• Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

     

    Charles Camoin est un peintre français dont on se souvient le mieux pour ses contributions au mouvement fauviste aux côtés d'artistes comme Henri Matisse, André Derain, Albert Marquet et d'autres. Largement célébré dans son pays, les peintures colorées de Camoin utilisent des coups de pinceau, des palettes pastel nuancées, et des élaborations sur les conditions de lumière et l'atmosphère, qui le lient aussi aux passionnés esthétiques des impressionnistes comme Pierre-Auguste Renoir.

     

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

     

    Il est devenu particulièrement fasciné par la technique de la peinture en plein air, et a cherché à capturer le jeu de la lumière et de la couleur pendant les instants éphémères du soleil, comme en témoignent les peintures audacieuses comme « Vue de Capri » (1904).

     

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

     

    Né le 23 septembre 1879 à Marseille, en France, il poursuit ses études auprès du célèbre peintre et professeur Gustave Moreau à l'École des Beaux-Arts de Paris, où il se lie d'amitié avec Matisse. Ils entretenaient une amitié pour la vie, Camoin se joignant souvent à Matisse pour voyager dans le sud de la France - des excursions qui ont eu un impact profond sur l'esthétique et les pratiques des deux artistes.

     

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

     

    Figure importante dans l'histoire de l'art moderne, Camoin a reçu le titre de Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres en 1959. Aujourd'hui, ses œuvres figurent dans les collections de l'Art Institute of Chicago, le Musée d'Art Moderne de New York, le Musée des Beaux-Arts de Nice, le Centre Georges Pompidou à Paris et le Dallas Museum of Art, entre autres.
    Camoin est décédé le 20 mai 1965 à Paris, France

     

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

    Peinture de : Charles Camoin

     

    Peinture de : Charles Camoin

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  • Louis XIV  -

     

    Louis XIV, dit « le Grand » et « le Roi-Soleil », né le 5 septembre 1638 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 1er septembre 1715 à Versailles, est un roi de France et de Navarre. Il règne sur le royaume de France et de Navarre du 14 mai 1643 (officiellement le 7 septembre 1651) à sa mort en 1715.

    Né Louis, surnommé « Dieudonné », il monte sur le trône de France au décès de son père Louis XIII, quelques mois avant son cinquième anniversaire. Il est le 64e roi de France, le 44e roi de Navarre et le troisième roi de France issu de la dynastie des Bourbons. Son règne de 72 ans est l’un des plus longs de l'histoire d'Europe, et le plus long de l'Histoire de France.

    Il marque l'apogée de la construction séculaire d'un absolutisme de droit divin. Après une minorité troublée par la Fronde de 1648 à 1653, Louis XIV assume personnellement le gouvernement à la mort du cardinal Mazarin en 1661 en ne prenant plus de ministre principal. Son autorité se déploie avec la fin des grandes révoltes nobiliaires, parlementaires, protestantes et paysannes qui avaient marqué les décennies précédentes. Le monarque impose l'obéissance à tous les ordres et contrôle les courants d'opinion (y compris littéraires ou religieux), parmi lesquels le jansénisme à partir de 1660 et le protestantisme au travers de la révocation de l'édit de Nantes en 1685. Louis XIV construit un État centralisé, où son rôle direct est encore accentué après le décès des ministres Colbert en 1683 et Louvois en 1691.

    Par la diplomatie et la guerre, il accroît sa puissance en Europe, en particulier contre les Habsbourg. Sa politique du « pré carré » cherche à agrandir et rationaliser les frontières du pays, protégée par la « ceinture de fer » de Vauban qui fortifie les villes conquises. Pour obtenir une prédominance économique, un effort de développement commercial et colonial est conduit, notamment par son ministre des finances Colbert.

    À partir de 1682, Louis XIV dirige son royaume depuis le vaste château de Versailles, modèle architectural de nombreux palais européens et dont il a dirigé la construction. Sa cour soumet la noblesse, étroitement surveillée, à une étiquette très élaborée. Le prestige culturel s'y affirme grâce au mécénat royal en faveur d'artistes tels que Molière, Racine, Boileau, Lully, Le Brun et Le Nôtre, ce qui favorise l'apogée du classicisme français, qualifié, dès son vivant, de « Grand Siècle », voire de « Siècle Louis XIV ».

    Sa difficile fin de règne est marquée par l'exode des protestants persécutés, par des revers militaires, par les deux famines de 1693 et de 1709 qui font près de deux millions de morts, par la révolte des Camisards et par les nombreux décès de ses héritiers royaux. Tous ses enfants et petits-enfants dynastes sont morts, et son successeur, son arrière-petit-fils Louis XV, n'a que cinq ans à la mort du roi, et pourtant, même après la régence assez libérale de Philippe d'Orléans, l'absolutisme perdure, attestant ainsi de la solidité du régime construit par Louis XIV.

     



     

    Louis XIV  -  5 septembre 1638 - 1er septembre 1715

    Louis XIV sur son lit de mort à Versailles.

     

    Louis XIV  -  5 septembre 1638 - 1er septembre 1715

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  • Poires au chocolat et aux pistaches

     

    Poires au chocolat et aux pistaches

     

    Ingrédients

     

    4 poires
    1 petite poignée de feuilles de verveine
    20 cl de crème liquide entière
    200 g de chocolat noir amer
    100 g de sucre
    50 g de pistaches nature décortiquées

     

    Préparation

     

    Faites chauffer 1litre d’eau et versez le sucre, ajoutez les feuilles de verveine. Lorsque le sirop est bouillant plongez-y les poires pelées et laissez cuire environ 10 minutes. Égouttez et laissez refroidir.
    Pendant ce temps, portez la crème liquide à ébullition dans une casserole. Ajoutez le chocolat cassé en petits morceaux. Éteignez le feu et laissez-le fondre 3 minutes. Mélangez l’ensemble pour lisser. Laissez complètement refroidir à température ambiante.
    Coupez un chapeau sur chaque poire. Retirez le trognon avec les pépins au vide-pomme.
    Concassez grossièrement les pistaches. Faites-les adhérer sur le pourtour de chaque poire.
    À l’aide d’une poche à douille ou avec une petite cuillère, remplissez la cavité de chaque poire avec un peu de ganache au chocolat. Servez sans attendre.

     

    Poires au chocolat et aux pistaches

     

    Poires au chocolat et aux pistaches

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  • Fleurs cultivées : Guimauve

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    La guimauve, Althaea officinalis, fait partie de la grande famille des Malvacées. Très élégante, poussant en touffe dressée, cette plante peut mesurer jusqu’à 1,50 m.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    Assez commune, on la rencontre en Europe d’où elle est originaire, mais aussi dans les pays asiatiques, telle la Sibérie, ainsi qu’en Afrique du Nord. Elle apprécie les milieux humides comme les bords de mer, surtout dans l’ouest atlantique, les bords de ruisseaux, les fossés, les prairies, les marais et les prés salés, et résiste au gel lorsque le sol est bien drainé en hiver.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    Les feuilles, les racines et les fleurs de guimauve sont comestibles.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    Les feuilles veloutées, gris vert, presque argentées, épaisses, dentées, sont formées de 3 à 5 lobes peu profonds.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    Les grandes fleurs mellifères, parfois solitaires, plus souvent en grappes sises à l’aisselle des feuilles, formées de cinq pétales lilas très pâle, s’épanouissent de juillet à septembre.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    Les graines grises sont plates, plus épaisses du côté poilu ou granuleux.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    La guimauve est utilisée en plante ornementale, potagère et médicinale :

    Au jardin, elle a sa place aussi bien au potager, au jardin d’herbes que dans les parties fraîches du jardin, comme un bord de bassin.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    En alimentation, ce sont surtout ses propriétés mucilagineuses qui en font sa réputation. Le mucilage est une substance végétale sécrétée par les cellules de certaines plantes. Cette substance, en présence d’eau, augmente de volume et prend la consistance d’une gelée. Dans la guimauve, les fleurs contiennent 20 % de mucilage et les racines 30 %. C’est ce mucilage qui permettait jadis de fabriquer les guimauves -la fameuse friandise-, et on utilise fleurs, feuilles et racines pour épaissir des sauces et autres préparations.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

     

    Comme plante médicinale, ses vertus adoucissantes en font une incontournable.

     

    Fleurs cultivées : Guimauve

      



     

    Fleurs cultivées : Guimauve

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  • Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

     

    Jussey est une commune française située dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté.

     

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

     

    Les 19 fontaines et lavoirs de Jussey constituent un riche patrimoine, typiquement haut-saônois.

     

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

     

    Celui-ci est complété par de nombreuses maisons

    des 16, 17 et 18 eme siècles

     

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

     

    et par la maison Cordienne dont le corps de logis et les escaliers sont inscrits aux Monuments Historiques

     

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

     

    Quant à l'église Saint-Pierre, elle fut reconstruite en 1750-1760 et elle abrite un maître-autel et des boiseries de choeur de Jean Gerdolle.

     

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

     

    Mais il n'y a pas que les bâtiments qui ont un intérêt historique : pour preuve, les platanes de l'Avenue de la Gare (plantés sur 1km200) sont classés.

     

    Jussey (Haute-Saône)

    Jussey (Haute-Saône)

     

    Jussey compte également un "Tilleul remarquable", âgé de plus de 300 ans

     

    Jussey (Haute-Saône)

     

    Jussey (Haute-Saône)

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  • " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

     

    La vigne et la maison

     

    Ecoute le cri des vendanges
    Qui monte du pressoir voisin ;
    Vois les sentiers rocheux des granges
    Rougis par le sang du raisin.

     

    " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

     

    Regarde au pied du toit qui croule :
    Voilà, près du figuier séché,
    Le cep vivace qui s’enroule
    A l’angle du mur ébréché.

     

    " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

     

    Autrefois, ses pampres sans nombre
    S’entrelaçaient autour du puits ;
    Père et mère goûtaient son ombre ;
    Enfants, oiseaux, rongeaient ses fruits.

     

    " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

     

    Il grimpait jusqu’à la fenêtre ;
    Il s’arrondissait en arceau ;
    Il semble encor nous reconnaître
    Comme un chien gardien d’un berceau,

     

    " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

     

    Sur cette mousse des allées
    Où rougit son pampre vermeil,
    Un bouquet de feuilles gelées
    Nous abrite encor du soleil.

     

    " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

    Alphonse de Lamartine.

     

    " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

     

    " La vigne et la maison " poème d'Alphonse de Lamartine

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  • Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

     

    Llo est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie

     

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

     

    Dans cette petite ville vous y découvrirez :

     

    L'église paroissiale Saint-Fructueux.


    L'église comprend une nef voûtée en berceau brisé et une abside circulaire. La nef était primitivement éclairée au sud par trois baies que les chapelles latérales, élevées postérieurement, ont masquées. L'abside en cul de four est décorée d'une corniche en dents de scie portant sur des corbelets sculptés. Le clocher est constitué par un surhaussement de la façade et percé de baies à jour dans lesquelles sont placées les cloches. Au sud, un porche donne accès à la nef. Il est orné de quatre colonnettes avec chapiteaux à feuilles d'acanthe, supportant une grande archivolte décorée de cannelures rayonnantes et de divers motifs en saillie (têtes de taureaux, d'oiseaux, de monstres). Les arêtes des redents dans lesquelles sont cantonnées les colonnettes, portent une gorge avec têtes humaines ou chapiteaux sculptés. Il n'y a pas de tympan. La porte en bois moderne conserve deux marteaux à anneau du 16 e siècle.

     

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

     

    La chapelle du Château, ruinée, dominant le bourg

    et les gorges du Sègre.

     

    L'église est de petite dimensions, constituée d'une nef rectangulaire et d'une abside semi-circulaire. Elle est orientée à l'est, et l'entrée se située sur la façade ouest, surmontée d'un clocher-mur avec une seule cloche, dont l'emplacement est occupé aujourd'hui par une statue. Les murs s'élevaient à une hauteur de 2,50 m.L'arrangement des pierres en opus spicatum est caractéristique du XIe siècle.

     

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

     

    La tour del Vacaro,

     

    D'un point de vue architectural, la tour del Vacaro est basée sur un plan carré. L'appareillage est de bonne qualité, en moellons calcaire éclatés. Les angles sont chaînés de pierres taillées joints à la chaux. Le mur ont une épaisseur relativement faible par rapport aux autres tours de surveillance ou à vocation défensive : Un peu plus de 1m.Elle est percée de deux meurtrières côté Sud et dispose d'une fenêtre sur la partie la plus haute ainsi que d'une porte au seuil surélevée sans excès (toujours par rapport aux autres tours de surveillance, qui ont un seuil à 2/3m de hauteur.
    Cette tour avait une double vocation. D'une part elle faisait office de tour de surveillance, et en tant que tel elle devait être équipée d'un foyer sur la terrasse pour faire passer un message le long du réseau, d'autre part il s'agissait d'une partie du système défensif du château de Llo, sis sur les hauteurs du village, plus au Sud. Il semble qu'elle date du XIIIe siècle.Elle a été restaurée en 2003

     

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    .

    Les Gorges du Sègre hébergent un lieu naturellement propice à la relaxation.

     

    Llo  (PyrénéesOrientales)


    Blottis entre rivière et montagne, les Bains de Llo ont pris place autour d'une des sources d'eau chaude naturelles des Pyrénées-Orientales.
    Les Bains sont constitués de deux parties :
    une partie intérieure avec sauna, hammam, jacuzzi et bassin avec hydrojets et cascades,
    une partie extérieure avec jacuzzi de plein air, bassin spa tonique avec de nombreux jets puissants.

     

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

    Llo  (PyrénéesOrientales)

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    Llo  (PyrénéesOrientales)

     

    Llo  (PyrénéesOrientales)

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  • Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

     

    J 'ai commencé a peindre en 1998, à l' aquarelle, puis je me suis tourné vers d' autres formes d' expressions, telles que l' huile, le pastel, l 'acrylique, la gouache, les encres, etc...

     

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre


    J' ai continué jusqu'à ce jour en autodidacte, avec mes doutes, mes erreurs, mais toujours, en cherchant, mon écriture personnelle, sans me laisser influencer ,en évitant les stages et cours de toutes sortes

     

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre


    Aujourd' hui la peinture à l huile et l aquarelle restent mon mode d expression favori que j alterne suivant mon inspiration au fil des jours et de ma passion,mais je suis de plus en plus attiré par l 'aquarelle qui est a mes yeux le medium le plus fascinant et aussi le plus difficile a dompter, laisser vivre les pigments dans l eau tout en les contrôlant demande beaucoup d expérience de travail ,mais comporte aussi de nombreux échecs;il faut généralement une dizaine d années ,pour faire un bon aquarelliste

     

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre


    Je fais également de, nombreuses expositions dans ma region de Picardie, ou chaque année des prix viennent récompenser mon travail

     

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

    Peintures de : Jean Senterre

     

    Peintures de : Jean Senterre

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  • 25 août 1836 naissance de

     

    Ignace Henri Jean Théodore Fantin-Latour, connu comme Henri Fantin-Latour, né à Grenoble le 14 janvier 1836 et mort à Buré le 25 août 1904, est un peintre réaliste et intimiste, et lithographe français.

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    Il reçut un premier enseignement de son père, qui avait connu un renom de portraitiste à Grenoble. Venu enfant à Paris avec sa famille, il entra en 1851 dans l'atelier de Lecoq de Boisbaudran, mais c'est au Louvre qu'il découvrit ses maîtres en Titien, Véronèse, Van Dyck et Watteau. Son amitié avec Whistler l'entraîna en Angleterre, où sa notoriété s'établit rapidement et où il effectua quatre séjours entre 1859 et 1881, en y poursuivant des échanges avec les Préraphaélites, et plus précisément Rossetti.

    Son premier envoi au Salon en 1859 fut écarté (Autoportrait, musée de Grenoble). Il connut une meilleure fortune en 1861, mais, après un nouvel échec en 1863, il participa au " Salon des refusés ".

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    À partir de 1864, il figura à chaque Salon. Fantin se révéla d'abord par ses portraits : portraits individuels (Édouard Manet, 1867, Chicago, 

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    Madame Fantin-Latour, 1877, musée de Grenoble),

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    doubles portraits (les Deux Sœurs, 1859, musée d'Anvers ;

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    Monsieur et madame Edwards, 1875, Washington, N. G. ;

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    la Lecture, 1877, musée de Lyon)

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    et portraits collectifs, qui restent les plus célèbres et qui, par leur groupement, évoquent ceux de la Hollande du XVIIIe s. Ils sont aujourd'hui réunis au musée d'Orsay : l'Hommage à Delacroix (1864),

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    l'Atelier des Batignolles (1870),

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    Coin de table (1872),

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    Autour du piano (1885)

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    montrent l'image véridique d'artistes et d'écrivains.

    Mais l'art de Fantin trouva deux autres formes d'expression : la nature morte et la composition poétique. Les natures mortes témoignent, comme les portraits, d'un sentiment réaliste. Il s'attache à les rendre d'un pinceau minutieux, en serrant la forme des fleurs, des fruits et des objets placés dans une lumière claire et subtile.

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    La Nature morte des fiançailles (1869, musée de Grenoble) est sans doute le plus émouvant de ces tableaux.

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    À l'opposé, il créa dans ses compositions un monde irréel et féerique peuplé de nymphes vêtues de voiles, qui prolongea le souvenir de Prud'hon en y mêlant une influence préraphaélite.

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    La majeure partie de ces œuvres fut suscitée par sa passion pour la musique. Fantin emprunta ses thèmes à Schumann, à Wagner, à Berlioz, et voulut magnifier ce dernier dans l'allégorie du musée de Grenoble, l'Anniversaire (1876).

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    C'est également son engouement pour l'opéra qui inspira ses importantes séries de lithographies, plus spécialement vouées à Berlioz et à Wagner.

    Si Fantin fut étroitement lié avec les impressionnistes, qu'il retrouvait au café Guerbois et qu'il admirait, il se dissocia de leur mouvement par un métier traditionnel, une réserve, une recherche psychologique dans ses portraits, un dessin précis dans ses natures mortes, un goût des noirs et des gris, des harmonies sombres. Il fut aux côtés de Carrière un des derniers " intimistes ".

    Fantin-Latour repose au cimetière Montparnasse à Paris

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

     

    25 août 1904 décès d'Henri Fantin-Latour

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    Ingrédients

    100 g de figues fraîches
    1 grosse orange
    4 poires fermes
    Pâte feuilletée
    1 oeuf

     

     

    Méthode:

     

    Mettre les figues dans une casserole avec le zeste d'orange et le jus. Couvrir et laisser mijoter doucement pendant 5 min. Laissez refroidir.

    Peler les poires et retirez les noyaux via les bases.

    Coupez les bases afin que les poires se tiennent debout.

    Verser le mélange dans la cavité de base et appuyez fermement.

    Étaler la pâte sur une surface légèrement farinée.

    Couper des carrés et placés sous la base de la poire.

    Badigeonner la pâte restante avec l'oeuf battu, puis les couper en longues bandes.
    Rouler des bandes autour de chaque poire.

    Cuire dans un four préchauffé à 200 ° pendant 15-20min ou jusqu'à coloration dorée.

     


    Saupoudrer de sucre glace et servir chaud avec une crème anglaise

     

     

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