• Peinture de : Kaiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

     

    La formatrice : Keiko Tanabé est née et a grandi au Japon.

     

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

     

    Elle a étudié et travaillé dans le domaine des communications internationales avant de devenir peintre à temps plein.

     

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

     

    Principalement autodidacte, elle peint exclusivement à l'aquarelle et a exposé son travail depuis 2005.

     

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

     

    Elle est également instructeur populaire, enseignant l'aquarelle dans le monde entier.

     

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe



    Elle a auto-publié 5 livres de ses aquarelles, et son travail a été publié dans les principaux magazines d'art aux États-Unis et en Europe.

     

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

    Peinture de : Keiko Tanabe

     

    Peinture de : Keiko Tanabe

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  • 25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

     

    Sainte Catherine est la patronne des écoliers, ainsi que des notaires, plombiers, potiers, tailleurs, nourrices et barbiers.
    Mais c’est surtout la patronne des filles célibataires, c'est-à-dire comme on disait dans le passé, des filles à marier.

     

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

     

    La Sainte Catherine est fêtée le 25 novembre de chaque année.

    Le jour de la Sainte Catherine les Québécois préparent une friandise avec de la mélasse.

    Etant donné que Sainte Catherine est la patronne des jeunes femmes célibataires de plus de 25 ans, il est de tradition qu'elles aillent chaque 25 Novembre, placer sur les statues de Sainte Catherine située dans les églises, une coiffe. D’où l’expression : Coiffer Sainte Catherine.

     

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

     

    C’est pour cette raison également que chaque 25 Novembre vous pouvez croiser des jeunes femmes célibataires coiffées d’un chapeau multicolore ou à fleur qui fêtent la sainte Catherine et que l’on appel des catherinettes.

     

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

     

     

    25 Novembre : Fête des Catherinettes

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  • Pommes au four à la crème de citron

     

    Ingrédients :

     

    4 pommes reinettes
    1 citron non traité
    3 jaunes d’œufs
    1 cuil. à soupe de farine
    6 cuil. à soupe de sucre en poudre
    25 cl de crème épaisse
    50 g de beurre
    sel

     

    Pommes au four à la crème de citron

     

    Préparation :

     

    1. Préchauffez le four à th 6 (180°). Rincez les pommes, coupez-les en deux, éliminez le cœur et les pépins.

    2. Rangez les demi-pommes dans un plat à four beurré, côté coupé vers le haut. Saupoudrez-les avec 2 cuillerées à soupe de sucre et parsemez-les de tout petits morceaux de beurre.


    3. Enfournez pour 20 min environ, jusqu’à ce qu’elles soient presque cuites : elles doivent encore résister un peu sous la pointe du couteau.

    4. Lavez et essuyez le citron, prélevez son zeste, hachez-le finement. Dans un saladier, mélangez la crème, la farine, le reste de sucre, les jaunes d’œufs, les zestes et une petite pincée de sel.

    5. Étalez sur les pommes. Versez 4 cuillerées à soupe d’eau dans le plat, et remettez au four pour 10 min. Passez ensuite les pommes sous le gril du four pour les faire caraméliser. Servez chaud ou froid.

     

    Pommes au four à la crème de citron

      

    Pommes au four à la crème de citron

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  • Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

     

    La petite douve Ranunculus flammula et la grande douve Ranunculus lingua préfèrent les zones de prairies humides et les berges de plans d'eau. Avec leurs fleurs en bouton d'or, de floraison très longue, elles agrémentent joliment un bassin.

    Les douves, petite ou grande, sont différentes de la renoncule aquatique, Ranunculus aquatilis, avec laquelle il ne faut pas la confondre. La renoncule langue, ou grande douve Ranunculus lingua, est une grande cousine du bouton-d'or (Ranunculus acris) avec de jolies fleurs jaunes portées par des tiges érigées, longues et fines. Elle s'adresse surtout aux plans d'eau importants comme les étangs. La petite douve Ranunculus flammula ornera avant tout un petit plan d'eau comme un bassin de jardin.

    Les deux douves vivent complètement dans l'eau, avec la grande lingua de plus d'un mètre, et la petite flammula, une vivace persistante toute l'année. Les fruits des douves sont des akènes chauves de 4 × 4 mm environ, divisés en cinq parties, de couleur verte.

    La grande douve Ranunculus lingua vit dans toute l'Europe, jusqu'à la Sibérie. Elle pousse quasiment toute l'année hormis en hiver sur la rive des étangs. C'est une grande plante de 60 à 120 cm dont les tiges dressées produisent des stolons souterrains. Les tiges sont cassantes. Les feuilles normales sont lancéolées, mais la plante produit des feuilles immergées cordiformes en hiver.

    La floraison se produit de juin à août et laisse apparaître de nombreuses grosses fleurs jaunes de 5 cm de diamètre. La multiplication végétative est facile via la production de stolons souterrains.

    Associez-la avec des joncs, des massettes ou du trèfle d'eau. La grande douve est très utile pour des aménagements paysagers rustiques.

    On trouve parfois dans le commerce des variantes à fleurs plus grandes ou plus denses. C'est une bonne plante de revégétalisation !

     

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

     

    La petite douve Ranunculus flammula est originaire des régions tempérées d'Europe et d'Asie. Cette renoncule au port compact de 25 à 40 cm se rencontre dans toutes les prairies humides. Elle présente des feuilles ovales à la base et lancéolées sur le haut de la tige radicante et ramifiée mesurant seulement quelques centimètres.

    La floraison s'étale de mai à septembre et produit des petites fleurs de 2 cm de diamètre, rappelant beaucoup celles du bouton d'or, réunies en grappes sur des hampes de 40 cm.

     

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

     

    Attention : les douves sont protégées en France : ne les ramassez pas

     

    Fleurs cultivées : La petite et le grande douve

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  • Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

     

    En 887, Richarde, vertueuse épouse de l’empereur Charles le Gros depuis plus de dix ans est accusée d’inconduite. À son mari jaloux, elle veut montrer son innocence et se soumet à l’épreuve du feu. Nus pieds et vêtue d’une chemise enduite de cire, elle traverse les flammes sans la moindre brûlure.

     

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

     

    Justifiée mais meurtrie par le vil soupçon, elle quitte le château impérial et s’en va dans la forêt. Un ange lui apparaît et lui enjoint de fonder un monastère à l’endroit que lui indiquera une ourse. À l’entrée du val d’Eléon, sur les bords du torrent, elle aperçoit la bête annoncée qui gratte la terre.

     

    Abbaye d'Andlau

     

    En ce lieu s’élève l’abbaye d’Andlau, conclut la légende. En réalité, Richarde a déjà fondé Andlau depuis sept ans quand Charles le Gros la répudie. Perpétuant le souvenir de la fondation légendaire, qui renouvelle l’ancienne hiérophanie, la pieuse maison des chanoinesses d’Andlau a longtemps entretenu un ours vivant ainsi que logé et nourri gratuitement les montreurs d’ours de passage.

     

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

     

    Au centre de la ville, cette église consacrée par le Pape Léon IX en 1049,

     

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau 

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

     

    une crypte du XIème s. gardée par une ourse en grès,

     

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

     

    un porche et une frise historiée du XIIème s. haute de 30m, qui en font le plus riche portail sculpté d’Alsace,

     

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

     

    la Vierge date des XVème et XVIème s.

     

    Abbaye d'Andlau

     

    et la chaire de 1703 et la nef

     

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

    Abbaye d'Andlau

     

    un vitrail montrant l'ours

    Abbaye d'Andlau

     

    Abbaye d'Andlau

     

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  •  " Novembre sur le quai "  poème de Dominique Sagne

     

    Novembre sur le quai



    Quelque part le long du quai
    Les cheveux, par le vent, emmêlés
    Dans mon vieux pull, emmitouflée
    Sans résister, je me laisse embarquer,
    Sur les ailes invisibles du vent.
    Je m'abandonne à mon imaginaire
    Bien au-delà des hautes terres,
    Très loin du côté du levant.

     " Novembre sur le quai "  poème de Dominique Sagne

    Novembre s'étire sur le flanc des collines
    Jetant une immense couverture
    De chauds coloris sur la nature
    Dans la lumière du jour qui décline.
    La valse des feuilles mortes
    Que le vent transporte
    Me ramène à la réalité.
    Sortant de mon immobilité
    Je relève mon col frileusement
    Et m'éloigne à grands pas, rapidement.


    Dominique Sagne

     

     " Novembre sur le quai "  poème de Dominique Sagne

     

     " Novembre sur le quai "  poème de Dominique Sagne

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  • Cognac (Charentes

     

    Cognac est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).
    Depuis 2012, la ville de Cognac est labellisée « Ville d'art et d'histoire » par le ministère de la Culture et de la Communication. La ville se trouve historiquement sur l'un des chemins menant les pèlerins à Saint-Jacques-de-Compostelle.

     

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)


    Célèbre pour son eau de vie : le Gognac est cultivé dans les vignobles de champagnes du pays charentais .

     

    Cognac (Charente)


    Le château royal


    Le Château Royal de Cognac dominant le fleuve Charente a d’abord été une forteresse du 10e siècle destinée à arrêter les invasions normandes, puis au 15e siècle un logis seigneurial où naquit l’un des plus illustres rois de France, François Ier. Le Baron Otard, qui avait fondé sa Maison de Cognac en 1795, comprend vite à quel point l’épaisseur des murs offre des conditions exceptionnelles et uniques pour le vieillissement de ses eaux-de-vie. Il acquiert alors le Château le sauvant ainsi de la destruction totale. Le Château Royal de Cognac, devenu monument historique, est ainsi témoin de l’Histoire de France et Maison de cognac

     

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

     

    La Maison de la Lieutenance

     


    La maison de la Lieutenance est située au début de la rue Grande, axe principal de la cité du Moyen Age jusqu’au milieu du 19e siècle. D’origine médiévale, l’édifice a été reconstruit au 17e siècle à l’initiative de Pierre de Lacombe, lieutenant général de la ville.
    Les pièces de bois sculptées, visibles sur la façade, remontent vraisemblablement au 15e siècle. Elles ont été réutilisées lors du remontage des pans de bois. La porte flanquée de pilastres ainsi que les aménagements intérieurs (cheminées, peintures) datent du 17e siècle.
    Malgré ces modifications, la maison de la Lieutenance présente encore les caractéristiques d’une maison de la fin du Moyen Âge avec son rez-de-chaussée en pierre de taille et une élévation à pans-de-bois et encorbellements.

     

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

     

    Eglise Saint-Léger

     


    Tout commence par un modeste prieuré dédié à Saint-Léger. Construit au XIe siècle à l'emplacement de l'église actuelle par des disciples de saint Benoît, il est remplacé vers 1130 par un édifice roman plus grand, en croix latine avec coupoles. Il nous en reste la façade - de style roman saintongeais - et son intéressant zodiac, les murs gouttereaux de la nef et les deux premiers étages du très beau clocher.
    À l'époque du gothique, les dispositions intérieures et extérieures furent modifiées. Au XIV siècle, on reconstruisit le chevet tandis que, au XVe siècle, on perça la façade d'une belle rosace afin d'éclairer la nef.
    Le XIXe siècle imposa à son tour sa marque : le chœur fut embelli d'une double paroi sculptée en gothique flamboyant ; en 1853, on installa une chaire en bois sculpté de style Louis XV ; en 1861, l'orgue fut installé contre l'abside. Enfin la restauration de 1860 refit les galeries du vestibule et de la nef ainsi que les modillons qui ornent la coursive.
    Saint-Léger vaut aussi une visite pour ses deux chapelles absidiales : la chapelle de la Vierge et son superbe retable en marbre blanc éclairé par de beaux vitraux du XIXe ; la chapelle du Sacré-Cœur avec son retable à colonnes torses et ses deux petites chapelles votives des XIVe et XVe siècles

     

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

    Cognac (Charente)

     

    Cognac (Charente)

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  • Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

     

    Artiste peintre grenobloise, multi technique au départ, puis privilégie le pastel depuis 2010.

     

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier


    Elle est fascinée par la richesse des pigments et la subtilité d’application des différentes textures.

     

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier


    Son inspiration vient d’une émotion lors d’un voyage, d’une belle rencontre, d’une musique, d’une atmosphère: le travail des ombres et des lumières, l’harmonie des couleurs.

     

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier


    Aimant le travail en extérieur, et la liberté d’interprétation.

     

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

    Peinture de : Mireille Ledrapier

     

    Peinture de : Mireille Ledrapier

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  • 18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

     

    Un week-end de novembre comme tant d'autres. L'Amérique regarde le match de base-ball, se promène en famille, lit les énormes journaux du samedi... rien de spécial, les maîtresses de maison pensent au dîner de Thanksgiving, la semaine qui vient (la commémoration de la première récolte engrangée par les " Pères Pèlerins " du Mayflower, débarqués à Plymouth sur la côte de l'actuel, État du Massachusetts). Il y aura bien des bonnes choses, en plus de la dinde et de la confiture d'airelles rouges. Les enfants seront là, les grands-parents, toute la famille...

    Une nouvelle tombe : un député à la Chambre des Représentants, deux journalistes, dont un de la grande chaîne de Télé CBS, un photographe, viennent d'être tués sur un aérodrome de brousse du Guyana (ancienne Guyane britannique, territoire situé entre le Venezuela, le Brésil, le Surinam et, bien sûr, l'Atlantique. Les meurtriers seraient des membres d'une secte californienne, le " Temple du Peuple ", qui a installé une " colonie " au milieu de la jungle équatoriale. Plus de mille personnes y auraient suivi le chef de la secte, le Révérend Jim Jones. Hommes, femmes, enfants, vieillards.

     

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

     

    Tout au long du week-end, les bulletins d'information apportent des détails, et surtout révèlent la suite du drame : sitôt après le meurtre du député Leo Ryan et de ses compagnons, venus se renseigner sur la situation réelle à Jonestown (ainsi se nomme la colonie, du nom de " Père "), il y a eu au camp un suicide collectif, par empoisonnement ; des coups de feu ont été entendus.

     

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

     

    Et toute la semaine suivante, le cauchemar continue, à mesure que les informations arrivent : l'armée guyanaise a trouvé " au moins 383 cadavres, dont ceux de Jones, de sa femme et d'un de ses enfants ". On est sans nouvelles des autres adeptes. Ils errent sans doute dans la jungle entourant le camp. Mais au fil des bulletins, le nombre des victimes augmente : 775... jusqu'au chiffre définitif : 914, en plus des cinq personnes abattues à l'aérodrome (quatre visiteurs, plus un des adeptes ayant choisi de quitter Jonestown). Et nous aurons les récits, par les rescapés et les journalistes arrivés après le drame, les photos aussi, insoutenables, des corps écroulés, entassés, souvent des familles enlacées ; les baquets ayant contenu la potion mortelle sont encore là. Sur son trône, Jim Jones a été tué d'une balle.

     

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    Celui qui - sans avoir jamais entendu parler jusque-là du " Temple du Peuple " - avait étudié les " nouvelles sectes " depuis plusieurs années, a vécu cette semaine-là une sorte de cauchemar éveillé. C'était la réalisation de l'angoisse qu'il avait souvent éprouvé devant l'emprise incroyable de quelques chefs et l'état de soumission quasi extatique des disciples, la peur entretenue en eux vis-à-vis du monde extérieur, " mauvais ", " condamné ", " satanique ", acharné à leur perte, avec le corollaire : l'agressivité envers ce monde et les ennemis du " Père ", pouvant aussi se retourner en volonté suicidaire. Il avait chassé ses craintes en se disant : " tu exagères " - " ils n'iraient pas jusque-là " - " on (qui ?) les en empêcherait "... Et puis : qui aurait exprimé de telles craintes, au risque de paniquer encore plus des familles déjà bien assez éprouvées et angoissées ? Non, on préférait ne pas même imaginer le pire. Et voilà que cela était arrivé !

     

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

     

    18 novembre1978 : suicide collectif d'une secte

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  • Gâteau  Magique

    Gâteau  Magique

     


    Ingrédients du gâteau magique

     

    50 cl de lait
    2 gousses de vanille
    4 oeufs
    150 g de sucre en poudre
    1 sachet de sucre vanillé
    1 cuillère à soupe d’eau
    125 g de beurre
    110 g de farine
    1 pincée de sel
    1 moule rond, diamètre 24 cm, en silicone ou chemisé de papier cuisson

     

    Gâteau  Magique

     

     Préparation

     

    Fendez les gousses de vanille en deux et prélevez les graines avec la lame d’un couteau. Faites chauffer le lait avec les graines de vanille et les gousses ouvertes. Laissez ensuite infuser hors du feu 1 heure minimum. Plus la vanille sera infusée, plus le goût sera intense.
    Préchauffez votre four à 150°C, chaleur statique.Séparez les blancs des jaunes. Fouettez les jaunes avec les sucres et l’eau jusqu’à ce que le mélange blanchisse.Blanchir les jaunes d'oeufs et le sucre

     

    Gâteau  Magique

     

    Faites fondre le beurre et incorporez-le à la préparation. Ajoutez la farine et le sel et fouettez quelques minutes.
    Retirez les gousses de vanille du lait. Versez le petit à petit dans la préparation aux jaunes d’œufs, tout en fouettant. Montez les blancs en neige et incorporez-les délicatement à la préparation.
    Pour incorporer les blancs en neige à la préparation très liquide, il est conseillé d’utiliser un fouet en travaillant la masse doucement, afin de ne pas la dissoudre dans la pâte : il doit rester de gros grumeaux. Il est en effet difficile d’incorporer des blancs à une préparation liquide avec une cuillère en bois.

     

    Gâteau  Magique

     

    Versez la préparation dans le moule, lissez avec la lame d’un couteau et enfournez 50 minutes.

     

    Gâteau  Magique

     

    A la sortie du four le gâteau est légèrement tremblotant.

     

    Gâteau  Magique

     

    Si le gâteau n’est pas assez cuit, il ne se tient pas ; s’il est trop cuit, la couche de crème disparaît. A la fin du temps de cuisson indiqué dans la recette, il est normal que le gâteau reste tremblotant, c’est au frais qu’il figera. La couche supérieure de génoise doit elle être bien cuite et dorée. Christelle Huet-Gomez précise que la durée de cuisson correspond à une convection naturelle. Si votre four est à chaleur tournante, vous pouvez diminuer la température de 10°C.
    Avant de démouler, laissez-le au minimum 2 heures au réfrigérateur afin qu’il fige. C’est absolument impératif.
    Servez frais. Si vous pouvez attendre, dégustez-le le lendemain, il sera encore meilleur, les arômes ayant le temps de se développer.

     

    Gâteau  Magique

    Gâteau  Magique

     

    Gâteau  Magique

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