• Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    L’église Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles, construite en pan de bois, appartient à la région de la forêt d’Orient et de ses lacs. Elle a probablement été commencée vers la fin du XVe siècle et achevée au siècle suivant. Les transformations qu’elle subit entre 1820 et 1873, destinées à cacher sa structure rustique la défigurèrent, mais la restauration générale des années 1970-1974 lui rendit son aspect originel.

     

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. Chaque travée est pourvue de fenêtres. Celles du chœur et de l’abside sont surmontées d’un oculus.

     

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    Les vitraux qui ornaient sans doute les lancettes des baies de l’abside souffrirent des remaniements de la fin du XIXe siècle. Ils furent remplacés par des compositions décoratives encadrant les saints patrons de l’église figurant dans la baie d’axe, tandis que les éléments sauvegardés furent regroupés dans les oculi du chœur : panneaux rectangulaires ou carrés représentant des donateurs, des saints, une Déploration sur le corps du Christ datant de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe, parfois encadrés d’architectures, au sein de nombreux bouche-trous constitués de fragments de personnages, de draperies, de bordures végétales, d’éléments héraldiques, l’ensemble étant entouré d’une bordure extérieure du XIXe siècle.

     

    Eglise de Lentilles (Aube)

    Eglise de Lentilles (Aube)

     

    Plus que par ses vitraux, l’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme

     



     

    Eglise de Lentilles (Aube)

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  • Peinture de : Thomas Moran 

    Peinture de : Thomas Moran 

    Peinture de : Thomas Moran

     

    Thomas Moran (né le 12 février 1837 à Bolton en Angleterre et mort le 25 août 1926 à Santa Barbara en Californie) est un peintre américain de l'Hudson River School qui a souvent peint les Montagnes Rocheuses. La vision de Thomas Moran des paysages de l'Ouest américain fut déterminant pour la création du parc national de Yellowstone. Ses peintures qui avaient saisi la grandeur et la diversité des paysages de Yellowstone furent présentées au Congrès américain par les initiateurs du projet du parc.

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran


    Bien que né en Angleterre, c'est en Amérique qu'il fait ses premiers pas d'artiste. Dès l'adolescence, il est apprenti dans une firme de gravure sur bois de Philadelphie, mais s'intéresse très tôt à l'aquarelle. Au milieu des années 1850, il gagne sa vie comme illustrateur. Le peintre américain James Hamilton (1819-1878) lui fait alors connaître l'œuvre du grand maître britannique J. M. W. Turner. En 1862, le jeune Moran entreprend un voyage en Angleterre pour approfondir sa connaissance des techniques picturales de Turner, dont l'influence sera décisive dans le choix des couleurs et des paysages de ses tableaux ultérieurs.

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

     

    On fait parfois référence à Thomas Moran, avec Albert Bierstadt, Thomas Hill et William Keith, comme aux membres de l'école des Montagnes rocheuses, à cause des nombreux paysages de l'Ouest peints par ce groupe.

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

     

    La Thomas Moran House à East Hampton est un National Historic Landmark. Le mont Moran dans le parc national du Grand Teton est nommé en son honneur.

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

    Un de ses tableaux, The Three Tetons (1895), de la collection de la Maison Blanche a été accroché dans le bureau ovale sous la présidence de Barack Obama.
    Galerie

     

    Peinture de : Thomas Moran

    Peinture de : Thomas Moran

     

    Peinture de : Thomas Moran

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  • 11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Maurice Boitel est un peintre français, né le 31 juillet 1919 à Tillières-sur-Avre (Eure) et mort le 11 août 2007 à Audresselles (Pas-de-Calais).

    Il appartient au mouvement artistique de la Jeune peinture rattaché à la nouvelle École de Paris dont il est l'un des principaux représentants.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Juste après sa naissance en Normandie, Maurice Boitel réside jusqu'en 1931 à Gevrey-Chambertin (Bourgogne), son père ayant achetée une étude d'huissier. C'est dans cette province qu'il a puisé son amour profond de la nature, et aussi peut-être cette sensation du bonheur de vivre exprimée dans ses œuvres, à certaines périodes. Dès 1924, il veut être peintre et passe son temps à dessiner.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Avant d'être admis à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris dans l'atelier d'Eugène Narbonne, dont il devient le massier en 1945, juste après avoir participé à la Seconde Guerre mondiale dans une unité combattante, Boitel est successivement élève des écoles des beaux-arts de Boulogne-sur-Mer, d'Amiens), puis de Dijon dans l'atelier d'André Claudot, lorsque sa famille revient en Bourgogne à Nuits-Saint-Georges.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    Parmi ses amis peintres les plus proches, on compte notamment Daniel du Janerand, Louis Vuillermoz, Pierre-Henry, Michel Henry, Jean-Pierre Alaux, Bernard Buffet, Antoni Pitxot, Jean Joyet, Maurice Faustino-Lafetat, Andrée Bordeaux-Le Pecq, Jean Carzou, André Hambourg, Emilio Grau Sala, Jean Monneret, Rodolphe Caillaux, Pierre Gaillardot, Michel Jouenne, Jean-Pierre Pophillat ou Paul Collomb.

    Il était également proche du compositeur Henri Dutilleux (1916-2013).

    Marié à Marie-Lucie Besson de 1946 à sa mort, il a eu de son vivant deux fils, quatre petits-enfants, quatre arrière-petits-enfants.

    L'évolution du peintre se poursuit insensiblement durant toute sa vie : jusqu'à 1946, année de son mariage, une peinture expressive, terrienne, puis de 1946 à 1952, une peinture colorée surtout en Algérie. De 1952 à 1965, il réalise des tableaux personnels : dans ses paysages charpentés, les objets sont définis par des contours noirs avec quelques aplats au couteau. Au cours de cette période, il peint beaucoup à Paris et à Saint-Mandé, près de son domicile, et se rend souvent près du cap Gris-Nez, où il réalise des tableaux sobres et sombres de tempêtes, de barques sur la plage, de ruines de la guerre. Il peint aussi des figures : clowns, éleveurs de volailles, marins, ou des portraits. Puis de 1958 à 1965, il peint à Cadaqués (Espagne) tous les étés. C'est toujours le même style, solidement charpenté, mais où passent la lumière et les couleurs vives de la Méditerranée (paysages, marines, portraits, foules sur la plage).

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    À partir de 1965, son œuvre reste structurée mais il fait disparaître les contours : il utilise aussi davantage l'aquarelle notamment à Nice, en Italie et dans le Sancerrois. Chaque année, il continue à se rendre près du cap Gris-Nez, à Audresselles, ou dans le Limousin, à Ambazac. La région parisienne, où il réside habituellement, lui a fourni aussi de nombreux sujets (Montmartre, le bois de Vincennes, les îles de la Seine, de la Marne, Bussy-Saint-Georges, Guermantes et Conches-sur-Gondoire). En 1970, invité par la marine Nationale à bord du porte-avion Clemenceau, il peint les ports d'Oslo et de Rotterdam. Il se rendra ensuite plusieurs fois à Volendam où il réalisera plusieurs œuvres. Après 1980, il avait tendance à évoquer une réalité idéalisée.

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     



    Il est enterré à Audresselles

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

     

    11 août 2007 décès de Maurice Boitel

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  • Melon aux fruits rouges

     

    Ingrédients

    1 beau melon
    100 g fraises
    100 g groseilles
    100 g mures
    15 cl eau
    75 g sucre semoule
    1 citron vert
    1 c. à soupe cranberries séchées
    1 c. à soupe fleurs d’hibiscus séchées
    1/2 gousse vanille ou 2 gouttes d’extrait de vanille
    quelques fleurs fraîches ou séchées pour moi fleurs de mauve et pétales de roses séchés

     

    Melon aux fruits rouges

     

    Instructions

     

    Dans une casserole mettez l’eau, le sucre, les cranberries, les fleurs d’hibiscus, le zeste du citron vert et la demi-gousse de vanille fendue en deux et grattée. Portez à ébullition puis laissez bouillonner à feu doux jusqu’à ce que le mélange devienne sirupeux mais pas trop épais. Réservez et laissez refroidir.
    Découpez un chapeau sur le dessus de votre melon puis décorez-le au couteau. Ici je l’ai découpé en forme de pétales de fleur. Puis creusez-le à la cuillère parisienne. Réservez les billes de melon au frais.
    Lavez et équeutez les fruits rouges, coupez les fraises en deux si elles sont trop grosses.
    Mélangez les fruits rouges, les billes de melon et le sirop puis mettez le tout dans le melon. Placez au frais au moins 2 heures. Avant de déguster, parsemez de fleurs fraîches ou séchées.

     

    Melon aux fruits rouges

     

    Melon aux fruits rouges

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  • Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Ce généreux arbuste fruitier, originaire d'Iran, du nord-est de la Turquie et peut-être même du nord de l'Inde, a nourri beaucoup de légendes du monde oriental et méditerranéen.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Il s'agit d'un arbuste caduc, cultivé déjà à l'âge de bronze aux côtés de la datte et de l'olive sur le pourtour méditerranéen. Il fut rapporté dans le nord de l'Afrique par les Phéniciens lors de la fondation de Carthage (814 av. J.-C) et devint le symbole de sa déesse protectrice Tanit.

    Le terme punica vient du latin et indique sa provenance « de Carthage », ville dans laquelle les Romains découvrirent le grenadier. Il désigne aussi la couleur rouge pourpré caractéristique de l'intérieur du fruit. Granatum signifie « rempli de grains » en référence aux nombreuses graines que contient son fruit, la grenade.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Doté d'une grande longévité de près de 200 ans et d'une croissance assez lente, cet arbuste acquiert un port touffu allant de 3 m de large jusqu'à 4 à 5 m de haut. Les rameaux sont légèrement épineux.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    La naissance des nouvelles feuilles se déroule assez tard vers la fin avril sur des rameaux à l'écorce beige argenté. Les feuilles sont oblongues à pointe arrondie et opposées. D'abord rougeâtres, elles acquièrent ensuite une teinte d'un vert lumineux pour finir dorées à l'automne.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Des fleurs chiffonnées vermillon émergent du calice, sorte de « coque » orange d'aspect cireux, entre les mois de mai et août.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    La grenade se consomme crue ou sous forme de jus ou de sirop.

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    L'écorce du fruit est utilisée comme plante tinctoriale mais aussi en gargarisme contre les maux de gorge et comme vermifuge puissant.

     

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

    Fleurs cultivées  : Grenadier

     

     

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  • Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

     

    A 39 km au Nord de Draguignan et 9 km de Comps sur Artuby, à deux pas du Verdon.

     

    Bargeme (Var)


    Au sommet d'une colline rocheuse, ce village médiéval du 12 ème siècle offre une vue panoramique sur la vallée, du haut de ses 1097 mètres d'altitude, il est le plus haut village du Var.

     

    Bargeme (Var)

     

    Le site est classé et le village est membre de l'association "Les plus beaux villages de France", il mérite vraiment votre détour si vous souhaitez voir à quoi ressemblait un vieux bourg féodal en Provence.

    En vous promenant dans le village, vous pourrez découvrir de nombreux vestiges du passé bien conservés. La plupart sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques.

     

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

     

    Remparts, tours et portes fortifiées (la porte de Garde, la porte du Levant).

     

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)

    Bargeme (Var)


    Bargème est dominé par son château féodal, le Château Sabran de Ponteves, dont on aperçoit de loin le donjon, ses tours rondes et les ruines de ses murs d'enceintes.

    Le château fut détruit pendant les guerres de religion, il reste aujourd'hui en grande partie démoli.

     

     

     

    Bargeme (Var)

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  • " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

     

    Chanson d'été

     

    Le soleil brûlant
    Les fleurs qu’en allant
    Tu cueilles,
    Viens fuir son ardeur
    Sous la profondeur
    Des feuilles.

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

    Cherchons les sentiers
    A demi frayés
    Où flotte,
    Comme dans la mer,
    Un demi-jour vert
    De grotte.

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

    Des halliers touffus
    Un soupir confus
    S’éléve
    Si doux qu’on dirait
    Que c’est la forêt
    Qui rêve…

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

    Chante doucement ;
    Dans mon coeur d’amant
    J’adore
    Entendre ta voix
    Au calme du bois
    Sonore.

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

    L’oiseau, d’un élan,
    Courbe, en s’envolant,
    La branche
    Sous l’ombrage obscur
    La source au flot pur
    S’épanche.

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

    Viens t’asseoir au bord
    Où les boutons d’or
    Foisonnent…
    Le vent sur les eaux
    Heurte les roseaux
    Qui sonnent.

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

    Et demeure ainsi
    Toute au doux souci
    De plaire,
    Une rose aux dents,
    Et ton pied nu dans
    L’eau claire.

     

    Albert Samain, Au jardin de l’infante

     

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

     

    " Chanson d'été " poème d'Albert Samain

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  • Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)


    Saint-Justin est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

     

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

     

    Aujourd’hui, ce village fleuri d’Aquitaine restauré exprime le charme hérité de siècles d’histoire : vestiges des remparts, chemin de ronde, place à arcades, maisons à pans de bois sculptés, demeures à fenêtres à meneaux, manoir romantique. Une antique côte pavée unique dans les Landes, trois tours octogonales et une curieuse chambre d'arrêt lui confèrent sa singularité

     

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)


    Au delà du cœur historique, les quartiers offrent leurs propres curiosités, dont trois églises et un château inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques :

    Église Saint-Sernin de Douzevielle

     

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)


    Église Saint-Martin de Noët

     

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)


    Église d'Argelouse

     

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)


    le château de Fondat (XVIIe et XIXe siècles) avec son parc planté d’essences rares est inscrit Monument Historique depuis 1999.

     

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

    Saint-Justin (Landes)

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    Saint-Justin (Landes)

     

    Saint-Justin (Landes)

     

     

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  • Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

     

    Jean-Pierre Marais Bertaux est un peintre Français de renommée internationale né en 1936.
    Après de brillantes études secondaires, il entre à l'école de la Marine marchande à Nantes.

     

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

     

    Durant quelques années, il fait plusieurs fois le tour du monde ; toutefois sa passion pour la peinture lui fera abandonner cette carrière en 1960.

     

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

     

    Ces vingt dernières années, J.-P. Bertaux-Marais a exposé dans les plus grandes villes du monde, fait partie de nombreuses collections, tant privées que d'Etat.

     

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

     

    Peintre privilégié de la mer qui lui a tant donné, les côtes bretonnes resteront pour toujours le fil conducteur de sa peinture.
    Les tonalités voilées et humides l'attirent tout autant que les îles grecques, éclatantes de luminosité et de transparence, où l'artiste séjourne régulièrement.

    La Provence, sa terre d'adoption, lui permet d'exprimer toute sa dextérité.

     

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

     

    Peinture de : Jean-Pierre Marais-Bertaux

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  • 4 août

     

    Lors de l'arrivée au pouvoir d'Hitler en 1933, Anne Frank s'exile avec sa famille juive en Hollande. A partir de 1942, ils sont contraints à se cacher dans une arrière salle pour échapper aux rafles nazies. Dans cette "annexe", Anne tient un journal, qu'elle rédige en néerlandais, du 12 juin 1942 au 1er août 1944.

     

    4 août 1944 : arrestation d'Anne Franck et de sa famille

    4 août 1944 : arrestation d'Anne Franck et de sa famille

     

    Le 4 août, elle et sa famille sont arrêtées et déportées suite à une dénonciation. Anne est alors transportée au camp de concentration de Bergen-Belsen, en Allemagne, où elle meurt en 1945. Son père, rescapé d'Auschwitz, publiera le journal de sa fille en 1947. Le Journal d'Anne Frank, témoignage des souffrances endurées par les opprimés du nazisme, est un récit poignant aujourd'hui encore lu par des millions de personnes à travers le monde.

     

    4 août 1944 : arrestation d'Anne Franck et de sa famille



    4 août 1944 : arrestation d'Anne Franck et de sa famille

    4 août 1944 : arrestation d'Anne Franck et de sa famille

     

    4 août 1944 : arrestation d'Anne Franck et de sa famille

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