• La création du jour

     

     

    La création du jour

     

     

     

  • Vitré (

    Vitré (

     

    Vitré est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine (région Bretagne).

    En parcourant ses rues vous y découvrirez ces vieilles maisons

     

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

     

    En continuant votre chemin vous arriverez au château des Rochers est ce château illustré au XVIIe siècle par Marie de Rabutin-Chantal, épouse d'Henri de Sévigné et auteur des fameuses lettres
    Le petit château a été édifié sur une colline rocheuse — d'où il tire son nom — par les ancêtres d'Henri de Sévigné, gentilhomme breton, qui épousa en 1644 Marie de Rabutin-Chantal. La demeure est bâtie selon un plan en L et possède deux tours. On y trouve également une chapelle octogonale, construite par Mme de Sévigné en 1671 pour son oncle l'abbé de Coulanges, nommé le Bien-Bon, des écuries et des communs ajoutés au XVIIIe siècle. Au fond du jardin, un mur en forme d'arc de cercle provoque un écho lorsqu'on se place sur une dalle. Mme de Sévigné s'en servait pour faire des lectures à sa fille.
    Le jardin à la française a été créé en 1689 et restauré en 1982. L'ensemble est bordé d'un parc boisé dont les allées ont toutes été baptisées par Mme de Sévigné, qui séjourna à plusieurs reprises au château des Rochers après la mort de son mari. C'est dans cette demeure qu'elle écrivit nombre de ses fameuses lettres adressées à sa fille, Françoise de Sévigné, comtesse de Grignan

     

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Et pour terminer la visite un petit tour du côté du château de Vitré

    Etabli sur un éperon rocher dans la deuxième partie du XI par Robert 1er de Vitré, le Château est reconstruit et agrandi au début du XIIIème sur un plan triangulaire jamais modifié. Il est protégé par de hautes courtines et flanqué de tours circulaires à chaque angle. Au début du XVème siècle, Guy XII va accentuer le caractère défensif de cette forteresse par l’édification d’un imposant Chatelet d’entrée, tout en procédant à des aménagements résidentiels qui se continueront jusqu’au XVIIème. Transformé en prison au XIXème, il connaitra une période de restauration après son classement en 1872 au titre de Monument Historique et abrite l’hôtel de ville et le musée

     

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

     

    Vitré (Ile-et-Vilaine)

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  • Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

     

    Eugène Bidau est né le 27 décembre 1839 à la Roche-sur-Yon,

    il est décédé le 12 décembre 1899 .

    Lorsque j'avais fait cet article je n'avais pas trouvé de biographie.

     Après bien des recherches voici ce que j'ai trouvé :

     

    Peinture de : Eugène Bidau

     

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

    Peinture de : Eugène Bidau

     

    Si vous trouvez une biographie de ce peintre

    merci de me le faire parvenir

    et Marjolène a trouvé ceci :

    est connu pour ses natures mortes aux fleurs, parfois habitées par des oiseaux exotiques. Il exposa au Salon de Paris pendant les trente dernières années du XIXe siècle.
     Sarah Bernhardt fut le mécène de l'artiste et son célèbre tableau Touffe de violettes de Parme fut vendu aux enchères en 1923."

     

    Peinture de : Eugène Bidau

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  •  

    John Charlton Carter dit Charlton Heston est un acteur, réalisateur et scénariste américain né le 4 octobre 1923 à Evanston, dans l'Illinois, et mort le 5 avril 2008 (à 84 ans), à Beverly Hills.

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    Devenu une légende du cinéma à la suite de sa prestation dans Ben-Hur, pour laquelle il obtient l'Oscar du meilleur acteur, il est l'un des symboles du cinéma américain des années 1960.

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    Il a associé son nom aux plus grandes superproductions de Hollywood telles que Les Dix Commandements,

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    Le Cid

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    ou Les 55 Jours de Pékin,

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    avant de s'illustrer dans des films d'anticipation dont les plus connus sont La Planète des singes,

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    Le Survivant

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    et Soleil Vert.

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    Il a également été l'un des pionniers du film catastrophe avec

                                            747 en péril 

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

     et Tremblement de terre.

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    De par son impressionnante carrure et son visage dur, Charlton Heston fut l'interprète idéal tout au long de sa vie de personnages virils et, la plupart du temps, honnêtes et bons.

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    Il s'engage politiquement contre le racisme et devient l'une des figures hollywoodiennes du Mouvement des droits civiques dans les années 1960. Il s'engage par la suite auprès du Parti républicain et, à la fin de sa vie, milite au sein de la NRA pour la défense des armes à feu.

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    Atteint de la maladie d'Alzheimer dès 2002, il décide de mettre fin à toute activité cinématographique et politique. Le président George W. Bush lui décerne la médaille présidentielle de la Liberté, haute distinction civile américaine, en 2003.

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

    5 avril 2008 : décès de Charlton Heston

     

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  •  

    Pour 6 verrines type verres à cidre basque il vous faut :

     

    500 g de fraises
    125 g de framboises
    40cl de crème liquide à 35% de matières grasses
    2 cuillères à soupe de sucre glace
    150 g de meringues (6 meringues pour moi)
    2 cuillères à soupe de sucre en poudre
    1 cuillère à soupe de mélasse de grenade (ou de vinaigre balsamique).

     

     

    Lavez les fraises et les framboises. Coupez les fraises en dés d’environ 1/2 cm de côté et les framboises en deux. Réservez-en quelques unes de chaque pour la décoration. Ajoutez 2 cuillères à soupe de sucre en poudre aux dés de fruits, 1 cuillère à soupe de mélasse de grenades (ou de vinaigre balsamique), mélangez et réservez le temps de préparer le reste.

    Concassez la meringue en morceaux irréguliers.

    Fouettez la crème. Quand elle commence à bien monter, ajoutez le sucre glace et terminez de battre jusqu’à obtenir une chantilly un peu molle.

    Ajoutez-lui alors les morceaux de meringue. Mélangez. Ajoutez ensuite une grosse moitié des fraises dans leur jus. Mélangez très peu pour conserver un effet marbré.

    Répartissez cette préparation dans 6 verrines.

    Sur le dessus, répartissez ce qu’il reste comme fraises et framboises au jus et servez immédiatement. Décorez si vous le voulez avec quelques feuilles de menthe fraiche.Eton mess aux fraises et aux framboises

     

     

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  • Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia


    Considérées pendant longtemps uniquement comme des plantes d'intérieur, les espèces du genre Justicia ont été cultivées en pots et proposées pour la décoration intérieure.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    Ce n'est que récemment que ce type de plante est apparu dans les espèces de climat doux pour l'extérieur. Cela dit, il faut avoir un jardin ou un patio bien protégé du froid pour le conserver plusieurs années. Sinon, le Justicia pousse en pot mais se développe un peu moins en hauteur et en largeur.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    La floraison spectaculaire du Justicia est l'une des plus attirantes. Elle se remarque par ses couleurs chaudes très vives. Mais parmi les espèces du genre, les formes de fleurs sont bien différenciées.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    Chez Justicia brandegeeana, appelée aussi Beloperone guttata ou plante crevette, de longues inflorescences composées de bractées rouge clair ou rose-orangé entourent des fleurs blanches.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    Chez Justicia californica (syn. Beloperone californica), les pétales rouge clair très lumineux sont soudés en tube étroit largement ouvert à l'extrémité. La fleur est nectarifère, et attire les colibris dans le milieu d'origine de la plante.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    Sous nos climats, ce sont les insectes butineurs qui seront attirés. Enfin, chez Justicia suberecta, appelée aussi Jacobinia, les fleurs tubulaires un peu plus courtes sont orange et mellifères également.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    Les trois principales formes de Justicia montrent également un feuillage différent. Vert et semi-persistant sur Justicia brandegeeana,

     

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    il est glauque et caduc sur Justicia californica,

     

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    et d'un très joli gris bleuté sur Justicia suberecta Ce dernier persiste sous les climats doux. Le port général est buissonnant, avec des tiges qui retombent sous le poids des fleurs pour la plante crevette.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

     

    Ces espèces aiment la chaleur et les climats doux, une excellente luminosité et des terrains très bien drainés. Ce ne sont pas pour autant des plantes de milieux désertiques rudes. Elles ont donc besoin d'un apport d'eau régulier, même si elles préfèrent pousser dans des substrats poreux. En pleine terre, ces arbustes arrivent à supporter des températures fraîches, et à repartir du pied quand il gèle quelques jours à -5 °C.

     

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

    Fleurs cultivées : Justicia

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  • Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

     

    Saint-Jean-aux-Bois est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France. 

     

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

     

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

     

    Dans ce petit village vous pourrez y découvrir :

     

    L'abbaye fondée en 1152 par Louis VI et Adélaïde de Savoie.
    La construction de cette église fut entreprise par les abesses Bénédictines dès le début du XIIIe. elle fut édifiée en 2 étapes sur un même plan : le choeur avec le transept, et enfin la nef. l'église comportait un clocher de bois ou de pierre, comme le représente JB Oudry sur un tableau qu'il a peint en 1736. A gauche de l'entrée Nord se trouve un tombeau arqué supposé être celui d'A de Pierrefonds. En 1761, avec l'extinction de la communauté des chanoines de St Augustin, ce batiment devint église paroissiale. la pureté de son architecture intérieure et ses vitraux en grisaille en font notamment sa renommée. Classée au titre des monuments historiques en 1849, sa restauration fut entreprise dès 1865, elle se poursuivit durant plus de 20 ans. Violet le Duc vint à cette époque y faire quelques croquis. la toiture en ardoise fut refaite et remplacée en 1992 par une couverture en tuiles plates.

     

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

     

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)


    La-château-de-La-Brévière


     Les travaux de construction du château de La Brévière commencèrent en 1885.
     Ils furent commandés par madame de Royer, veuve de l’ancien ministre et secrétaire d’état, département de la justice (1858 et 1859), premier vice-président du sénat (1860 à 1863), président de la cour des comptes (1864 à 1869) sous  Napoléon III.
    Il fut habité plus ou moins régulièrement par la famille de Royer jusque dans les années 1925.
    Au mois de janvier 1925 le dernier héritier direct des de Royer, Louis Henri, décède.
     En 1927 ou en 1928 Olof Aschberg, banquier Suédois, achète le château.
    Au mois d'octobre 1933 Madame Aschberg prête le domaine de La Brévière au comité Français de l'Union Internationale de secours aux enfants (organisation patronnée par la Croix-Rouge) pour qu'il y soit accueilli temporairement des enfants de réfugiés Allemands. (Il s'agissait d'enfants de familles juives fuyant pour la plupart le régime nazi).
    Le château sera remis par la suite au syndicat « Force ouvrière »
    Et maintenant il est mis en vente par appartements.

     

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

     

    Le chêne de Saint Jean est l'un des plus vieux chênes forestiers de France, situé près de Saint-Jean-aux-Bois en forêt de Compiègne.
    Ce chêne sessile est haut de 25 mètres, son tronc atteint plus de huit mètres de circonférence1 et son diamètre est de 2,45 mètre. Présumé âgé de 750 à 800 ans, il est considéré comme le plus vieux chêne de la forêt de Compiègne et du département de l'Oise, et peut-être même le plus vieil arbre forestier de France. En 2002, l'ONF a détecté un risque de rupture important et les alentours de l'arbre ont été balisés. En 2011, sa branche principale est tombée.

     

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

     

    Seint-Jean-aux-Bois (Oise)

     

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  • "La noce des oiseaux"  poème de Jean-Claude Brinette

     

    "La noce des oiseaux"  poème de Jean-Claude Brinette

     

    "La noce des oiseaux"  poème de Jean-Claude Brinette

     

    "La noce des oiseaux"  poème de Jean-Claude Brinette

     

    "La noce des oiseaux"  poème de Jean-Claude Brinette

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  • Château de

    Château de Pesteils

     
    Il est situé sur un promontoire rocheux surplombant le village et la vallée de la Cère.
    L’emblématique château de Pesteils qui domine le village de Polminhac est un château médiéval.

     

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils


    Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 18 juillet 1994.
    Hélène de Teissières, dame de Polminhac et de Marfons, fille de Pierre de Tessières et de Ermenarde de Marcenac, épouse vers 1370 Jean de Foulholes, né vers 1350 et décédé en 1404, seigneur de Foulholes, bailli des montagnes d’Auvergne, puis chambellan de Jean de Berry (duc d’Auvergne), puis sénéchal du Rouergue en 1395. Il eut plusieurs enfants : Benoîte de Foulholes, dame de Polminhac qu’elle apporte par son mariage à Rigaud de Montamat, Hélène de Foulholes, Géraud de Foulholes et Jean de Foulholes, écuyer né en 1372 et décédé en 1417.
    En 1414, Renaud de Murat qui était combattu par Bernard VII d’Armagnac auquel il refusait de rendre hommage comme vicomte de Carlat, ravagea le Carladez et prit les châteaux de Polminhac, de Messilhac, de Montamat et attaqua celui de Carlat. Ces châteaux furent rendus lorsqu’il mourut à Paris à l’entrée des Bourguignons le 29 mai 1418.

    Le donjon de 40 m de haut date de la fin du Moyen Âge, au début de la guerre de Cent Ans. Pendant la deuxième moitié du 17ème siècle, le corps de logis et le pavillon d’angle ont été agrandis.

     

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

     

    Le château a été remanié par l’architecte Émile Lemaigre à la fin du 19ème siècle. Au 19ème siècle toujours, leurs décors intérieurs ont été remaniés dans le goût néo-gothique puis réaménagés au début du 20ème.

    Des fresques du 15ème siècle situées dans le donjon ont été restaurées en 2008 (prix Sotheby’s). Des plafonds peints du 17ème, scènes de la mythologie grecque, ornent deux chambres situées au 1er étage du corps de logis. Une cuisine ancienne, restaurée en 2000 a reçu le prix La Cornue.

    Des peintures murales du premier quart du 20ème siècle de Félix Tourdes (1855-1920) sont classées monument historique au titre d’objet depuis 1980.

     

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

     

    Le parc du château de Pesteils a été redessiné au début du 20ème siècle. Il comporte une terrasse en terre-plein, un verger et un jardin potager. Ce dernier a été inscrit au pré-inventaire des jardins remarquables.

     

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

     

    En 1942, Pesteils a servi de décor pour le film L’Éternel Retour avec Madeleine Sologne et Jean Marais.

     

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

    Château de Pesteils

     

    Le château est depuis 1608 la propriété de la famille de Cassagne de Beaufort de Miramon Pesteils qui l’habite encore aujourd’hui.
    20 personnages de cire illustrent sept siècles de vie quotidienne à Pesteils.

     

    Château de Pesteils

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  • Aquarelles de : Samuel Prout

    Samuel Prout naît le 17 septembre 1783 à Plymouth, dans le sud de l'Angleterre. Il est le quatrième des quatorze enfants d'un vendeur de costumes de la marine dans le chantier naval de la ville et de Mary Cater1. Élève à la Plymouth Grammar School, il est influencé par le principal John Bidlake (en), qui encourage les jeunes Samuel Prout et Benjamin Haydon dans leur apprentissage artistique. Ils passent tous leurs étés à dessiner des petites maisons tranquilles, des ponts rustiques et des moulins romantiques des belles vallées du Devon. Il entreprend avec John Britton un voyage en Cornouailles pour se tester en fournissant des esquisses pour l'ouvrage Beauties of England, de Britton.

     

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

     

    En 1803, il déménage à Londres, où il reste jusqu'en 1812. Il se marie avec Elizabeth Gillespie en 1810, avec qui il a quatre enfants : Rebecca Elizabeth (née en 1813), Elizabeth Delsey (1817), Isabella Anne (1820) et Samuel Gllespie (1822).

     

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

     

    A Londres, Prout voit de nouvelles possibilités et il entreprend de corriger et améliorer son style en étudiant les œuvres de l'École de paysage émergeante. Pour vivre, il peint des marines pour Palser, marchant d'estampes ; prend des élèves ; publie des livres de dessins pour débutants. Il est l'un des premiers à expérimenter la lithographie au Royaume-Uni.

     

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

     

    Il ne découvre cependant sa véritable inspiration que vers 1818, lors de sa première visite du continent européen. Il étudie les rues et marchés au charme désuet, et son œil capte les détails pittoresques de l'architecture, qu'il reproduit avec adresse. La composition de ses dessins est très naturelle ; ses couleurs montrent « la plus vraie et heureuse association du soleil et de l'ombre », et les éléments pittoresques sont dépeints avec la plus grande ampleur et largeur, « avec la perception et le plaisir les plus chaleureux de leur robustesse usée », et la solennité des grandes cathédrales est exprimée avec beaucoup d'effet.

     

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

    Aquarelles de : Samuel Prout

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    Il a établi a réputation avec ces scènes de rue et est célébré par son ancien étudiant, John Ruskin. Jusqu'à Prout, explique ce dernier, l'artificialité excessive et maladroite caractérisait le pittoresque : les ruines que les artistes dessinaient « semblaient avoir été détruite exprès ; les herbes qu'ils ajoutaient semblaient y avoir été plantées pour les décorer ». Ainsi, il donne du crédit à Prout pour avoir créé les caractéristiques essentielles qui manquaient à cet art antérieur, en particulier « ce sentiment qui résulte de l'influence, parmi les nobles lignes de l'architecture, de l'usé et de la rouille, la fissure, le lichen, l'herbe, et des textes sur les pages d'anciens murs d'hiéroglyphes confus de l'histoire humaine ».

     

    Aquarelles de : Samuel Prout

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    Prout ne se contente pas de représenter la décadence résultant du temps qui passe pour s'intéresser aux textures : il emploie celles-ci et d'autres caractéristiques du pittoresque pour créer de profondes impressions d'âge vécu noblement. Souvent comparés, ni Turner ni Prout n'étaient de vulgaires artistes, et tandis que Turner se concentrait sur les infinies beautés de la nature, Prout était plus intéressé par les paysages urbains.

     

    Aquarelles de : Samuel Prout

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    Prout est fait aquarelliste en ordinaire du roi George IV en 1829 puis de la reine Victoria.
    Samuel Prout meurt en 1852 après un arrêt cardiaque à son domicile du 5 De Crespigny Terrace, Denmark Hill (en) (Londres), et est enterré au Cimetière de West Norwood.

     

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    Georges-Pierre Seurat, né à Paris le 2 décembre 1859 et mort le 29 mars 1891, dans la même ville, est un peintre et dessinateur français, pionnier de la technique de chromo-luminarisme, ou peinture optique, appelée plus couramment pointillisme, divisionnisme ou néo-impressionnisme. Peintre de genre, figures, portraits, paysages animés, paysages, peintre à la gouache, dessinateur.

     

     

    Georges-Pierre Seurat naît le 2 décembre 1859 à Paris, dans une famille bourgeoise. Son père Chrysostome Antoine Seurat, un huissier de justice auprès du tribunal de la Seine, est un homme solitaire, un caractère dont hérite son fils. Sa mère, Ernestine Faivre, a une sœur, Anaïs, épouse de Paul Haumonté, marchand de toile et peintre amateur qui comptera dans la première formation du jeune Georges. Georges Seurat peindra sa tante sur son lit de mort en 1887.

     

     

    En 1877, il s'inscrit à l'École des beaux-arts de Paris où il fréquente l'atelier d'Henri Lehmann, mais sans briller par ses travaux. Ces études révèleront, par contre, un excellent dessinateur, captant par un clair-obscur, et des traits affirmés, l'impression visuelle d'un sujet. Mais ses études sont interrompues par son service militaire qu'il effectue à Brest, où il réalise de nombreuses esquisses de bateaux, de plages et de la mer. En 1882, il se consacre à la maîtrise du noir et blanc et commence à peindre réellement.

     

       

       Il invente la technique du chromo-luminarisme (plus couramment appelé pointillisme), qui s'inspire des écrits théoriques du critique Charles Blanc (Grammaire des arts du dessin, 1867) et de sa lecture de la loi du contraste simultané des couleurs du chimiste Michel-Eugène Chevreul et de la Théorie scientifique des couleurs, (1881), d'Ogden Rood. Il achève, en 1884, Une baignade à Asnières (Londres, National Gallery), le premier des six grands tableaux qu'il va peindre dans sa courte vie. Sa technique séduit rapidement de jeunes peintres, Paul Signac, Henri-Edmond Cross, Charles Angrand, Maximilien Luce, ainsi que Camille Pissarro.

     

    Seurat participe à la formation de la Société des artistes indépendants, ouverte sans jury ni récompenses. Il expose Une baignade à Asnières au premier Salon des artistes indépendants, en 1884. Il est fortement soutenu dans ses recherches picturales par le critique, Félix Fénéon, qui nomme pour la première fois cette nouvelle école le néo-impressionnisme, dans le numéro du 1er mai 1887 de la revue belge L'Art moderne. Félix Fénéon acquerra Une baignade à Asnières après la mort de Seurat et sera son exécuteur testamentaire avec Paul Signac et Maximilien Luce, et l'initiateur du catalogue raisonné de son œuvre, achevé par César M. de Hauke en 1961.

     

     

    Seurat et Signac participent à la huitième et dernière exposition des impressionnistes en 1886. Seurat y présente Un dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte. Camille Pissarro a beaucoup œuvré pour imposer leur participation, qui provoque de vives tensions entre les peintres : Monet, Sisley et Caillebotte refusent d'exposer aux côtés de Seurat. La présence de plusieurs peintres non-impressionnistes à cette exposition (Seurat, Signac mais aussi Gauguin) signera la fin des expositions impressionnistes.

     

     

    L'été 1890, le peintre réside à Gravelines, où il exécute quatre toiles de marines ainsi que quelques dessins et « croquetons », petits panneaux de bois peints qu'il avait ainsi baptisés. Ses paysages assujettissent la nature aux rigoureuses « ponctuations » de sa théorie des couleurs, et il s’en dégage une paix intérieure prenant superbement le pas sur la confusion de la réalité. Il écrit une révision des concordances entre les caractères des tons (sombres ou clairs), des teintes (froides ou chaudes), des lignes (tombantes et tristes ou ascendantes et gaies). À son retour à Paris, il met en projet son tableau Le Cirque qu'il montre, inachevé, au huitième Salon des indépendants.

     

     

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