• 31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Charlotte Brontë est une romancière anglaise,

    née le 21 avril 1846 à Thorton, décèdée le 31 mars 1855 à Haworth

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Elle passe son enfance à Haworth, où son père, pasteur, officie. Elle perd sa mère en 1821 puis ses deux sœurs aînées, Maria et Elisabeth, de la tuberculose. Ces morts vont durablement marquer sa vie.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Elle part en pension afin de suivre des études en vue de devenir institutrice. Mais obnubilée par son besoin d'écrire, elle ne parvient pas à s'investir dans ses nouvelles fonctions d'enseignante puis de préceptrice auprès de particuliers.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Dans l'idée d'ouvrir un pensionnat, elle part avec Emily à Bruxelles pour apprendre le français. Les deux sœurs vivent chez leur mentor, M. Héger, avec lequel Charlotte entretient des relations difficiles. Elle va devenir professeure d'anglais et rester à Bruxelles après le retour de sa sœur à Haworth.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Quelques années plus tard elle rentre en Angleterre.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Admirative devant les écrits d'Emily, elle la pousse à publier un recueil commun réunissant leurs poèmes sous le nom d'Ellis et Currer Bell.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Son deuxième roman, "Jane Eyre", publié en 1847 sous le pseudonyme de Currer Bell, rencontre un succès considérable.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Après les décès de son frère, d'Emily en 1848 et d'Anne en 1849, elle connait une période très difficile. C'est aussi à cette époque qu'elle abandonne son anonymat et va être introduite par son éditeur dans la haute société londonnienne.

     Charlotte Brontë écrivit 4 romans : Jane Eyre en 1847,

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

      

    Shirley en 1849,

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    Villette en 1853

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    et The Professor en 1857 à titre posthume.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë 

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    En 1853, le vicaire de son père, Arthur Bell Nicholls, se déclare et la demande en mariage. M. Brontë s'y oppose violemment. Nicholls persiste. Ils se marient en 1854 et connaissent un grand bonheur conjugal.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

     

    Malheureusement, Charlotte tombe malade et meurt peu après. Les causes exactes de sa mort n'ont jamais été déterminées. Il est quasiment certain qu'elle était enceinte.

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

     

    31 mars 1855 : décès de Charlotte Brontë

    Yahoo!

    15 commentaires
  • Gâteau à la rhubarbe

     

    Ingrédients

     

    500 gr de rhubarbe

    50 gr de sucre roux

    1/2 citron

    4 oeufs

    80 gr de sucre

    1 sachet de sucre vanillé

    100 gr de farine

    1 sachet de levure

    1 pincée de sel

    75 gr de poudre d'amande

    50 gr de beurre

     

    Préparation

        

        Coupez les extrémités de la rhubarbe nettoyée, puis coupez des tronçons de la taille du moule. Pelez ces tronçons.

    Gâteau à la rhubarbe   

      Saupoudrez le fond de votre moule beurré de sucre roux.

    Gâteau à la rhubarbe   

        Placez les morceaux de rhubarbe sur le sucre, puis arrosez de jus de citron.

    Gâteau à la rhubarbe    

        Mélangez les oeufs avec le sucre et le sucre vanillé.

    Gâteau à la rhubarbe

       Ajoutez la farine, la levure, le sel et la poudre d'amande et mélangez bien.

    Gâteau à la rhubarbe

       Ajoutez enfin le beurre fondu.

    Gâteau à la rhubarbe

      Versez cette pâte sur la rhubarbe, et lissez le dessus.

    Gâteau à la rhubarbe

      Faites cuire 30 minutes à 180°C

    Gâteau à la rhubarbe

      Démoulez après avoir laissé refroidir. Et voilà, votre gâteau à la rhubarbe est prêt !

    Gâteau à la rhubarbe

     

    Gâteau à la rhubarbe

    Yahoo!

    16 commentaires
  • Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Le genre Gaillardia compte 8 espèces originaires d'Amérique du Nord et centrale, certaines annuelles ou bisannuelles et d'autres vivaces. Il fait partie de la vaste famille des Astéracées comme les asters ou les marguerites.

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Poussant rapidement, les gaillardes forment des touffes (de 0,30 à 0,80 m de haut environ) érigées de feuilles vertes au-dessus desquelles se détachent de nombreuses fleurs solitaires au bout de longues tiges (de 0,40 à 1 m). Ces touffes disparaissent plus ou moins complètement en hiver pour réapparaître et pousser rapidement au printemps pour les variétés vivaces.

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Les feuilles vert foncé, vert pâle, vert grisé ou vert argenté, légèrement velues, de formes variables, sont surtout lancéolées, quelquefois légèrement dentées et parfois profondément multilobées. Elles sont directement attachées, sans pétiole, sur de longues tiges ramifiées.

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Les fleurs apparaissent dès mai ou juin, solitaires au bout de longues tiges droites et la floraison peut durer jusqu'aux premières gelées d'octobre. Chez beaucoup de vivaces et chez les bisannuelles, elles n'éclosent que la deuxième année, mais d'autres vivaces, telle que Gaillarda picta, ont une mise à fleur rapide dès la première année, ce qui permet de les cultiver comme des annuelles.

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Les fleurs forment de gros capitules colorés allant de 7 à 15 cm de diamètre. Les fleurons du centre sont regroupés en un large plateau marron à pourpre et ceux de la périphérie forment une couronne de faux pétales rouges ou orangé et bordées de jaune le plus souvent.

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Selon les cultivars, ces fleurs peuvent être simples ou doubles (Gaillardia picta 'Red Plume').

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Les fruits sont de tout petits akènes (fruits secs) munis de soies.

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

     

    Fleurs cultivées : Gaillarde

    Yahoo!

    15 commentaires
  • Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Le village fut mentionné pour la première fois dans un document de l'abbaye de Wissembourg en 784 sous la dénomination "Buusso vilare". Cette appellation semble avoir comme origine la plus probable celle d'un riche Franc qui construisit une ferme (villa) en ces lieux. Plus tard, le nom du village se déclina en Busselwilre, Bussenwiller, Bossweiler avant de devenir Bueswiller puis finalement Buswiller à partir de 1961.

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Après être passé successivement entre les mains des seigneurs de Mittelhausen, Lichtenberg, Hanau, Berstett, von Sultz et von Böcklin qui n'en possédaient souvent qu'une moitié, le village devint la propriété des barons Gayling von Altheim, originaires de la région de Babenhausen en Allemagne vers la fin du XVIIe siècle. Ceux-ci en restèrent les seuls maîtres jusqu'à la période trouble de la Révolution français.

    Quant au château en pierre de taille que les barons Gayling avaient fait ériger dans la première partie du XVIIIe siècle à l'emplacement de la maison située au n° 57 de la rue Principale et que la famille occupa jusqu'à la Révolution, il fut détruit en 1793. Il n'en reste que quelques vestiges d'importance négligeable, intégrés dans des bâtiments actuels.

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Située au centre du village, l’église protestante de Buswiller fut construite dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle dans un style néo-classique, et modifiée au cours du XIXe siècle. Les archives nous renseignent sur la présence d’un édifice religieux à cet emplacement dès le milieu du XVe siècle ; une chapelle médiévale dédiée à saint Sixte. A partir de 1545, suite à l’introduction de la Réforme, l’édifice est réservé au culte protestant.

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Si vous entrez dans l’église, vous y découvrirez en son chœur, un trésor historique : six pierres tombales des anciens seigneurs de Buswiller, les barons Gayling von Altheim, qui possédaient le village au XVIIIe siècle. Ces épitaphes représentent un cas assez rare en Alsace. Leur très bonne conservation tient de l’initiative du maire en place lors de la Révolution de recouvrir entièrement les pierres d’une couche de plâtre.

    Ces six épitaphes gravées de textes à importante valeur documentaire, fixées sur les murs du chœur, sembleraient indiquer que l’église aurait servi de lieu de sépulture aux membres de la famille seigneuriale. 

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Nommée Ferme Jacob depuis le XIXe siècle, en référence à ses propriétaires, cette exploitation indique la date de 1599 sur le poteau cornier du logis. Elle fait partie des six fermes datées du XVIe siècle encore visibles aujourd’hui sur le territoire Hanau – La Petite Pierre.

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Peu remanié, à l’exception des fenêtres du rez-de-chaussée surélevé et de la balustrade en bois du perron sur cour, le logis illustre bien la maison paysanne de son époque, possédant un étage en léger encorbellement.

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Cette ferme est l’une des rares protégées par les Monuments Historiques. Elle a fait l’objet de relevés à l’époque allemande, publiés dans les « Images du Musée Alsacien ».

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

     

    Quelques éléments architecturaux sont à remarquer :

    - Les encadrements saillants, richement sculptés de motifs géométriques, sur les fenêtres de la pièce principale du premier étage qui caractérisent les chambranles Renaissance.

    - La loggia à poteau central. Le garde-corps est formé de losanges et de chaises curules.

    - À l’étage, le traitement des guettes qui sont découpées en « crête de coq ».

    - Un ensemble de dépendances très intéressantes dont des étables de 1731, le corps de passage de 1804 et la grange de 1836.

     

    Buswiller  ( Bas-Rhin )

    Yahoo!

    19 commentaires
  • "  Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord " poème d'Emile Verhaeren

     

    Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord

     

     

    Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord ;

    Que notre ardeur claire et belle vainc l’habitude,

    Mégère à lourde voix, dont les lentes mains rudes

    Usent l’amour le plus tenace et le plus fort.

    "  Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord " poème d'Emile Verhaeren

    Je te regarde, et tous les jours je te découvre,

    Tant est intime ou ta douceur ou ta fierté :

    Le temps, certes, obscurcit les yeux de ta beauté,

    Mais exalte ton coeur dont le fond d’or s’ entrouvre.

    "  Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord " poème d'Emile Verhaeren

    Tu te laisses naïvement approfondir,

    Et ton âme, toujours, paraît fraîche et nouvelle ;

    Les mâts au clair, comme une ardente caravelle,

    Notre bonheur parcourt les mers de nos désirs.

    "  Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord " poème d'Emile Verhaeren

    C’est en nous seuls que nous ancrons notre croyance,

    A la franchise nue et la simple bonté ;

    Nous agissons et nous vivons dans la clarté

    D’ une joyeuse et translucide confiance.

    "  Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord " poème d'Emile Verhaeren

    Ta force est d’être frêle et pure infiniment ;

    De traverser, le coeur en feu, tous chemins sombres,

    Et d’avoir conservé, malgré la brume ou l’ombre,

    Tous les rayons de l’aube en ton âme d’enfant.

     

    Émile Verhaeren

     Les Heures d’après-midi

     

    "  Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord " poème d'Emile Verhaeren

     

    "  Voici quinze ans déjà que nous pensons d’accord " poème d'Emile Verhaeren

    Yahoo!

    13 commentaires
  •  

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

     

    Petite cité comtoise de caractère, Nozeroy, charmante ville perchée, a conservé de jolis vestiges de son passé comme en témoignent la porte de l'Horloge, la collégiale Saint-Antoine ou encore les ruines du château.

     

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

     

    La tour de l'horloge était l'entrée principale de la ville forte, qui comptait 3 portes fortifiées dont une a disparu

    Elle se situe au nord de la ville, du côté où l'accès à la ville est le plus aisé. Son porche débouche sur la Grande Rue, qui est centrale.

    Elle était surmontée d'un joli clocher flèche qui fut détruit lors de l'incendie de la ville en 1815, et fut remplacé par une bulbe comtois.

     

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

     

    La collégiale Saint Antoine fut construite au 15 e siècle à la place d'une chapelle datant du 13 e, sur l'initiative de Jean de Chalon-Arlay III (premier Prince d'Orange). Assise sur les remparts, elle faisait partie du système défensif de la ville forte. Ici se trouvait la 3 ème porte fortifiée de Nozeroy, aujourd'hui disparue.

    L'édifice a été surmonté, jusqu'à l'incendie de la ville en 1815, d'un clocher central à flèche pyramidale. En 1830, il a été remplacé par un clocher plus modeste, en même temps qu'on été réalisés le prolongement des collatéraux et le remaniement de la façade. Elle est de style gothique.

     

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

     

    Le château de Nozeroy ou palais de Nozeroy est un ancien luxueux palais en ruine du XVe siècle, surnommé à l'époque la « perle du Jura », construit sur un château fort du XIIIe siècle à Nozeroy (capitale durant 300 ans du fief jurassien de la Maison de Chalon-Arlay, Franche-Comté). Les ruines sont inscrites aux monuments historiques depuis le 15 juillet 1927 

     

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

    Nozeroy (Jura)

     

    Nozeroy (Jura)

     

    Nozeroy (Jura)

    Yahoo!

    17 commentaires
  • Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Blanche Odin est née le 25 février 1865 à Troyes.  Elle meurt à Bagnères-de-Bigorre le 3 août 1957

    Aquarelles de : Blanche Odin

     

    Enfant, elle est pensionnaire au couvent des Ursulines.

    Elle décide vers l'âge de vingt ans de se consacrer à la peinture et devient vers 1890 l'élève de l'aquarelliste Madeleine Lemaire à Paris, à une époque où l'école des beaux-arts est fermée aux femmes. Elle suit en 1895 les cours d'Ulpiano Checa.

     

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

     

    À partir de 1902, elle ouvre à Paris un atelier, au 21, rue du Vieux-Colombier, qui connaît un grand succès. Elle expose ses œuvres à la galerie Petit à Paris et réalise de nombreuses œuvres de commande, en particulier des bouquets de fleurs.

     

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

     

    En 1934, elle décide de s'installer à Bagnères-de-Bigorre. Son atelier se situe au 6, rue Gambetta.

    En 1938, elle fait don de quarante-huit aquarelles au musée Salies.

     

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

     

    Un critique de l'époque a écrit : « Sous son pinceau, qui a à la fois de la grâce et de la virilité, les fleurs dans leur infinie variété s'épanouissent avec autant de généreux éclats de saveur. Elles sont telles qu'elles sont présentées, un enchantement pour le regard, qui va des unes aux autres, sans arriver à se fixer ici ou là. »

     

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

     

    Après sa mort, elle garde la faveur de nombreux admirateurs de son art. Peu à peu, l'apparition régulière de nombre de ses œuvres sur le marché participe à une nouvelle notoriété. Elle est aujourd'hui reconnue comme une des plus grandes aquarellistes de sa génération. 

     

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Aquarelles de : Blanche Odin

     

    Aquarelles de : Blanche Odin

     

    Aquarelles de : Blanche Odin

    Yahoo!

    23 commentaires
  • 24 mars 1         : décès de Jules Verne

     

    Jules Verne est un écrivain français né à Nantes le 8 février 1825 et décédé le 24 mars 1905 à Amiens, dont une grande partie de l'œuvre est consacrée à des romans d'aventures et de science-fiction (appelés à l'époque de Jules Verne, romans d'anticipation).

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    sa maison à Nantes

     

    Après un baccalauréat littéraire, Jules Verne suit des études de droit à Paris. Il se consacre ensuite au théâtre, grâce au soutien des Dumas, père et fils, et devient secrétaire du théâtre lyrique jusqu'en 1854 où il fait représenter des pièces écrites en collaboration avec Michel Carré.

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    Devant de nouvelles responsabilités familiales, il occupe le poste d'agent de change. Jules Verne rencontre alors Pierre-Jules Hetzel, un éditeur,

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    et lui propose un manuscrit "Voyage en l'air" qui deviendra "Cinq semaines en ballon", marquant le début d'une longue collaboration.

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    Ses romans sont regroupés, à partir de 1866, dans une collection illustrée qui porte le titre général de "Voyages extraordinaires dans les mondes connus et inconnus".

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    "Le Tour du monde en 80 jours" est publié en feuilleton en 1872 et devient son plus grand succès.

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    Si la série des "Voyages extraordinaires" mêle science-fiction et roman d'aventures, Jules Verne s'essayera à d'autres genres : le roman social avec "P'tit Bonhomme",

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    le roman policier avec "Les frères Kip"

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    ou "Un drame en Livonie",

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    ou encore le roman parodique avec "Claudius Bombarnac".

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

     

    Les œuvres de Jules Verne sont traduites dans de nombreuses langues (en 2011, il est l'auteur de langue française le plus traduit dans le monde). L'année 2005 fut déclarée "Année Jules Verne", à l'occasion du centenaire de la mort de l'auteur.

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    Musée Jules Verne à Amiens

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    sa tombe au cimetière d'Amiens

     

    24 mars 1905 : décès de Jules Verne

    Yahoo!

    14 commentaires
  • Gâteau à la noix de coco

     

    Ingrédients

     

        1 boîte de lait concentré sucré de 400 g

        l'équivalent du volume de la boîte en lait entier

        3 œufs

        80 g de noix de coco râpée

        Sel  

     

    Préparation

     

        Dans un saladier, mélanger le lait concentré et le lait frais avec les 3 jaunes (garder les 3 blancs et les mettre dans un récipient à part)

    Gâteau à la noix de coco

           Ajouter 80 g de noix de coco râpée en mélangeant bien    

    Gâteau à la noix de coco

        Battre les 3 blancs en neige très ferme

    Gâteau à la noix de coco

           Incorporer les blancs délicatement à la préparation

        Préchauffer le four à 160°. Beurrer le moule largement

    Gâteau à la noix de coco

       Verser la préparation dans le moule   

    Gâteau à la noix de coco

     Placer le moule au bain marie ( dans un récipient plus grand avec de l'eau chaude). Enfourner à 160° pendant 45 mn   

    Gâteau à la noix de coco

        Laisser refroidir avant de mettre au réfrigérateur

    Gâteau à la noix de coco

         Démouler et servir bien frais

    Gâteau à la noix de coco

      

    Gâteau à la noix de coco

    Yahoo!

    14 commentaires
  • Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Les fuchsias sont un genre de plantes de la famille des Onagracées, originaires d'Amérique latine et de Nouvelle-Zélande. Ce sont des arbrisseaux, plus rarement des petits arbres ou des arbustes, qui ne supportent pas, pour la plupart, les gelées (certaines espèces comme Fuchsia magellanica sont rustiques).

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Il en existe une centaine d'espèces. De nombreuses variétés sont cultivées comme plantes d'ornement pour leurs fleurs pendantes très décoratives souvent bicolores, de couleur pourpre, ou rose et blanc.

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Le nom du genre, Fuchsia, a été dédié par Charles Plumier, qui découvrit ces plantes à Saint-Domingue à la fin du XVIIe siècle, au botaniste allemand Leonhart Fuchs. 

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    La plupart des fuchsias sont des plantes ligneuses (arbrisseaux ou arbustes) de 20 cm à 4 m de haut, mais une fait exception en prenant la forme d'un arbre de 12 à 15 m de haut : il s'agit de Fuchsia excorticata, originaire de Nouvelle-Zélande.

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Les fuchsias ont des feuilles opposées ou verticillées par 3 ou 5, longues de 1 à 25 cm, entières au limbe lancéolé et généralement à bord serré (parfois entier). Elles peuvent être caduques ou persistantes selon les espèces.

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Les fleurs très décoratives, pendantes, tubulaires, se terminant en forme de cloche ou de coupe, apparaissent réunies en de nombreuses grappes en été, en automne et jusqu'aux gelées. Certaines fleurissent toute l'année sous les tropiques. Elles ont quatre sépales longs, effilés, et quatre pétales plus courts et plus larges. Chez beaucoup d'espèces, les sépales sont rouges brillants et les pétales, pourpres, couleur qui attire les oiseaux-mouches qui les pollinisent, mais les coloris peuvent varier du blanc au rouge sombre et à l'orange. Quelques-unes présentent des tons jaunâtres.

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Les fruits sont de petites baies (5 à 25 mm de long) de couleur vert-rougeâtre sombre à rouge. Elles contiennent de nombreuses petites graines et sont amères mais comestibles.

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Fleurs cultivées : Fuchsias

     

    Yahoo!

    17 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique