• Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

     

    Célèbre par sa puissante empreinte sur l’industrie de la céramique, la famille Boch est à l’origine de la fondation en 1798 de la Faïencerie de Longwy dans un ancien couvent.

     

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

     

    Sa production gagnera en renommée après la visite de l’Empereur Napoléon 1 er qui commandera à Longwy les services de table destinés aux Maisons Impériales de la Légion d’Honneur. En 1835, la famille d’Huart devient propriétaire de la faïencerie et la fera prospérer durant tout le 19 ème siècle.

     

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

     

    Vers 1870, en pleine époque orientaliste et pour riposter aux importations croissantes en provenance du Japon et de Chine, on fait venir à Longwy le directeur même des usines du Mikado, l’italien Amédée de Carenza qui apporte avec lui ses idées exclusives : prenant pour modèle les émaux métalliques trouvés en Chine et au Japon, de Carenza imagine leur équivalent céramique : les premiers émaux de Longwy sont nés et leur renommée ira grandissant.

     

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

     

    A la même époque, la faïencerie continue à produire des faïences “d’usage” aux motifs de fleurs et d’oiseaux.

    Vers 1918, le style Art Déco, au travers de la collaboration avec Printemps-Primavera, marque une période féconde dont le point culminant sera la participation à l’exposition des Arts Décoratifs de 1925. Ce style passera ensuite lentement de mode pour disparaître à la fin des années 30

     

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)


    Après une période de sommeil, la faïencerie a travaillé, au cours des vingt dernières années, à un renouveau profond des formes et des décors. Des relations se sont créées avec de nombreux artistes et designers contemporains apportant un nouveau souffle au sein de cette vénérable maison.

    Depuis plus d’un siècle, Longwy détient l’exclusivité des émaux cloisonnés sur faïence. Toutes les pièces issues de notre maison portent le tampon historique et sont accompagnées d’un certificat d’origine. La faïencerie a entamé son troisième siècle d’existence en 1998.

     

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)


    En 2015, l’histoire de la Manufacture continue grâce au groupe Emblem. L’ambition est à la préservation des savoir-faire, au renouveau de la création et à la reconquête des marchés internationaux.

     

    Faiencerie de Longwy ( Meurthe et Moselle)

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  • Peinture de : Nicky Boehme

     

    Nicky Boehme est une artiste peintre illustratrice née et élevée un Californie

     

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

     

    Elle a toujours su que la peinture était sa vocation.

     

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

     

    Depuis son enfance elle a aimé le dessin et la peinture

     

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

     

    Elle a reçu de nombreux prix pour son art, gravures et affiches comme illustratrice et graphiste.

     

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

     

    Les peintures de Boehme Nicky vous transportent dans une aventure romantique ,un petit port distant ,un ruisseau de montagne ou un paysage de neige

     

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

    Peinture de : Nicky Boehme

     

    Peinture de : Nicky Boehme

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  • 9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

     

    Le Salon de l'Automobile fête son cinquantième anniversaire en octobre 1948, au Grand Palais à Paris, et est inauguré par le président de la République Vincent Auriol.

     

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

     

    Ce Salon est surtout marqué par le lancement de la 2 CV Citroën, qui éclipse les autres nouveaux modèles automobiles. Réalisée après dix ans d'études, cette automobile s'inscrit dans la continuité de la 4 CV Renault présentée au Salon de l'automobile 1946, à savoir un véhicule utilitaire destiné à tous les Français quels que soient leurs revenus.

     

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

     

    Le cahier des charges de la 2 CV précisait qu'il fallait construire "quatre roues sous un parapluie", "une voiture devant transporter deux cultivateurs en sabots, 50 kilos de pommes de terre, un panier d'oeufs sans les casser, le tout à 60 km/h et pour trois litres au cent". Pierre-Jules Boulanger, son concepteur, organise une mise en scène théâtrale pour sa première présentation au public au Salon de l'Automobile le 7 octobre 1948 : la 2 CV est introduite de nuit dans le Grand Palais. Elle étonne et intrigue la plupart des visiteurs, et de nombreux commentaires sont de prime abord railleurs.

     

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

     

    Pourtant dès sa mise en vente en juillet 1949, la 2 CV connaît un succès foudroyant, répondant à une réelle attente des Français. La production atteint en 1950 les 400 pièces par jour. Mais cela ne suffit pas : en 1952 vingt mois d'attente sont nécessaires pour pouvoir en acquérir une, et les 2 CV d'occasion se vendent plus cher que les neuves. Le déclin de la 2 CV s'amorce cependant dans les années 1960, notamment face au lancement de la R 4 par Renault en octobre 1961.

     

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

     

    Ce n'est pourtant que le 27 juillet 1990 que la dernière 2 CV est produite par les usines Citroën, soit une longévité de 42 ans, ce qui est exceptionnel pour une automobile. Jusqu'à son retrait du marché, plus de 3,8 millions d'exemplaires ont ainsi été vendus. La 2 CV apparaît donc comme l'une des plus grandes réussites de l'industrie automobile française et, voiture populaire par excellence, elle a accédé au rang de véritable mythe.

     

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

     

    9 octobre 1949 : Salon de l'Automobile

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  • Verrine d'Automne

     

    Ingrédients pour 4 personnes :

     

    400 gr fromage blanc
    6 poires
    3 cuill. à soupe de sucre en poudre
    100 g de crème de marrons
    6 à 8 palets bretons

     

    Préparation : 


    Peler les poires et les couper en gros dès.
    Mettre les poires et le sucre dans une poêle et laisser cuire une quinzaine de minutes à feu doux (les poires doivent être tendre) puis laisser refroidir.
    Émietter les palets bretons.
    Déposer une couche de biscuits émiettés au fond de chaque verrine.
    Déposer une couche de poires par dessus, puis une couche de fromage blanc.
    Déposer par dessus une couche de crème de marrons, recouvrir d’une couche de fromage blanc.
    Continuer avec une deuxième couche de poires puis recouvrir de fromage blanc.
    Ajouter enfin un peu de crème de marrons.
    Réserver au frais jusqu’au moment de servir.
    Au dernier moment saupoudrer les verrines de biscuits émiettés et décorer avec un cube de poire.

     

    Verrine d'Automne

     

    Verrine d'Automne

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  • Fleurs cultivées : Delphinium

     

    Le pied d'alouette est représenté sous une multitude de formes et de couleurs dans la gamme des bleus, avec plus de 400 espèces différentes. 

     

    Fleurs cultivées : Delphinium

     

    Les appellations Delphinium et dauphinelle proviennent de la forme des hampes florales similaires à celles d'un dauphin. La majorité de ces plantes sont vivaces, mais on peut également trouver des pieds d'alouette annuels ou bisannuels. Ses racines sont charnues, fibreuses ou tubéreuses, selon les espèces. La rusticité du delphinium est excellente.

     

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium


    Regroupées sous forme de panicules ou de grappes étirées, les fleurs sont idéales pour la conception de bouquets.

     

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

     

    Ces hampes florales portent des épis de fleurs comptant 5 pétales, accompagnées d'un éperon allongé, dans un large éventail de bleus.

     

    Fleurs cultivées : Delphinium 

    Fleurs cultivées : Delphinium

     

    Les feuilles palmées constituent une touffe , elles sont très découpées en 3 à 7 lobes, et dentées.

     

    Fleurs cultivées : Delphinium

     

    Toutes les parties du pied d'alouette sont toxiques pouvant provoquer des troubles digestifs ou des irritations simplement par contact.

     

    Famille : Renonculacées
    Type : vivace
    Origine : Asie
    Couleur de la fleur : bleu, violet, rose, blanc
    Semis : oui
    Bouture : oui
    Plantation : printemps ou automne
    Floraison : juin à octobre
    Hauteur : jusqu'à 1,8 m

     

    Fleurs cultivées : Delphinium

    Fleurs cultivées : Delphinium

     

    Fleurs cultivées : Delphinium

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  • Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

     

    Caux est facilement reconnaissable : il est sur une colline surmontée par son étonnant clocher-porche appartenant à L’église Saint-Gervais-Saint-Protais et entourée par des vignes. Il s’agit d’une petite commune viticole de 2600 habitants dont les origines remontent à la préhistoire.

     

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

     

    De son héritage médiéval, Caux a conservé d’importants vestiges chargés de poésie. La ville a conservé des vestiges des remparts qui entouraient le fort au XII ème siècle.

     

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

     

    Vous pourrez déambuler dans le centre ancien pour voir corniches moulurées, fenêtres à meneaux, linteaux de portes en contre-courbe, porte à bossages,…, qui forment un décor que l’imagination peuple de chevaliers et d’accortes servantes mais aussi de savetiers, bourreliers ou tisserands, de fileuses, repasseuses et brodeuses, de maréchaux ferrants.

     

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault


    Imposante par ses dimensions dans la petite et paisible cité de Caux, l'église St Gervais et St Protais voit son origine remonter à l'époque
    romane, vers le milieu du XIIe siècle.
    La proximité de restes de murailles, de vieilles maisons et de belles portes donne à l'ensemble un caractère médiéval bien affirmé.
    L'église de style lombard est construite en pierre de calcaire doréqui donne à l'édifice une belle couleur chaude sous le soleil du midi.
    La façade nord est imposante mais finement scandée d'une succession d'arcs peu profonds qui renforcent le caractèremonumental de l'édifice.

     

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault


    Un clocher puissant domine l'ensemble du haut de ses 45 m, avec à son sommet un élégant campanile en fer forgé et sa cloche du XVIIe siècle.

     

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault


    Enfin de très belles marques de tâcherons sont visibles sur la façade.

     

    Caux petite ville de l'Hérault

     

    L’un des nombreux monuments du village sont d’ailleurs le menhir de Peyreficade

     

    Caux petite ville de l'Hérault

     

    et quelques capitelles

     

    Caux petite ville de l'Hérault

    Caux petite ville de l'Hérault

     

    Caux petite ville de l'Hérault

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  • " Octobre " poème de François Coppée

     

    " Octobre " poème de François Coppée

     

    " Octobre " poème de François Coppée

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  • Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    Le château de Nemours, situé dans la ville du même nom à l'extrême sud de la région parisienne dans le département de Seine-et-Marne, est une forteresse bâtie au XIIe siècle sur la rive gauche du Loing, au niveau d'un ancien passage à gué. Cet édifice est l’un des seuls châteaux de ville en Île-de-France parvenu jusqu’à nous. Contrairement aux châteaux construits à la même époque, il a échappé au démantèlement par la royauté grâce à la relation privilégiée des seigneurs de Nemours avec celle-ci.

     

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    Les premières pierres de l'édifice ont été posées vers 1120 par Orson sur la rive gauche du Loing. Un village est établi sur une colline voisine depuis l'époque mérovingienne (d'après l'exhumation en 1898 de sarcophages mérovingiens) à Saint-Pierre-lès-Nemours, rive gauche du Loing. Les premiers seigneurs avaient probablement installé un château-motte (en bois) en hauteur sur la rive droite du Loing dans un lieu encore dénommé "le chatelet". L'établissement d'un tel ouvrage en bord de Loing se justifie par la présence d'un gué qui permettait son passage avant la construction d'un pont par la suite.

     

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    Le château est composé d'un donjon ceinturé de quatre tours rondes et d'une tour de guet carrée de 28 mètres de haut, qui veille sur la vallée du Loing. La cour d'honneur est entourée de maisons qui constituent le cœur du patrimoine historique de la ville entre les moulins banaux, l'église Saint-Jean-Baptiste et le quartier des clercs.

     

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    En 1170, le deuxième seigneur de Nemours, Gauthier Ier de Villebéon, chambellan des rois Louis VII et Philippe Auguste, obtient une charte de franchise pour sa commune.

     

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    Lors de la guerre de Cent Ans, la ville est incendiée en 1359 par les troupes de Jean de Grailly et le captal de Buch. En 1404, la ville devient un duché-pairie mais elle retombera 16 ans plus tard aux mains des Anglais. Elle sera libérée de leur emprise en 1437 par Jacques d'Anjou. Le château ne connaîtra que peu de modifications au cours des siècles qui suivent. Il sera remanié au XVe siècle par Jacques d'Armagnac qui fait percer des fenêtres à meneau pour rendre le donjon plus agréable à vivre.

      

    Le château de Nemours  (Seine et Marne) 

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    Lors des guerres de religion qui opposent catholiques et protestants, il sera le lieu de la signature du Traité de Nemours en 1585 entre Catherine de Médicis et le duc de Guise, qui entérine les progrès de la Ligue Catholique et enjoint aux protestants de quitter le royaume, avant que le roi Henri IV ne mette fin aux querelles pour près d'un siècle par l'Édit de Nantes.

     

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    Au milieu du XVIIe siècle, il se verra agrémenter d'un auditoire de justice lors du passage de Anne Hédelin, lieutenant général du duc d'Orléans. Ce dernier va aussi changer l'entrée du château pour l'ouvrir sur la cour d'honneur et son perron monumental.

     

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

     

    Le château de Nemours  (Seine et Marne)

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  • Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

     

    Nello Iovine est né à Cava dei Tirreni (Salerne), en Italie, en 1935. Il a vécu à Salerne et à Verbania, sur les rives du lac Majeur. Après plusieurs années, il est retourné à Battipaglia, en Italie.

     

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

     

    Iovine est spécialisé dans les peintures figuratives et les portraits. Peintre de style classique, il a fréquenté l'Académie des beaux-arts de Naples, où il a été l'élève du professeur Guido Casciaro.

     

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

     

    Sa carrière artistique débute en 1954 à l'âge de 18 ans lors de sa première exposition personnelle à Salerne.

     

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

     

    Dans les années 1960, il fut découvert par Arnot Gallery, qui commanda une longue série de peintures.

     

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

     

    En 1967, Arnot Gallery organise une exposition. En 1973, Iovine expose à l'Académie Tibériade de Rome. En 1979 et 1981, il expose à Milan, en 1989 à Messine, en 1990 à Cesenatico en 1992 à Casalpusterlengo.

     

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

    Peinture de : Nello Iovine

     

    L'acteur Ciccio Ingrassia a commandé un portrait nu en 1976.

     

    Peinture de : Nello Iovine

     

    Peinture de : Nello Iovine

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  • 30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    Marie-Françoise Thérèse Martin, en religion sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, également connue sous les appellations sainte Thérèse de Lisieux, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ou encore la petite Thérèse, est une religieuse carmélite française née à Alençon dans l'Orne en France le 2 janvier 1873 et morte à Lisieux en France le 30 septembre 1897.

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux


    Dernière née d'un couple tenant commerce d'horlogerie et de dentelles d'Alençon, Louis et Zélie Martin, Thérèse perd sa mère à quatre ans et demi.

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    Elle est élevée par ses sœurs aînées Marie et Pauline, qui tour à tour entrent au carmel de Lisieux, faisant revivre à l'enfant le sentiment d'abandon ressenti lors de la perte de leur mère. Cependant, elle ressent très tôt un appel à la vie religieuse. Elle fait un pèlerinage à Rome pour demander l'accord d'entrer au Carmel, alors qu'elle n'en a pas encore l'âge légal. Mais le pape refuse, elle doit donc attendre.

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    Elle entre au Carmel de Lisieux à quinze ans.

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    Après neuf années de vie religieuse,

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux 

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    dont les deux dernières passées dans une « nuit de la foi », elle meurt de tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de vingt-quatre ans.

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    Le retentissement de ses publications posthumes, dont Histoire d'une âme publiée peu de temps après sa mort, en fait l'une des plus grandes saintes du XIXe siècle. La dévotion à sainte Thérèse s'est développée partout dans le monde.

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    Considérée par Pie XI comme l'« étoile de son pontificat », elle est béatifiée puis canonisée dès 1925. Religieuse cloîtrée, elle est paradoxalement déclarée sainte patronne des missions et, avec Jeanne d'Arc, canonisée en 1920, proclamée « Patronne Secondaire de la France ».

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

     

    Enfin, elle est proclamée Docteur de l'Église par Jean-Paul II en 1997 pour le centenaire de sa mort.

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux


    Édifiée en son honneur, la basilique de Lisieux est le deuxième plus grand lieu de pèlerinage de France après Lourdes.

     

    30 septembre  1897   : mort de Sainte Thérèse de Lisieux

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