• La création du jour

    La création du jour

     

     

  • 16 décembre 19    : mort de Camille Saint-Saëns

     

    Camille Saint-Saëns est un compositeur, pianiste, et organiste français, né à Paris en 1835 et décédé à Alger le 16 décembre 1921.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

     

    Fondateur de la Société Nationale de Musique en 1871, il se caractérise par un attachement prononcé à la musique française de son époque, avec ses amis César Franck, Edouard Lalo, Gabriel Fauré. L’œuvre de Saint-Saëns est diversifiée et la plupart de ses pièces connaissent un grand succès de son vivant.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

     

    Enfant prodige, Saint-Saëns entre à l’âge de 13 ans au Conservatoire, où il a comme professeurs Benoist, Halévy et Gounod. Il débute dans la musique en tant qu’organiste ; en parallèle, il compose de nombreuses pièces (messes, symphonies, Six duos pour harmonium et piano).

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

     

    Saint-Saëns devient professeur de piano et compte Fauré ou encore Messager parmi ses élèves. Bien qu’il ne réussisse pas à obtenir de Prix de Rome, il acquiert vite une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. En 1871, il crée la Société Nationale de Musique, qui a pour dessein de promouvoir les compositeurs français contemporains – geste incarnant un patriotisme renforcé à la suite de la Guerre de 1870 perdue contre la Prusse. Dans les années qui suivent, Saint-Saëns prend position en faveur du poème symphonique, genre nouveau qui est notamment représenté par Franz Liszt et auquel Saint-Saëns contribue en précurseur.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

     

    Maître de l’orchestration, Saint-Saëns a également laissé un opus considérable en musique de chambre, mélodies et formes chorales. En 1877 et 1898, ses opéras Samson et Dalila et Déjanire remportent un succès immense qui souligne la notoriété du compositeur à la fin du 19 ème siècle.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

     

    Saint-Saëns obtient plusieurs récompenses pour l’ensemble de son œuvre, participe à des projets de musique de scène, et écrit la première musique de film (pour L’Assassinat du duc de Guise ).

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

     

    Si Saint-Saëns s’inscrit en opposition avec le wagnérisme et l’évolution vers la musique moderne, il incarne une période charnière de la musique française et stimule son développement

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns


    Saint-Saëns en six œuvres


    • 1874 : La Danse Macabre, poème symphonique.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns


    • 1877 : Samson et Dalila, opéra sur un livret de Ferdinand Lemaire.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns


    • 1880 : Septuor pour trompette, deux violons, alto, violoncelle, contrebasse et piano en mi bémol majeur op. 65.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns


    • 1885 : Sonate pour violon et piano n°1 en ré mineur op. 75.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns


    • 1886 : Symphonie n°3 avec orgue.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns


    • 1886 : Le Carnaval des animaux.

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

     

    16 décembre 19 21 : mort de Camille Saint-Saëns

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  • Gâteau renversé à l'ananas

     

    Ingrédients

     

    quelques tranches d'ananas
    125 g de farine
    5 cl de lait
    1 oeuf
    75 g de sucre semoule
    50 g de cassonade
    50 g de beurre
    50 g d'huile
    1 sachet de sucre vanillé

     

    Gâteau renversé à l'ananas

     

    Préparation

    1 Malaxez la cassonade et le beurre .
    2 Etalez ce mélange sur les bords et dans le fond du moule.
    3 Disposez les tranches d'ananas dans le fond du moule.
    4 Mélangez l'huile, le sucre, l'oeuf, la farine, le sucre vanillé et le lait dans une terrine.
    5 Préchauffez le four à 180°C.
    Pour finir
    Versez la pâte dans le moule et faites cuire 30 minutes à 180°C.

     

    Gâteau renversé à l'ananas

     

    Gâteau renversé à l'ananas

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  • Fleurs cultivées :

     

    L'échinacée, parfois encore appelée « rudbeckia pourpre » (bien que ce soit un genre différent), est une plante de la famille des Astéracées originaire des grandes plaines de l'Amérique du Nord. On la trouve aujourd'hui sous tous les climats tempérés, dans des endroits ensoleillés, où elle s'adapte à tous les types de sols et peut vivre de longues années si elle n'est pas dérangée.

     

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

     

    Son nom dérive du grec echinos, « hérisson », allusion à l'aspect épineux du cône central.

    L'échinacée forme des touffes nettes, fleurissant abondamment, qui s'implantent doucement, mais sûrement. Les feuilles ovales, de couleur vert sombre, sont entières, légèrement dentées et hérissées de poils. Robuste plante vivace d'été, très résistante au froid, elle n'est pas sensible aux maladies et ne demande aucun soin particulier une fois bien installée. De plus, elle attire beaucoup les papillons et autres insectes pollinisateurs.

     

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

     

    Si le feuillage de l'échinacée ressemble à celui des rudbeckias, ses fleurs sont beaucoup plus originales. De plus, elles offrent des coloris complémentaires. Les fleurs solitaires, en capitules, sont portées par des tiges dressées. Elles ont un gros cœur (le cône) bombé brun orangé, hérissé, évoquant une pomme de pin, et de longs pétales (ligules) rose pourpré légèrement pendants. Cette plante, haute de 90 cm environ, mais se passant de tuteur, est particulièrement florifère – de juillet à octobre – et solide.

     

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

     

    Elle se marie bien avec les graminées et des vivaces au port léger comme le crambe, le gaura, le statice, la gypsophile…, qui masquent son port un peu raide. Par ailleurs, les plantes au feuillage argenté ou bleuté (armoise, santoline, convolvulus, cinéraire…) mettent en valeur les coloris des fleurs.

     

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

     

    C'est aussi une très bonne fleur à bouquet, qui se conserve longtemps en vase, et qu'il est facile de faire sécher.

     

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

     

    L'échinacée est une plante très utilisée en phytothérapie. Les Indiens du Sud Dakota l'utilisaient pour guérir les plaies infectées et les morsures de serpent. Elle a été la plante la plus utilisée de la pharmacopée aux États-Unis au XIXe siècle, employée pour renforcer les défenses du système immunitaire et prévenir les infections, en particulier des voies respiratoires. Abandonnée après la Seconde Guerre mondiale au profit des antibiotiques, ce sont des médecins allemands qui ont effectué la plupart des recherches à son sujet durant le XXe siècle et qui continuent à la prescrire..

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

    Fleurs cultivées : Echinacée

     

    Fleurs cultivées : Echinacée

     

    Fleurs cultivées : Echinacée

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  • Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

     

    Redortiers était un village perché sur un éperon rocheux et comptant environ 500 habitants au milieu du XIXe siècle. Sa richesse provenait de la coupe de bois et du passage des nombreux troupeaux de moutons. Comme en d'autres lieux, la révolution industrielle sonna le glas de l'agglomération qui déclina dans la seconde moitié du XIXe siècle, lentement abandonnée par les habitants. Seuls quelques "vieux" demeurèrent et le dernier Redortièrin y mourut en 1918.
    Dés lors, le village désert fut livré à la végétation.

     

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

     

    Depuis Banon, prendre la D950 (en direction du Revest du Bion), puis la D5 sur la droite.

     

    Le vieux Redortiers


    Il faut aller chercher Redortiers le Contadour, à l'extrême Nord du pays de Forcalquier, tout au bout d'une petite route qui monte à travers les champs de lavande.
    Posé au milieu de majestueux paysages sauvages qui ont inspiré le grand écrivain Jean Giono - plateau vallonné à perte de vue, planté de pins, sapins et chênes verts - Le Contadour n'est plus aujourd'hui qu'une grappe de vieilles fermes et granges plus ou moins restaurées, en activité ralentie : une stère de bois qui attend l'hiver, un chien assoupi, un vieux qui cueille les pommes de son jardin, un camion abandonné qui rouille sous les sapins...

     

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers


    Si le plus grand charme de Redortiers le Contadour réside dans ses paysages, vous offrant de nombreuses possibilités de promenades, l'aspect culturel n’est pas absent avec la découverte du village primitif de Redortiers, qui était encore peuplé au 19ème siècle, par un chemin avec vue sur les Monts de Vaucluse et le Mont Ventoux (1909 m).

     

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers


    Il y subsiste quelques ruines couronnées par un donjon d'époque romane (12ème siècle), qui a également conservé une belle porte.

     

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers


    En continuant la route de Redortiers jusqu'à "Tinette", vous atteignez le plateau des Fraches, où d'anciennes bergeries et cabanes en pierre sèches (bories) témoignent de l'ingéniosité et du savoir-faire des bergers.

     

    Le vieux Redortiers

    Le vieux Redortiers


    Redortiers était traditionnellement un lieu de rassemblement où l'on comptait les moutons avant la transhumance. Son immense territoire pastoral lui permet d'ailleurs de continuer l'élevage de moutons.
    Silence, nature sauvage, air pur, on conçoit que Redortiers Le Contadour ait pu inspirer le grand Giono, qui y posséda longtemps une vieille bergerie

     

    Le vieux Redortiers

     

    Le vieux Redortiers

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  • " Première gelée " poème de Jean Richepin

     

    Première gelée


    Voici venir l’Hiver, tueur des pauvres gens.


    Ainsi qu’un dur baron précédé de sergents,
    Il fait, pour l’annoncer, courir le long des rues
    La gelée aux doigts blancs et les bises bourrues.
    On entend haleter le souffle des gamins
    Qui se sauvent, collant leurs lèvres à leurs mains,
    Et tapent fortement du pied la terre sèche.
    Le chien, sans rien flairer, file ainsi qu’une flèche.
    Les messieurs en chapeau, raides et boutonnés,
    Font le dos rond, et dans leur col plongent leur nez.
    Les femmes, comme des coureurs dans la carrière,
    Ont la gorge en avant, les coudes en arrière,
    Les reins cambrés. Leur pas, d’un mouvement coquin,
    Fait onduler sur leur croupe leur troussequin.

    Oh ! comme c’est joli, la première gelée !
    La vitre, par le froid du dehors flagellée,
    Étincelle, au dedans, de cristaux délicats,
    Et papillotte sous la nacre des micas
    Dont le dessin fleurit en volutes d’acanthe.
    Les arbres sont vêtus d’une faille craquante.
    Le ciel a la pâleur fine des vieux argents


    Voici venir l’Hiver, tueur des pauvres gens.

     

    Voici venir l’Hiver dans son manteau de glace.
    Place au Roi qui s’avance en grondant, place, place !
    Et la bise, à grands coups de fouet sur les mollets,
    Fait courir le gamin. Le vent dans les collets
    Des messieurs boutonnés fourre des cents d’épingles.
    Les chiens au bout du dos semblent traîner des tringles.
    Et les femmes, sentant des petits doigts fripons
    Grimper sournoisement sous leurs derniers jupons,
    Se cognent les genoux pour mieux serrer les cuisses.
    Les maisons dans le ciel fument comme des Suisses.
    Près des chenets joyeux les messieurs en chapeau
    Vont s’asseoir ; la chaleur leur détendra la peau.
    Les femmes, relevant leurs jupes à mi-jambe,
    Pour garantir leur teint de la bûche qui flambe
    Étendront leurs deux mains longues aux doigts rosés,
    Qu’un tendre amant fera mollir sous les baisers.
    Heureux ceux-là qu’attend la bonne chambre chaude !
    Mais le gamin qui court, mais le vieux chien qui rôde,
    Mais les gueux, les petits, le tas des indigents…


    Voici venir l’Hiver, tueur des pauvres gens.

     

    Jean Richepin, La chanson des gueux

     

    " Première gelée " poème de Jean Richepin

     

    " Première gelée " poème de Jean Richepin

     

    " Première gelée " poème de Jean Richepin

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  • Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

     

    Le prieuré de Saint-Martin-de-Salles fut fondé par les moines de Cluny vers 950.

     

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

     

    Au début du XIVe siècle, les bénédictines s'y installent, mais la vie monastique évolue progressivement vers la mondanité. Au XVIIIe siècle, les chanoinesses appartiennent à la noblesse la plus prestigieuse. Elles ne sont plus cloîtrées et habitent de petites maisons où elles hébergent des "nièces", jeunes filles qui se destinent à la vie religieuse ou à la vie mondaine. La Révolution balaie cette conception fastueuse de la vie monastique.

     

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

     

    L’ensemble présente l’église Saint-Martin-de-Salles,

    fondée au Xe siècle,

     

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

     

    le cloître du XIIe siècle,

     

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

     

    et la salle capitulaire du XVe siècle.

     

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

     

    Site clunisien, dernier cloître roman du Rhône, joyau du Beaujolais, un site à découvrir absolument !

     

    Prieuré de Salles en Beaujolais (Rhône)

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  • Peinture de : Paul Chabas

     

    Paul Émile Chabas, né le 7 mars 1869 à Nantes et mort le 10 mai 1937 à Paris, est un peintre et illustrateur français, spécialisé dans le portrait et le nu féminin.

     

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Originaire de Nantes, Paul Chabas est le frère cadet de Maurice Chabas, peintre symboliste et mystique de grand talent. Il songe d’abord à intégrer la Marine, mais ses élans artistiques le rattrapent et il se met à étudier la peinture. Tout comme son aîné, il intègre l'Académie Julian dans la classe de William Bouguereau et de Tony Robert-Fleury où il acquiert une technique irréprochable. Il expose régulièrement au Salon à partir de 1886 et se fait rapidement une réputation de portraitiste, notamment après la présentation du portrait de Madame P. C. au Salon de 1892.

     

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Il réalise également le portrait de son ami le poète et académicien Sully-Prudhomme. L’éditeur de ce dernier, Alphonse Lemerre, commande alors au peintre une vaste composition représentant tous les poètes du Parnasse qu’il édite. Ce tableau, Chez Alphonse Lemmere à Ville d’Avray, est récompensé d’une médaille de 3e classe au Salon de 1895. Il représente autour de Sully-Prudhomme, Paul Bourget, Alphonse Daudet, Lecomte de Lisle ou encore Jules Breton dans le jardin de la propriété achetée par Lemerre au père de Camille Corot en 1875.

     

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Ce succès lui apporte la confiance recherchée et lui permet enfin de se livrer à des représentations en harmonie avec sa sensibilité artistique. En 1896, il expose ses premiers paysages aquatiques animés de jeunes femmes à demi nues.

     

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Trois ans plus tard, Paul Chabas remporte le Grand Prix pour son tableau Joyeux ébats, à nouveau récompensé l’année suivante à l’Exposition Universelle de Paris. L’œuvre représente de toutes jeunes femmes s’ébattant dans le lac d’Annecy.

     

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Il rencontre alors un vif succès avec ses œuvres illustrant la joie de vivre et la tendre harmonie des corps juvéniles dans l’eau. Grâce à la bourse obtenue avec le Grand Prix, il voyage en Grèce, puis en Norvège et enfin en Algérie. Dorénavant, toutes ses œuvres seront imprégnées des impressions glanées au fil de ces voyages, et des lumières rencontrées sur les fjords norvégiens aussi bien que dans l’oasis de Biskra.

     

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Avec Matinée de septembre (1912), il représente une jeune fille cachant pudiquement sa nudité alors qu’elle entre dans les eaux du lac d’Annecy. Cette œuvre exposée dans la vitrine d’un marchand d’art new-yorkais en 1913 sera l’objet de conflits entre les adeptes d’une société morale et une société plus libre.

     

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Ces polémiques apporteront rapidement au peintre une grande célébrité outre-Atlantique.
    Bientôt, ces scènes de jeunes nus féminins en plein air feront tout son succès.

     

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Chabas a remporté de nombreuses récompenses en France et à Londres, et a été membre de l’Académie des Beaux-Arts en 1921, il reçoit la Légion d’Honneur en 1902. Il préside la Société des Artistes Français de 1925 à 1935.

     

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

    Peinture de : Paul Chabas

     

    Peinture de : Paul Chabas

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  • 9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

     

    Georges Dufrénoy, né à Thiais le 20 juin 1870 et mort à Salles-en-Beaujolais le 9 décembre 1943, est un peintre postimpressionniste français.

    Après la Commune, ses parents s'installent dans un appartement au 2 place des Vosges, il vécut toute sa vie en ce lieu historique. En 1875 il rentre chez les Oratoriens, à l'école Massillon, au 2 quai des Célestins (Paris 4ème) où il fera toutes ses études. A 17 ans, il hésite entre deux orientations: être architecte ou artiste peintre, cette dernière vocation l'emportera.

    En 1887 il suit les cours de l'académie Julian où il travaille avec Jean-Paul Laurens. En 1890 le peintre Désiré Laugier le prend dans son atelier comme unique élève et lui fait faire, pendant deux ans d'un travail intensif, de sérieux progrès.

    Au moment de ses débuts en 1895, l'impressionnisme triomphe. Ses premières toiles seront fortement influencées par ses grands aînés, il commence à exposer.

     

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

     

    En 1902 il fait son premier voyage de travail à Venise où il va subir le sortilège de la cité des Doges. Là il découvre les maîtres vénitiens Titien, Tintoret, Véronèse,... qui font vibrer en lui toutes sortes de résonances.

    En 1905 il parcourt l'Italie pour peindre avec son ami Pierre Girieud.

    Il se rendra à Venise pour peindre, tous les ans à l'exception de la période 1914-1920 et ce jusqu'en 1939.

     

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

     

    En 1925 il est nommé, avec son ami Louis Valtat, Chevalier de la légion d'Honneur, par Édouard Herriot qui est un admirateur de son œuvre

    Jury pour le Prix de Rome (1936-1942)

    En 1938 il est nommé Officier dans l'ordre de la Légion d'Honneur.

     

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

     

    9 décembre 1949 : mort deGeorgesDufrénoy

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  • Cake aux pommes


    Ingrédients


    400 g de pommes (2 pommes environ)
    250 g de farine
    125 g de beurre ramolli
    125 g de sucre roux ou 150 g de miel clair (acacia par exemple)
    125 g de noisettes en poudre
    2 oeufs
    2 cuillères à soupe de cacao type Van Houten
    1 à 2 cuillères à soupe de rhum (à remplacer par de la crème liquide à 15% si vous n’aimez pas le rhum)
    1 cuillère à soupe de cannelle en poudre
    1 sachet de levure chimique
    1 cuillère à café de vanille en poudre
    1 cuillère à café de poudre de clou de girofle (vous pouvez aussi les écraser au mortier)
    1/2 cuillère à café de noix de muscade
    1 pincée de sel
    25 g de beurre pour le moule

     

                                                Prépararion

     

    A l’aide d’un batteur, travaillez le beurre et le sucre (ou le miel), pendant 1 à 2 minutes, jusqu’à l’obtention d’une mousse onctueuse. Ajoutez les oeufs un à un et remuez encore 1 à 2 minutes.

    Sans cesser de remuer ajoutez ensuite le sel, la vanille, la cannelle, les clous de girofle, la noix de muscade, le cacao et la poudre de noisettes.

     

    Cake aux pommes

     

    Mélangez la levure à la farine avant d’incorporer au mélange précédemment réalisé. Ajoutez le rhum (ou le lait) et laissez reposer cette pâte environ 15 minutes.

    Pendant ce temps beurrez un moule à cake de 30 cm de long. Préchauffez le four à 180° C (thermostat 6), chaleur tournante.

    Lavez, pelez et épépinez les pommes. Coupez-les en fines lamelles de 2 à 3 mm d’épaisseur ou bien râpez-les grossièrement.

     

    Cake aux pommes

     

    Incorporez-les aussitôt à la pâte. Celle ci doit être souple et onctueuse. Si nécessaire ajoutez encore un peu de crème ou de rhum. J’ai pour ma part ajouté 3 cuillères à soupe de crème.

    Versez la pâte dans le moule et lissez-la. Enfournez le cake à mi hauteur et faites-le cuire environ 1 heure, jusqu’à ce qu’il ait pris une belle couleur brune.

    Ce cake se garde facilement 2 à 3 jours car les pommes lui gardent son moelleux.

     

    Cake aux pommes

     

    Cake aux pommes

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    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

    Famille : Verbénacées
    Type : arbuste vivace
    Origine : Amérique centrale, du Sud, Floride
    Couleur : fleurs bleues, bleu lilas, pourpres ou blanches

    Fleurs cultivées : Duranta

     

    Cet arbuste facile à cultiver est intéressant par son port, sa magnifique floraison bleue en panicules au parfum vanillé. Étant donné sa faible rusticité, le lilas de Perse (Duranta) est à cultiver en extérieur puis en serre tempérée ou véranda.

     

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

     

    Le Duranta est une plante vivace à feuilles persistantes faisant partie de la famille des Verbénacées. Elle présente des feuilles de 4 à 8 cm, vertes, claires ou foncées, voire panachées, simples et opposées, obovales et pétiolées avec un bord serrulé.

     

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

     

    La floraison des Duranta a lieu de mai à septembre. Les plantes présentent de petites fleurs en forme de tube à pétales de couleur bleu lilas à violette organisées en panicules retombantes. Elles ont un léger parfum de vanille.

     

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

     

    Ces fleurs produisent des drupes, attirantes pour les oiseaux, de couleur jaune puis orange. Les fruits, noirs à maturité, sont toxiques.

     

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

     

    Cependant, les fruits lorsqu'ils sont jaunes ou oranges ont un très bel effet décoratif. Si vous n'avez pas d'enfant susceptible d'être tenté d'en mettre à la bouche, laissez-les sur la plante. Résultat visuel garanti !

     

    Fleurs cultivées : Duranta

     

    Cet arbuste au port pleureur de croissance rapide est originaire d'Amérique centrale. Il atteint une hauteur de 2 m, pour une largeur de 2 m en pot, jusqu'à 6 m × 4 m dans son habitat tropical. Plante non rustique, elle meurt à -3 ° et le feuillage se détériore en dessous de 5°

     

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

    Fleurs cultivées : Duranta

     

    À cause de sa non-résistance au froid, le lilas de Perse est à cultiver en pots ou bacs, à l'extérieur d'avril à fin septembre, puis à hiverner en serre tempérée ou en véranda lumineuse. Son feuillage, sa floraison et son parfum sont des points forts qui font vite oublier sa frilosité. Sa longue floraison très fournie attire de nombreux pollinisateurs. De plus, elle attire le regard grâce à ses épis nombreux et pendants, en bout de branches retombantes. Une belle tropicale sans entretien à découvrir rapidement.

     

    Fleurs cultivées : Duranta

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