence, il est apprenti dans une firme de gravure sur bois de Philadelphie, mais s'intéresse très tôt à l'aquarelle. Au milieu des années 1850, il gagne sa vie comme illustrateur. Le peintre américain James Hamilton (1819-1878) lui fait alors connaître l'œuvre du grand maître britannique J. M. W. Turner. En 1862, le jeune Moran entreprend un voyage en Angleterre pour approfondir sa connaissance des techniques picturales de Turner, dont l'influence sera décisive dans le choix des couleurs et des paysages de ses tableaux ultérieurs.

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

     

    On fait parfois référence à Thomas Moran, avec Albert Bierstadt, Thomas Hill et William Keith, comme aux membres de l'école des Montagnes rocheuses, à cause des nombreux paysages de l'Ouest peints par ce groupe.

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

     

    La Thomas Moran House à East Hampton est un National Historic Landmark. Le mont Moran dans le parc national du Grand Teton est nommé en son honneur.

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Un de ses tableaux, The Three Tetons (1895), de la collection de la Maison Blanche a été accroché dans le bureau ovale sous la présidence de Barack Obama.
    Galerie

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

     

    Peinture de : Thomas Moran

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  • 11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Maurice Boitel est un peintre français, né le 31 juillet 1919 à Tillières-sur-Avre (Eure) et mort le 11 août 2007 à Audresselles (Pas-de-Calais).

    Il appartient au mouvement artistique de la Jeune peinture rattaché à la nouvelle École de Paris dont il est l'un des principaux représentants.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Juste après sa naissance en Normandie, Maurice Boitel réside jusqu'en 1931 à Gevrey-Chambertin (Bourgogne), son père ayant achetée une étude d'huissier. C'est dans cette province qu'il a puisé son amour profond de la nature, et aussi peut-être cette sensation du bonheur de vivre exprimée dans ses œuvres, à certaines périodes. Dès 1924, il veut être peintre et passe son temps à dessiner.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Avant d'être admis à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris dans l'atelier d'Eugène Narbonne, dont il devient le massier en 1945, juste après avoir participé à la Seconde Guerre mondiale dans une unité combattante, Boitel est successivement élève des écoles des beaux-arts de Boulogne-sur-Mer, d'Amiens), puis de Dijon dans l'atelier d'André Claudot, lorsque sa famille revient en Bourgogne à Nuits-Saint-Georges.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Parmi ses amis peintres les plus proches, on compte notamment Daniel du Janerand, Louis Vuillermoz, Pierre-Henry, Michel Henry, Jean-Pierre Alaux, Bernard Buffet, Antoni Pitxot, Jean Joyet, Maurice Faustino-Lafetat, Andrée Bordeaux-Le Pecq, Jean Carzou, André Hambourg, Emilio Grau Sala, Jean Monneret, Rodolphe Caillaux, Pierre Gaillardot, Michel Jouenne, Jean-Pierre Pophillat ou Paul Collomb.

    Il était également proche du compositeur Henri Dutilleux (1916-2013).

    Marié à Marie-Lucie Besson de 1946 à sa mort, il a eu de son vivant deux fils, quatre petits-enfants, quatre arrière-petits-enfants.

    L'évolution du peintre se poursuit insensiblement durant toute sa vie : jusqu'à 1946, année de son mariage, une peinture expressive, terrienne, puis de 1946 à 1952, une peinture colorée surtout en Algérie. De 1952 à 1965, il réalise des tableaux personnels : dans ses paysages charpentés, les objets sont définis par des contours noirs avec quelques aplats au couteau. Au cours de cette période, il peint beaucoup à Paris et à Saint-Mandé, près de son domicile, et se rend souvent près du cap Gris-Nez, où il réalise des tableaux sobres et sombres de tempêtes, de barques sur la plage, de ruines de la guerre. Il peint aussi des figures : clowns, éleveurs de volailles, marins, ou des portraits. Puis de 1958 à 1965, il peint à Cadaqués (Espagne) tous les étés. C'est toujours le même style, solidement charpenté, mais où passent la lumière et les couleurs vives de la Méditerranée (paysages, marines, portraits, foules sur la plage).

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    À partir de 1965, son œuvre reste structurée mais il fait disparaître les contours : il utilise aussi davantage l'aquarelle notamment à Nice, en Italie et dans le Sancerrois. Chaque année, il continue à se rendre près du cap Gris-Nez, à Audresselles, ou dans le Limousin, à Ambazac. La région parisienne, où il réside habituellement, lui a fourni aussi de nombreux sujets (Montmartre, le bois de Vincennes, les îles de la Seine, de la Marne, Bussy-Saint-Georges, Guermantes et Conches-sur-Gondoire). En 1970, invité par la marine Nationale à bord du porte-avion Clemenceau, il peint les ports d'Oslo et de Rotterdam. Il se rendra ensuite plusieurs fois à Volendam où il réalisera plusieurs œuvres. Après 1980, il avait tendance à évoquer une réalité idéalisée.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     



    Il est enterré à Audresselles

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

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  • Melon aux fruits rouges

     

    Ingrédients

    1 beau melon
    100 g fraises
    100 g groseilles
    100 g mures
    15 cl eau
    75 g sucre semoule
    1 citron vert
    1 c. à soupe cranberries séchées
    1 c. à soupe fleurs d’hibiscus séchées
    1/2 gousse vanille ou 2 gouttes d’extrait de vanille
    quelques fleurs fraîches ou séchées pour moi fleurs de mauve et pétales de roses séchés

     

    Melon aux fruits rouges

     

    Instructions

     

    Dans une casserole mettez l’eau, le sucre, les cranberries, les fleurs d’hibiscus, le zeste du citron vert et la demi-gousse de vanille fendue en deux et grattée. Portez à ébullition puis laissez bouillonner à feu doux jusqu’à ce que le mélange devienne sirupeux mais pas trop épais. Réservez et laissez refroidir.
    Découpez un chapeau sur le dessus de votre melon puis décorez-le au couteau. Ici je l’ai découpé en forme de pétales de fleur. Puis creusez-le à la cuillère parisienne. Réservez les billes de melon au frais.
    Lavez et équeutez les fruits rouges, coupez les fraises en deux si elles sont trop grosses.
    Mélangez les fruits rouges, les billes de melon et le sirop puis mettez le tout dans le melon. Placez au frais au moins 2 heures. Avant de déguster, parsemez de fleurs fraîches ou séchées.

     

    Melon aux fruits rouges

     

    Melon aux fruits rouges

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  • Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Ce généreux arbuste fruitier, originaire d'Iran, du nord-est de la Turquie et peut-être même du nord de l'Inde, a nourri beaucoup de légendes du monde oriental et méditerranéen.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Il s'agit d'un arbuste caduc, cultivé déjà à l'âge de bronze aux côtés de la datte et de l'olive sur le pourtour méditerranéen. Il fut rapporté dans le nord de l'Afrique par les Phéniciens lors de la fondation de Carthage (814 av. J.-C) et devint le symbole de sa déesse protectrice Tanit.

    Le terme punica vient du latin et indique sa provenance « de Carthage », ville dans laquelle les Romains découvrirent le grenadier. Il désigne aussi la couleur rouge pourpré caractéristique de l'intérieur du fruit. Granatum signifie « rempli de grains » en référence aux nombreuses graines que contient son fruit, la grenade.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Doté d'une grande longévité de près de 200 ans et d'une croissance assez lente, cet arbuste acquiert un port touffu allant de 3 m de large jusqu'à 4 à 5 m de haut. Les rameaux sont légèrement épineux.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    La naissance des nouvelles feuilles se déroule assez tard vers la fin avril sur des rameaux à l'écorce beige argenté. Les feuilles sont oblongues à pointe arrondie et opposées. D'abord rougeâtres, elles acquièrent ensuite une teinte d'un vert lumineux pour finir dorées à l'automne.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Des fleurs chiffonnées vermillon émergent du calice, sorte de « coque » orange d'aspect cireux, entre les mois de mai et août.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    La grenade se consomme crue ou sous forme de jus ou de sirop.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    L'écorce du fruit est utilisée comme plante tinctoriale mais aussi en gargarisme contre les maux de gorge et comme vermifuge puissant.

     

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

     

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  • Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

     

    A 39 km au Nord de Draguignan et 9 km de Comps sur Artuby, à deux pas du Verdon.

     

    Bargeme (Var)


    Au sommet d'une colline rocheuse, ce village médiéval du 12 ème siècle offre une vue panoramique sur la vallée, du haut de ses 1097 mètres d'altitude, il est le plus haut village du Var.

     

    Bargeme (Var)

     

    Le site est classé et le village est membre de l'association "Les plus beaux villages de France", il mérite vraiment votre détour si vous souhaitez voir à quoi ressemblait un vieux bourg féodal en Provence.

    En vous promenant dans le village, vous pourrez découvrir de nombreux vestiges du passé bien conservés. La plupart sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques.

     

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

     

    Remparts, tours et portes fortifiées (la porte de Garde, la porte du Levant).

     

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)


    Bargème est dominé par son château féodal, le Château Sabran de Ponteves, dont on aperçoit de loin le donjon, ses tours rondes et les ruines de ses murs d'enceintes.

    Le château fut détruit pendant les guerres de religion, il reste aujourd'hui en grande partie démoli.

     

     

     

    Bargeme (Var)

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