• Environ 400 espèces de plantes grimpantes vigoureuses forment le genre " Passiflora " (fleurs de la Passion, passiflore). Ces plantes ont de longues tiges grêles, qui grâce à leurs vrilles en spirale, s'accrochent au moindre support. La plupart peuvent atteindre plus de 6 m. Une seule espèce "caerulea" (culotte de suisse, passiflore bleue) est cultivée à l'intérieur et, contrairement aux autres espèces elle fleurit très jeune.

     

    - CAERULEA - a un étalement d'environ 10 m. Cette passiflore présente des tiges anguleuses et filiformes vert foncé portant des feuilles palmées, composées de 5 à 9 lobes. Celles-ci sont vert foncé brillant et viennent sur des pétioles d'environ 3 cm. Les boutons floraux, ovales et dodus, naissent solitaires sur des tiges et éclosent en fleurs qui forment de gracieuses coupelles. Chaque fleur se compose de 5 pétales et de 5 sépales blancs, de même longueur entourant un bouquet circulaire de fins filaments colorés, avec 5 anthères jaunes d'or en saillie et 3 stigmates bruns au centre. Les filaments sont pourpres à la base, blancs au centre et bleus au sommet. Sur les sujets cultivés à l'extérieur, les fleurs donnent naissance à des baies charnues de 5 cm, jaunes ou orange. Cette plante demande à être tuteurée et sévèrement rabattue.

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  • Le Rhone est un petit département né de la scission du département de Rhône-et-Loire en 1793. Il est néanmoins très peuplé puisqu'il abrite l'agglomération lyonnaise, qui s'est développée au pied des collines de Fourvière et de la Croix-Rousse. Son site, à la confluence du Rhône et de la Saône, en a fait un lieu traditionnel de passage et d'échange L'ouest du département est occupé par les monts du Lyonnais au pied desquels s'étendent les vignes du Beaujolais. Au coeur de ces monts, l'essor de l'activité textile dans la région lyonnaise a permis, à partir du XVIIIe siècle, a de petites cités industrielles de se développer, comme Thizy, Amplepuis, ou Tarare, ancienne capitale du rideau et de la mousseline. C'est tout naturellement que la machine à coudre fut inventée par un enfant du pays : Barthélemy Thimonnier.


    L'EMPEREUR ROMAIN LYONNAIS

     

    En 1528, des plaques de bronze romaines ont miraculeusement été retrouvées dans le quartier de la Croix-Rousse. Appelées tables claudiennes, elles retranscrivent le discours de l'empereur Claude, natif de Lyon, qui explique devant le Sénat romain sur sa volonté d'accorder la citoyenneté romaine aux notables de toute la Gaule. Malgré l'opposition des sénateurs romains les Gaulois obtinrent satisfaction et purent alors à leur tour siéger à Rome.

    LES TRAVAILLEURS DE LA SOIE

     

    C'est encore à un enfant du pays, Joseph Marie Jacquard que l'on doit l'invention du métier à tisser utilisé au XIXe siècle par les canuts. Ces ouvriers tisserands lyonnais de la soie préféraient donner le nom de "bistanclaque", au métier Jacquard. Au début des années 1830, ils ont engendré d'importantes révoltes qui ont fait d'eux les symboles de la lutte ouvrière et de la pensée sociale du XIXe siècle. Après la Sanglante semaine d'Avril 1834 qui a fait plusieurs centaines de victimes et un gigantesque procès pour condamner les nombreux insurgés faits prisonniers, les activités liées à la soie eurent tendance à s'étendre dans les campagnes alentour, là où la dissémination des ateliers amenuisait le risque de rébellion. C'est déjà dans ces régions rurales, au XVIe siècle; qu'Olivier de Serres avait  été chargé par Henri IV de développer l'élevage du ver à soie.

    GUIGNOL  "FILS DE CANUT"

     

    C'est au début du XIXe siècle à Lyon que le personnage de "Guignol" est crée par le marionnettiste Laurent Mourguet, fils de canut, c'est tout naturellement qu'il fit ressortir de ses personnages les comportements de ces ouvriers avec le contestataire Guignol et le gouailleur Gnafron.

    UN GENDRE SURVEILLE DE HAUT

     

    Au milieu des vignes de Charentay, se dresse une étonnante tour de 35 m de haut. Elle est appelée "tour de la belle-mère". Elle aurait été construite au XIX e siècle pour qu'une belle-mère puisse surveiller dans les vignes les activités d'un gendre un peu trop volage.

     Textes extraits du livre : " La France - Géographie curieuse et insolite "

     

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  • LE GEAI PARE DES PLUMES DU PAON

     

             Un paon muait : un geai prit son plumage ;
                  Puis après se l'accommoda  ;
      Puis parmi d'autres paons tout fier se panada ,
                  Croyant être un beau personnage.
      Quelqu'un le reconnut : il se vit bafoué,
                  Berné, sifflé, moqué, joué,
      Et par messieurs les paons plumé d'étrange sorte ;
      Même vers ses pareils s'étant réfugié,
                  Il fut par eux mis à la porte.
      Il est assez de geais à deux pieds comme lui,
      Qui se parent souvent des dépouilles d'autrui,
                  Et que l'on nomme plagiaires .
      Je m'en tais, et ne veux leur causer nul ennui :
                  Ce ne sont pas là mes affaires.

     

    Jean de la FONTAINE

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  • Au confluent des Gaves de Pau et de Cauterets, prendre la N. 21 C, à droite, dont le parcours est très pittoresque. Après Cauterets la route franchit le gave de Jeret sur le pont de Benques

    et longe la rive droite du torrent dans une belle gorge boisée et aboutit à la cascade du Cerisey (à 1297 m d'altitude) qui surgit au milieu d'énormes rochers.

     

    Un peu plus haut, on parvient en vue de belles cascades du Pas-de-l'Ours et de Bousses.

    Enfin celle du Pont-d'Espagne, la plus belle des chutes du Cauterets formée par les gaves de Gaube et de Marcadeau, termine cette  succession de jeux d'eaux très vivants.

    Avant le pont d'Espagne un sentier remonte le gave de Gaube à travers la forêt. Il mène au très beau site du lac de Gaube à 1728 m qui est profondément encaissé entre les pentes dénudées dont les sommets atteignent 2500m....

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  • Samedi 8 Juin, l'Association de Travaux Manuels de Brézolles a ouvert ses portes à ses adhérentes afin qu'elles  participent à une journée de peinture sur mousseline en soie dirigée par Lydie (professeur venue de Paris).

    Nous étions une douzaine .... Nous avons commencé  à peindre un carré de 90 cm sur 90,  en faisant des cercles, en employant 3 couleurs....La peinture en se diffusant donnait l'effet recherché..

    Après trois heures de travail, une petite pause s'imposait et nous avons déjeuné ensemble...

    Reprise du travail, sur un deuxième carré nous avons étudié une autre technique (utilisation de cire froide, épaississant, etc..) toujours sous la direction de Lydie qui nous conseille merveilleusement bien.

    Voici les deux carrés que j'ai réalisés... Il faut qu'ils soient étuvés..

    Merci à l'ATMB de cette belle journée passée dans une ambiance de chaude camaradrie.

     

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  • Tancrède Synave, né à Paris en 1870 et mort en 1936, est un peintre français

    Biographie

    Tancrède Synave étudie auprès de Benjamin Constant, Jules Lefebvre et Gabriel Ferrier à l'Académie Julian.

    Il se fait un nom en peignant différents sujets mondains et des portraits. Ses sujets de prédilection sont la représentation d'enfants en train de jouer, de scènes de théâtre et des portraits de femmes. L'intensité de la touche, les couleurs vives, la particularité des compositions sont des éléments qui permettent d'assimiler l'œuvre de Tancrède Synave avec celle de Louis Valtat ou d'Henri Lebasque.

    Il expose au Salon des artistes français tout au long de sa carrière, qui s'étend de 1893 à 1936. Il reçoit la médaille d'honneur en 1894, la médaille de troisième classe en 1901, ainsi que la médaille d'or en 1924.

    Tradition évolution

    Dans les années 1910, Tancrède Synave, Jean-Gabriel Domergue et d'autres artistes fondent un mouvement artistique appelé « Tradition évolution ». Il s'agit de représenter des œuvres mêlant les recherches et les nouveautés artistiques contemporaines à la tradition académique classique dont de nombreux artistes étaient issus.

    Concours de 1911

    En 1911, Tancrède Synave participe à un concours parisien, présidé entre autres par Jean-Louis Forain et Francisque Poulbot. Il s'agit d'établir un projet pictural pour une campagne publicitaire de la célèbre marque de pâtes « Lustucru ». Tancrède Synave remporte le prix, l'originalité du projet « Damier bleu clair et bleu foncé » ayant su convaincre le jury. Le fameux damier est toujours présent de nos jours sur les produits de la marque

    Cette même année, Tancrède Synave fait la connaissance de l’artiste Valentine Val. Après vingt ans de vie commune avec Charles Frey, familier d'Auguste Renoir, celle-ci le quitte en 1911 pour épouser Tancrède Synave

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  • Photos du ciel hier soir

    Voici le temps qu'il faisait hier à 20 heures, en regardant de tous les côtés de mon jardin on voyait le ciel se couvrir de gros nuages gris...

    Photos du ciel hier soir

    Au moment où je faisais la photo, il a commencé à faire des éclairs...

    Photos du ciel hier soir

    Photos du ciel hier soir

    Je viens de finir l'article, l'eau tombe à verse....Le tonnerre gronde.....

     

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  •  

    Depuis la nuit des temps, les marchés sont des lieux d'échange et de rencontre dans les villages de Provence. Ils sont l'occasion pour les paysans de vendre leurs productions, d'acheter l'indispensable  pour la maison et la ferme, mais aussi de rencontrer les habitants du village à une époque où la communicatio reste encore très limitée

    Chaque village et chaque saison a son marché : en été, c'est le marché aux melons à Cavaillon

    ou celui aux cerises à la Roque-d'Anthéron. A Orange, on trouve un marché exclusivement dédié à l'oignon, généralement récolté en juillet Le maché propose des produits frais du terroir provençal : fruits et légumes embaument les places des villes et des villages. Chaque partie de la place est réservée à un type de marchandises et bien souvent les poissonniers ont leur propre marché. et août.

     

     

    Le marché est indispensable à une époque où l'on fait ses provisions quotidiennement et où les grands magasins n'existent pas encore. Les étals sont plus ou moins bien soignés : certaines partisanes présentent leurs produits posés à même le sol ou dans de grands paniers, d'autres installent leurs marchandises sur de véritables abritées du soleil par des parasols.

    Le marché est essentiellement une affaire de femmes, même si celles-ci sont parfois accompagnées de leur mari, notamment pour le choix des produits à acheter. Les marchandes, ou partisanes tiennent leur place dans les marchés de mère en fille. Elles interpellent la clientèle avec une verve inégalable et vantent leurs produits sans discontinuer. Certes, les jurons peuvent voler d'un étal à l'autre mais la solidarité entre partisanes est forte: elles savent faire valoir leurs droits. Elles représentent en grande partie le charme des marchés du Midi avec leur accent aux couleurs du soleil qui accompagne si bien les senteurs des fruis de la terre méridionale.

    Au début du XXe siècle, il est possible de marchander le tarif des produits et un rabais est accordé à la première cliente de la journée. Pour la clientèle fidèle, les vendeuses remplissent toujours un peu plus le panier accordant ainsi un privilège en nature.

    A la fin du XIXe siècle, dans certaines communes un peu plus importantes, les marchés ont lieu dans des halles. Dans la cité des Papes, les Halles centrales sont construites en 1898, cette immense structure métallique donne alors au marché couvert une toute autre dimension.

    D'autres villes comme Nimes ou la Ciotat, possèdent également leurs halles, mais offrent aussi d'autres marchés extérieurs.

    Les  marchés provençaux font partie intégrante du patrimoine, ils sont uniques et incompaables avec ceux des autres régions de Frane. Les senteurs des garrigues, les couleurs du soleil, le chant des marchands, tout respire le Sud et sa joie de vivre. Plus que des lieux de commerce, les marchés sont des lieux d'échanges qui rythment la vie des Provençaux....

    Texte extrait du livre : La Provence d'Antan

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  • Photo du ciel : hier soir à 21 heures

    Le ciel était encore bleu hier soir, il fera peut-être beau encore aujourd'hui..

    En dessus de cette photo , un article sur la Provence d'Antan..

    Bonne journée, bons baisers

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  • Les paphiopedilums (communément appelés sabots de Vénus parce que le label des fleurs a effectivement la forme d'un sabot) sont des plantes terrestres et acaules dont les feuilles rubanées et acuminées sortent par touffes d'un court rhizone. Ces feuilles sont épaisses et charnues et sont divisées par une nervure médiane en saillie. Les fleurs varient énormément de teille, de forme et de couleur, elles naissent sur des hampes, au centre d'une touffe de feuilles. Le sépale supérieur ou dorsal est d'une couleur qui contraste avec celle des pétales et du labelle. Celui-ci, en forme d'urne (ou de sabot) dissimule les deux sépales inférieurs qui sont soudés. La fleur entière est charnue et présente un aspect cireux. La floraison s'étend de l'automne au printemps, chaque fleur durant 8 à 12 semaines. Les espèces du genre "paphiopedilium" ont donné des milliers d'hybrides.

    - ESPECES RECOMMANDEES -

     

    -CALLOSUM -présente des feuilles de 30 cm sur 5, vert foncé, maculées de vert vif. Une tige florale de 5 cm porte 1 ou 2 fleurs de 10 cm dont le sépale dorsal et les pétales sont blancs rayés de pourpre et de vert. Les pétales, enroulés vers l'intérieur, portent sur la marge supérieur des macules saillantes, noires et pubescentes. Le labelle est d'un rouge pourpre. La floraison est printanière.

    - FAIRIEANUM - porte des feuilles vert pâle de 20 cm sur 3 et une hampe de 30 cm couronnée par 1 ou 2 fleurs de 5 cm de diamère environ. Le sépale dorsal et les pétales sont blancs striés de fines lignes pourpres, et les pétales ourlés de fins poils noirs. Le labelle est rouge veiné de pourpre. Les fleurs naissent en automne.

     - INSIGNE - se caractérise par des feuilles vert moyen de 25 cm sur 3 et une hampe florale de 25 cm portant 1 ou 2 fleurs de 10 cm. Le sépale dorsal est blanc teinté de vert et fortement marqué de brun et de pourpre, tandis que les pétales et le labelle sont brun-jaune tachetés de rouge-pourpre. La floraison a lieu à la fin de l'hiver. Cette espèce offre plusieurs formes différentes.

    - HIRSUTISSIMUM - présente des feuilles qui peuvent atteindre 25 cm sur 3, vert foncé, tachetées de vert clair, ainsi qu'une hampe florale de 25 cm couverte de fins poils noirs et couronnée d'une fleur unique de 13 cm. Le sépale dorsal, ondulé et vert clair, est taché de brun-pourpre. Les pétales ondulés sont verts lavés de rose clair au sommet et maculés de brun-rouge. Le labelle vert est marqué de brun. La floraison est printanière.


    - SPICERANUM - présente des feuilles vert vif de 15 cm sur 3, pourpres au revers. La tige florale de 20 cm porte 1 ou 2 fleurs de 7 cm. Le sépale dorsal blanc est traversé d'une strie longitudinale pourpre. Les pétales sont vert-jaune avec une raie perpendiculaire cramoisie. Le labelle est également cramoisie. Les fleurs éclosent en automne.

    - VENUSTUM - offre des feuilles de 15 cm sur 3 d'un vert-bleu maculé de vert sombre. La tige florale de 30 cm ne porte qu'une fleur de 5 cm dont le sépale dorsal blanc est marqué de plusieurs stries vertes. Les pétales vert clair sont teintés de rose à la pointe et marginés de taches saillantes, noires et poilues. Le labelle est beige rayé de brun. La floraison va de la fin de l'automne au début du printemps.

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