• Verrine au yaourt et aux pêches

     

    Ingrédients :


    - 1 kg de pêches
    - 3 yaourts 
    - 1 cuillère à moka d'agar agar
    - 2 cuillères à soupe de sucre en poudre
    - 1 cuillère à soupe de vin d'oranges
    - 4 cuillères à café d'amandes effilées
    - 4 framboises surgelées (facultatif)

     

    Verrine au yaourt et aux pêches

     

    Préparation

     

    Laver et mettre les fruits dans le plat puis les cuire à couvert 12 minutes aux micro ondes. Laisser refroidir. Mélanger le vin et l'agar agar dans la casserole et porter à ébullition puis ajouter les yaourts et le sucre hors du feu.

    Répartir les fruits dans 4 coupes en alternant avec la mousse de yaourt. Terminer par des fruits et des amandes effilées. Ajouter une framboise surgelée pour décorer.

    Réserver au moins une heure au congélateur avant de servir.

     

    Verrine au yaourt et aux pêches

     

    Verrine au yaourt et aux pêches

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  • Fleurs cultivées : Grande Aunée

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

     

    La grande aunée, Inula helenium, est originaire du centre de l'Asie et s'est naturalisée en Europe et en Amérique du Nord. On la trouve dans les fossés, les lisières des bois et les bords des chemins frais. Elle porte différentes appellations autre que grande aunée : inule aunée, inule hélénière ou hélénine, aunée officinale, aster de chien, œil de cheval, quinquina indigène…

     

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

     

    Cette grande vivace caduque à souche ligneuse en impose par sa stature, formant une touffe dépassant, lors de la floraison, les deux mètres de hauteur pour un étalement d'un mètre. Elle fait preuve d'une très bonne rusticité ; sa souche résiste à des températures avoisinant les -20 °C. Dotée d'une croissance rapide, elle peut toutefois se montrer envahissante par la propagation de ses épais rhizomes comestibles. Le large feuillage vert franc est surmonté, une grande partie de l'été, par des fleurs jaune vif évoquant de grosses marguerites. Nectarifères, elles attirent en nombre les insectes pollinisateurs comme les abeilles et les papillons.

     

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

     

    Les feuilles sont grandes, 40 à 60 cm de longueur, alternes, finement dentées et de forme ovale lancéolée. Elles présentent de profondes nervures et offrent un aspect gaufré. Rugueuses sur le dessus, elles possèdent un revers gris vert et pelucheux. Les feuilles inférieures sont pétiolées, les supérieures sont sessiles.

     

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

     

    Les fleurs sont solitaires ou réunies en petits corymbes portés par des tiges érigées, robustes, épaisses et velues, ramifiées à l'extrémité. Elles prennent la forme d'un gros capitule de 4 à 8 cm de diamètre. Le disque central est composé de fleurs tubulées, ou fleurons, jaune vif tandis que les fleurs périphériques ligulées sont d'un jaune plus clair. Ce type de capitule, que l'on retrouve chez l'aster et la marguerite, est caractéristique des Radiées. Les bractées de l'involucre sont imbriquées, celles de l'extérieur sont légèrement recourbées.

     

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

     

    Les fleurs sont suivies de fruits bruns à graine unique, nommés akènes, dotés d'une aigrette soyeuse permettant leur dispersion par le vent. Lorsque les conditions de culture conviennent, les semis spontanés sont nombreux.

     

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

     

    La grande aunée trouve une place de choix au soleil ou à mi-ombre légère, dans les grands massifs d'un jardin naturel, en bordure de ruisseau ou de bassin en compagnie d'autres plantes de berge. Elle peut aussi donner du relief au jardin d'aromatiques ou au potager, le sol meuble, fertile et frais de ce dernier lui convenant parfaitement.

     

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

     



     

    Fleurs cultivées : Grande Aunée

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  • Rogny-les-sept-écluses

    Rogny-les-sept-écluses

     

    Le Canal de Briare et son principal ouvrage des 7 écluses font partie d’un gigantesque projet conçu par Henri IV et Sully dès 1597, pour unir la méditerranée à l’Océan et à la Manche au moyen des canaux reliant les rivières.

     

    Rogny-les-sept-écluses

     

    Pour cela, il fallait unir la Loire à la Seine et donc franchir le seuil séparant les deux bassins. Et C’est à Hugues Cosnier que revient le mérite de vouloir faire franchir les collines aux bateaux. Ainsi, pour la descente à pic de 24 mètres sur la vallée du Loing (côté Rogny), il imagine cet ensemble de six écluses accolées plus tard par une septième.

     

    Rogny-les-sept-écluses

    Rogny-les-sept-écluses

    Rogny-les-sept-écluses

    Rogny-les-sept-écluses

     

    De plus, chaque écluse mesurerait 28 m de long sur 4,80 m de large. Et les travaux débutèrent en 1604 et rassemblèrent 12.000 ouvriers. En 1642, la canal fut livré à la navigation et les sept écluses fonctionnèrent jusqu’en 1880, date à laquelle elles furent remplacées par six écluses espacées sur le nouveau tracé du Canal de Briare.

     

     

     

    Rogny-les-sept-écluses

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  • " l'été " poème de Charles Cros

     

    l'été

    En été les lis et les roses
    Jalousaient ses tons et ses poses,

    La nuit, par l’odeur des tilleuls
    Nous nous en sommes allés seuls.

    L’odeur de son corps, sur la mousse,
    Est plus enivrante et plus douce.

    En revenant le long des blés,
    Nous étions tous deux bien troublés.

    Comme les blés que le vent frôle,
    Elle ployait sur mon épaule.

      

    " l'été " poème de Charles Cros

     

     

    " l'été " poème de Charles Cros

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  • Camaret-sur-Mer (

     

    Camaret-sur-Mer est une commune française située dans le département du Finistère, en région Bretagne.

     

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )


    Camaret se trouve à 80 km de Brest par voie routière et 65 km de Quimper et se situe à l'extrême ouest de la presqu'île de Crozon. Entourée par l'Océan Atlantique, plus précisément la Mer d'Iroise, à l'entrée du goulet de Brest, c'est cette situation géographique privilégiée qui fera de Camaret-sur-Mer, un important port de relâche, jusqu'à l'apparition de la navigation à vapeur. Camaret, dont la moitié de la superficie est constituée de zones naturelles protégées, fait partie du parc naturel régional d'Armorique et se situe désormais au cœur du Parc naturel marin d'Iroise.

     

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

     

    C'est une station balnéaire tranquille. Plage du Corréjou, plage de Pen-Hat, plage du Veryac'h, plage de Lam Saoz, plage de Kerloc'h, plage de Trez-Rouz, plage de Notinau.

     

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

     

    La tour Vauban : Construite à l'aide de matériaux extraits du port de Camaret (crépi rouge fait de sable de la grève, de chaux et de brique pilée rouge qui avec le temps a pris une couleur ocre), la tour hexagonale (plan carré à deux pans coupés flanquant la gorge) est haute de 18 mètres et comporte quatre niveaux (ou deux étage) percés de créneaux de mousqueterie, du type « archère ». Les deux premiers niveaux sont voûtés. C'est au second niveau que se trouvent l'entrée, à partir du terre-plein de la batterie, et le départ de l'escalier à vis, desservant les parties hautes et logé dans le saillant arrière. Le dernier niveau, planchéié et ceinturé d'un parapet percé de créneaux de mousqueterie, est couvert d'une toiture ardoisée à six pans.

     

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

     

    La tour est flanquée de murailles, d'un corps de garde et d'une batterie basse semi-circulaire surmontée d'un parapet muni de onze embrasures d'artillerie et qui contenait 11 canons ainsi qu'un four à boulets (un des neufs exemplaires encore sur pied). On peut observer que les deux branches du front de gorge sont creuses et munies d'une galerie de fusillade, et celle de droite porte en crête une embrasure à canon, tirant à revers. L'édifice est baptisé dès l'origine « tour Dorée » en raison de l'enduit orangé qui en recouvre le parement et réchauffe le gris des chaînages de granit.

     

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

     

    La chapelle de Notre Dame de Rocamadour de Camaret-sur-Mer fut élevée sur le sillon en 1527 comme semble l'attester une inscription sculptée. Elle serait une troisième reconstruction d'une chapelle précédente qui aurait été recommandée par le pape Grégoire XI dans un bref qui mentionne qu'il sera accordé des indulgences aux fidèles qui financeront une seconde reconstruction d'une chapelle et ceci en 1373. Ainsi en remontant de reconstruction en reconstruction, la première date proposée par l'histoire serait 1183 qui correspondrait à la première édification pérenne. Ce qui n'exclut pas qu'avant cette église initiale, il n'y ait pas déjà eu un lieu de culte du type oratoire précaire dont il ne reste jamais aucune trace à cause de la fragilité des matériaux entrepris, souvent du bois ou des murs en pierres sèches.

     

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

     

    Camaret-sur-Mer ( Finistère )

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  • Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

     

    En 1946, Henri Le Goff décide de naître à Plogastel-Saint-Germain, près de la ville de Quimper dans le Finistère, plutôt qu’à Paris ou Pékin. Bien lui en a pris car ce choix judicieux sera déterminant pour la suite de son existence.

     

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

     

    Séduit par cette terre bretonne et la beauté de son littoral, le petit garçon n’envisage pas de se faire offrir un appareil photographique pour sa première communion et c’est donc simplement équipé d’un carnet et de quelques crayons qu’il débute sa carrière d’artiste de marine.

     

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

     

    A 21 ans, comme pour fêter sa majorité civile d’alors et sa maturité déjà affirmée de jeune peintre, il organise ses premières expositions à Wissembourg, Haguenau, Seltz et Soufflenheim durant son service militaire.

     

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

     

    Depuis, Henri ne cesse de peindre sur le motif comme dans son atelier. Qu’il s’agisse d’huile, de gouache ou d’aquarelle, c’est toujours l’émotion qui dicte ses créations servies par une très élégante sensibilité.

     

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

     

    Voici une quinzaine d’années, il a jeté l’ancre dans le petit port de Sainte-Marine dans la commune de Combrit, où il tient sa galerie personnelle en saison estivale. Il a obtenu de très nombreux prix dans des salons et concours régionaux ou nationaux et a été sélectionné à plusieurs reprises au Salon de la Marine (Paris).

     

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

     

    Aussi talentueux que modeste, le dossier de candidature d’Henri à l’Académie des Arts et Sciences de la Mer nous a été transmis – en cachette – par son fils Philippe …
    Par un heureux hasard du calendrier, sa nomination parmi nous a pris effet le jour de son anniversaire.

     

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

    Peinture de : Henri Le Goff

     

    Peinture de : Henri Le Goff

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  • 28 juillet       : naissance d' Antonio Vivaldi

     


    Antonio Lucio Vivaldi, né le 4 mars 1678 à Venise et mort le 28 juillet 1741 à Vienne, est un violoniste et compositeur italien. Vivaldi a été l'un des virtuoses du violon les plus admirés de son temps ; il est également reconnu comme l'un des plus importants compositeurs de la période baroque, en tant que principal créateur de concertos de soliste, genre initié par Corelli. Son influence, en Italie comme dans toute l'Europe, a été considérable, et peut se mesurer au fait que Bach a adapté et transcrit plus d'ouvres de Vivaldi que d'aucun autre musicien. Son activité s'est exercée dans les domaines de la musique instrumentale - particulièrement violonistique - et de la musique lyrique ; elle a donné lieu à la production d'un nombre considérable de concertos, sonates, opéras, pièces religieuses : il se targuait de pouvoir composer un concerto plus vite que le copiste ne pouvait le recopier.

    Prêtre catholique, sa chevelure rousse le fit surnommer il Prete rosso (« Le Prêtre roux »), sobriquet peut-être plus connu à Venise, que son véritable nom. Comme ce fut le cas pour de nombreux compositeurs du XVIIIe siècle, sa musique, de même que son nom, fut vite oubliée après sa mort. Elle ne devait retrouver un certain intérêt auprès des érudits qu'au XIXe siècle, à la faveur de la redécouverte de Jean-Sébastien Bach ; cependant sa véritable reconnaissance a eu lieu pendant la première moitié du XXe siècle, grâce aux travaux d'érudits ou musicologues tels Arnold Schering ou Alberto Gentili, à l'implication de musiciens tels Marc Pincherle, Olga Rudge, Angelo Ephrikian ou Alfredo Casella, à l'enthousiasme d'amateurs éclairés comme Ezra Pound.

    Aujourd'hui, certaines de ses ouvres instrumentales, et notamment les quatre concertos connus sous le titre « Les Quatre Saisons » comptent parmi les plus populaires du répertoire classique.

    Antonio Vivaldi en 6 œuvres :

    1700 :Gloria, RV 589
    1711 :L’Estro Armonico, opus 3
    1712 :La Stravaganza
    1725 : les Quatre saisons, opus 8
    1727 :Orlando furioso
    1735 :La Griselda

     

     

     

    28 juillet 1741 : décès d' Antonio Vivaldi

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  • Charlotte aux fruits rouges

     

    Ingrédients (pour 8 personnes) :

     

    15 biscuits à la cuillère
    1 dizaine de boudoirs
    250 gr de mascarpone
    3 oeufs
    80 gr de sucre
    200 gr de fruits rouge (surgelés)
    50 cl d’eau au sirop de grenadine

     

    Charlotte aux fruits rouges

     

    Préparation

     

    Dans un premier temps, mélangeons les jaunes avec le sucre. Ajoutons la mascarpone. Mélangeons le tout jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Dans un robot, ajoutons les blancs avec une pincée de sel, et montons les en neige. Intégrons les à la préparation.

    Dans un récipient, ajoutons l’eau au sirop, puis trempons les biscuits à la cuillère dedans et disposons les au tour du cercle. Faisons la même chose avec les boudoirs, pour disposer dans le fond de la charlotte.

    Nous ajouterons la moitié de la préparation à la mascarpone dans le fond, la moitié des fruits rouges, ajoutons des boudoirs préalablement trempés dans le sirop, crème mascarpone et pour finir des fruits rouge.

     

    Charlotte aux fruits rouges

     

    Charlotte aux fruits rouges

     

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  • Fleurs cultivées :

    Fleurs cultivées :

     

    La gomphrena est une belle annuelle qui offre au cœur de l’été une myriade de fleurs, petits pompons aux couleurs pimpantes qui enchantent les massifs et se transforment en joyeux bouquets.

     

    Fleurs cultivées : Gomphrena

    Fleurs cultivées : Gomphrena

     

    Cette plante annuelle, encore appelée amarantine ou amarantoïde (rappelant ainsi qu'elle appartient à la famille des Amarantacées) est originaire des régions chaudes d'Australie, d'Amérique et d'Asie du Sud Est. Dans ces régions la gomphrena fait d'ailleurs partie de la pharmacopée traditionnelle ; sa racine, réduite en poudre, était utilisée pour ses propriétés antiasthéniques, pour lutter contre le stress et les désordres nerveux ainsi que pour réguler la digestion. Il est impossible de déterminer quand cette une fleur a été introduite en Europe mais elle peuplait autrefois les jardins de nos grand-mères. Celles-ci appréciaient en effet les bouquets frais (de longue tenue en vase) ou secs, confectionnés avec cette « immortelle à bouton ».

     

    Fleurs cultivées : Gomphrena

    Fleurs cultivées : Gomphrena

    La gomphrena forme très rapidement de fortes touffes buissonnantes au feuillage allongé, vert, légèrement duveteux. Ses tiges rigides sont coiffées, de juillet jusqu'aux gelées, de minuscules fleurs enveloppées chacune dans des bractées vivement colorées (de rose, de pourpre, de jaune…) et regroupées en petits épis sphériques. Mellifère et nectarifère, cette floraison attire les abeilles, papillons et autres butineurs. La gomphrena peut atteindre de 15 à 70 cm selon les variétés. Les plus basses orneront joliment les bordures tandis que les plus hautes illumineront les massifs d'annuelles en compagnie de bleuet, de coquelicot, d'acroclinium…

     



     

    Fleurs cultivées : Gomphrena

     

     

    Fleurs cultivées : Gomphrena

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  • Le pont de Mane  (Alpes de Hautes Provence)

    Le pont de Mane  (Alpes de Hautes Provence)

     

    Le pont roman de Mane ou pont sur la Laye ou pont des trois arches (ou, improprement, pont romain) est un pont de pierre à trois arches qui franchit la Laye à Mane, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

     

    Le pont de Mane  (Alpes de Haute Provence)

    Le pont de Mane  (Alpes de Haute Provence)


    C'est un pont roman à becs, du XIIe siècle ou du XIIIe siècle, qui pourrait être daté de la même époque que le prieuré Notre-Dame de Salagon.

    Seule la plus grande arche est médiévale. Un document montre que les deux plus petites, côté est, et les becs ont été construits en 1626 pour remplacer le remblai initial qui faisait barrage, emporté par une crue de la Laye. Il se peut que la grande arche ait été reprise à cette occasion. Les minutes notariales donnent des détails techniques sur la construction par Anthoine Christol, maçon à Mane.

    Il a été classé monument historique par un arrêté du 28 janvier 1970.

    Les trois arcs en plein cintre sont hauts respectivement de 6,90 m, 3,40 m et 1,60 m. La longueur du pont atteint 40 m et le tablier a une largeur de 3,20 m.

     

    Le pont de Mane  (Alpes de Haute Provence)

     


     

    Le pont de Mane  (Alpes de Haute Provence)

     

    Le pont de Mane  (Alpes de Haute Provence)

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