• Palais de la Bénédictine (Fécamp)

     

    L’histoire débute en 1510 à l’Abbaye de Fécamp, lorsque le moine bénédictin Dom Bernardo Vincelli aurait créé un élixir secret qui aurait continué à être produit par les moines bénédictins de Fécamp jusqu’à la Révolution française.

     

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

     

    Époque troublée au cours de laquelle la recette de ce fameux élixir se perd. Mais un jour de 1863, Alexandre Le Grand, fécampois, négociant en vin, aurait dans sa bibliothèque la composition de cet élixir perdue à la Révolution.

     

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

      

    L'élixir devient alors une liqueur qu'il nomme "Bénédictine".

     

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

     

    Il fait construire le somptueux Palais Bénédictine pour offrir un écrin prestigieux à la distillerie de la liqueur et à sa collection d’œuvres d’art.

    Le palais Bénédictine est un édifice mêlant les styles néo-gothique et néo-renaissance, construit à la fin du XIXe siècle à Fécamp pour Alexandre-Prosper Le Grand, négociant en spiritueux et qui a fait fortune en inventant et commercialisant la liqueur Bénédictine.

    L'édifice a été construit sur les plans de l'architecte Camille Albert (1852-1942), par le constructeur Ernest Baron avec des matériaux et des techniques locales.
     

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

     

    C’est cette incroyable histoire ancienne et contemporaine que nous vous proposons de découvrir au Palais Bénédictine. La magnifique et atypique Salle des Abbés est quant à elle à votre disposition pour y accueillir vos réceptions et événements. Soyez les bienvenus au Palais Bénédictin

     

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

     

    Et maintenant il ne nous reste plus qu'à visiter la distillerie

    où est fabriqué  cette merveilleuse liqueur... 

     

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

     

    Palais de la Bénédictine (Fécamp)

     

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  • Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

     

    Née en 1964, Patricia Pépin a grandi à Bromont.(Canada) Dès sa tendre enfance, elle dessinait et peignait. Enfant plutôt solitaire, elle consacrait beaucoup de temps à observer la nature, puis à peindre ou dessiner ses nombreuses découvertes.

     

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

     

    Au cours de son cheminement artistique, Patricia Pépin s'intéresse particulièrement à la luminosité des couleurs. C'est en étudiant quelques ouvrages de grands maîtres, qu'elle gardera en mémoire deux noms ; Vermeer et Vélasquez.

     

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

     

    Une influence bien représentée chez l'artiste, puisque les notions d'ombres et de lumières sont nettement mises en valeur dans chacune de ses œuvres.

     

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

     

    Outre la luminosité de ses tableaux, Patricia Pépin dessine et peint la faune et la flore avec une fidélité scrupuleuse. En effet, l'artiste connaît à fond tous les sujets de ses compositions. En combinant ainsi techniques et connaissances, Patricia Pépin crée une symbiose qui rend ses œuvres à tous les points de vue plus que crédible.

     

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

     

    Aquarelles de : Patricia Pépin (peintre animalière)

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  • 3 mai 19    : décès de Dalida

     

    Iolanda Gigliotti (dite Dalida), née le 17 janvier 1933 au Caire (Égypte) et morte le 3 mai 1987 à Paris, est une chanteuse et actrice française.

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    Issue d'une famille italienne installée en Égypte, elle est élue Miss Égypte 1954 et tourne plusieurs films au Caire.

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    Résidant en France à partir de 1954, elle connaît son premier succès de chanteuse avec le titre Bambino.

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    Se façonnant un répertoire regroupant plus de 700 chansons interprétées en plusieurs langues, elle devient une grande figure de la chanson française et bénéficie d'une popularité dépassant la scène francophone.

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    Parmi ses chansons les plus connues, figurent Come prima,

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Les Gitans,

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Gondolier, 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Les Enfants du Pirée,

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Itsi bitsi petit bikini,

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    La Danse de Zorba, 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Bonsoir mon amour,

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Le Temps des fleurs, 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Paroles... Paroles..., 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Gigi l'amoroso, 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Il venait d'avoir 18 ans, 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Salma Ya Salama, 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    Laissez-moi danser 

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    et Mourir sur scène.

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    Embrassant plusieurs styles musicaux, tels que le twist, la pop et le raï, elle est également une des premières artistes françaises à interpréter des chansons disco avec les titres

    J'attendrai

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    et Bésame mucho.

    3 mai 1987  : décès de Dalida

      

    Souffrant d’une dépression — en raison notamment d'une succession de drames personnels —,

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    elle se suicide quelques mois après avoir été l'actrice principale du film dramatique égyptien Le Sixième Jour. 

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    Sa vie privée et sa mort font d'elle une icône au destin tragique.

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

    3 mai 1987  : décès de Dalida

     

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  •  


    Ingrédients pour 8 personnes

     

        220g Biscuits secs
        100g Beurre
        10g Pour le moule
        3 Oeufs
        750g Fromage frais
        50g Crème épaisse
        150g Sucre
        1cuil. à soupe bombée Maïzena
        750g Fruits rouges
        1Citron bio
        20cl Coulis de framboises

     

    Cheesecake aux fruits rouges

       

    Préparation :

     

    Préchauffez le four à 150 °C (th. 5). Mélangez les biscuits écrasés au robot avec 100 g de beurre fondu.

    Placez un cercle à pâtisserie sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Tassez la pâte de biscuits sur 1 cm dans le fond du cercle. Réservez au frais.

    Fouettez le fromage frais avec la crème, le sucre, la Maïzena, les œufs battus et le zeste de citron râpé. Ajoutez le jus du citron. Versez la préparation sur la base de pâte réfrigérée. Enfournez pour 25 min.

    Baissez le four à 120 °C (th. 4) et poursuivez la cuisson pendant 20 min. Laissez refroidir 45 min à four éteint, porte entrouverte. Réservez 4 h au réfrigérateur.

    Cheesecake aux fruits rouges

     

    Cheesecake aux fruits rouges

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  • Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

     

     Symbole du bonheur que l'on se souhaite le 1er mai, le muguet réapparaît chaque année pour le plaisir de tous. Ses jolies clochettes blanches et pendantes, son parfum de musc, la tradition qui l'entoure en font une vivace herbacée à part.

     

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

     

    Le muguet des bois ou Convallaria majalis appartient à la famille des Liliacées. Il est originaire du Japon, mais on le trouve en Europe et en Amérique du nord, où il pousse naturellement dans les sous-bois et les près montagneux ne dépassant pas 2 000 m d'altitude. Couramment appelé muguet, il a connu et connaît toujours plusieurs appellations : lys des vallées, clochettes des bois, grelot, grillet, amourette, gazon de Parnasse ou larmes de Sainte Marie.

     

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

     

    C'est une plante très rustique dont les feuilles sont insérées à la base de la tige non ramifiée. Elles sont disposées par paires autour du brin, dressées et ovales, d'un beau vert franc.

     

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet


    Le muguet fleurit au printemps, en avril-mai, pendant seulement 3 ou 4 semaines. Il donne des brins ou hampes florales dressés qui portent en grappe de jolies clochettes pendantes (entre 6 et 10). Celles-ci d'un beau blanc ou parfois rose dégagent un parfum particulier et assez fort. Le muguet n'est pas une grande plante, il mesure le plus souvent entre 15 et 25 cm de hauteur et s'étale sur 10 à 50 cm.

     

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet 

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

     

    Le muguet est prolifique, voire envahissant. Il s'étend grâce à ses rhizomes horizontaux et ramifiés,

     

    Fleurs cultivées : Muguet

     

    mais sa croissance reste lente. Il se cultive en pleine terre et en pot, à l'extérieur et en intérieur.

     

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

    Fleurs cultivées : Muguet

     

    Il s'utilise en sous-bois, en tapis ou couvre-sols, en bordures, en jardinières, en potées et en fleurs coupées. La culture du muguet est souvent forcée, sous abris, dès le milieu de l'hiver. La région nantaise assure plus des ¾ de la production française ; le reste étant assurée majoritairement par la région bordelaise. Le muguet est très utilisé en parfumerie (parfums et savons)

     

    Fleurs cultivées : Muguet

     

    et aussi en médecine (plante tonicardiaque et diurétique).

     

    Fleurs cultivées : Muguet

      

    Fleurs cultivées : Muguet

     

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  • Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Fécamp est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Ancien port morutier sur le littoral du pays de Caux, la commune est située à environ 40 km au nord du Havre

    .

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Son port s'est développé pour devenir, au cours des siècles, le premier port morutier français. Les pêcheurs de Fécamp pêchaient la morue dans les eaux de Terre-Neuve.

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Voyez les maisons des pêcheurs le long du port

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    et leur chapelle sur la falaise, avec les bateaux votifs (qui expriment un vœu).

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Située sur la Côte d'Albâtre, Fécamp séduit par son côté authentique, son charme naturel. L'abbatiale de la Sainte-Trinité,

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    le palais des ducs de Normandie

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    et le Musée des Pêcheries figurent parmi les lieux incontournables à visiter

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Attiré par le parfum des plantes et des épices qui composent la célèbre liqueur, ne manquez pas l'impressionnant Palais Bénédictine, haut lieu du tourisme industriel.

     

    Fécamp (Seine-Maritime)


    Ce monastère admiré de tous, on le doit, d’après la légende, au tronc du figuier dans lequel avait été caché le Précieux Sang du Christ, miraculeusement échoué sur une plage de Fécamp. En hommage à cette insigne relique, le lieu devint un des premiers pèlerinages de Normandie et une abbaye de femmes y fut fondée à la fin du VIIe siècle. A partir du XIe siècle, ce sont des moines bénédictins qui s’installeront à l’instigation du duc de Normandie et sous la direction du premier abbé, Guillaume de Volpiano, fameux réformateur clunisien.

    L’église abbatiale témoigne aujourd’hui de l’importance de l’abbaye de Fécamp, qui jouira de la protection royale et d’un pouvoir étendu à de nombreuses possessions en Normandie et au-delà de la province. C’est un grand vaisseau gothique d’une longueur exceptionnelle (127 mètres), dont les décors intérieurs des XVe et XVIe siècles sont particulièrement intéressants.

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    On retiendra le tabernacle du Précieux Sang, le groupe sculpté de la Dormition de la Vierge,

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

      

    les magnifiques clôtures Renaissance qui ferment les chapelles du pourtour du chœur.

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Au terme d’un long chantier lancé il y a près de 10 ans, le nouveau Musée des Pêcheries de Fécamp a ouvert ses portes le 8 décembre. Aménagé dans une ancienne sècherie de morue qui constituait jadis l’un des fleurons économiques de la ville, l’ouverture du Musée des Pêcheries fait renaître dans la cité normande des Terre-Neuvas un bâtiment emblématique qui s’impose d’emblée comme le premier objet de la collection. Situé sur la presqu’île du Grand Quai, au cœur des activités portuaires de commerce, de plaisance et de pêche de Fécamp, le nouveau musée constitue, sur plus de 4700 m2 et 7 niveaux, un nouveau pôle culturel et touristique majeur pour la ville et la région

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime) 

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime) 

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

    Fécamp (Seine-Maritime)

     

    Fécamp (Seine-Maritime)

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  • " AVRIL " poème de Robert Calmels

     

    Avril

    Avril mois du printemps est celui des averses

    Jour après jour le vent sur le sol les déverse.

    Les prés sont verdoyants et les arbres s'habillent

    D'un feuillage ondoyant que la brise brandille.

    S'il commence à pleuvoir, dès lors sous la pluie fine

    Pataugent les canards dont le corps se dandine.

    Puis le soleil revient, les gouttes cristallines

    De pluie dans les jardins sur les fleurs s'illuminent.

    Sans l'éclaircie du ciel, comme un heureux présage

    Surgit un arc en ciel irisant les nuages !

     

    Robert Calmels

     

    " AVRIL " poème de Robert Calmels

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  • Portbail (

    Portbail (

     

    Portbail, ou Port-Bail, est une ancienne commune française, située sur la Côte des Isles dans le département de la Manche en région Normandie

     

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

     

    Vous y découvrirez :


     L'église Notre-Dame, classée monument historique, se distingue par son clocher fortifié couronné de créneaux et de mâchicoulis du XIe siècle, vestige de la guerre de Cent Ans. Cet édifice religieux occuperait l'emplacement d'un ensemble monastique du VIIIe siècle, qui dépendait de l'abbaye de Saint-Wandrille. Lieu d'expositions et de concert d'avril à octobre, visites guidées. Deux statues du XVIe (saint Jacques et Vierge à l'Enfant) sont classées à titre d'objets

     

    Portbail (

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    Portbail (

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    Portbail (

    Portbail (

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      L'église Saint-Martin de Gouey des XIIe et XVe siècles est l'actuelle église paroissiale depuis 1909. Une Vierge du XIVe, initialement à l'Enfant, est classée à titre d'objet

     

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (


        Le baptistère de Portbail, vestige de l’époque gallo-romaine, a l’originalité d’être hexagonal. Il fut construit au VIe, au début de la christianisation du Cotentin. C’est l'un des seuls exemplaires de baptistère retrouvé au nord de la Loire et le seul hexagonal en France. Le baptême par immersion y était pratiqué. Il fut transformé au XIIe en chapelle funéraire (avec cimetière) qui a été détruite en 1697. Des ossements y ont été trouvés, et d'autres vestiges.

     

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (


        Chapelle Saint-Siméon-le-Stylite, abritant une pietà du XVe siècle et une cloche du XVIe classées à titre d'objets aux Monuments historiques.

     

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (


    Cinq voies romaines arrivent et partent de Port-Bail, ce qui laisse penser que ce port était une escale de la route maritime de l'étain, qui reliait ainsi la Cornouaille au bassin méditerranéen.

     

    Portbail (

    Portbail (


    Le château du Dick, du XVIe siècle, est inscrit au titre des Monuments historiques pour sa cheminée Renaissance.

     

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (


    Le pont de 1873 menant vers la plage est également intéressant puisqu'il est composé de treize arches, ce qui est souvent signe de mauvais présage. Les jours de fortes marées, il arrive que le pont se trouve au ras de l'eau, ce qui donne l'impression de marcher sur l'eau
    l'histoire de l’Angélus de Portbail est exemplaire.

     

    Portbail (

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    Portbail (

    Portbail (

    Portbail (

     

    De son vivant, il était chalutier de bois de 40 tonneaux (113 mètres cubes) et près de 17 mètres. Usé par 42 ans de pêche et d’activités moins nobles, il était acheté en 1995 par un passionné qui avait rêvé de le remettre en état mais n’en eut pas les moyens et l’échoua peu après dans le havre de Portbail, au nord-ouest du Cotentin.

     

    Portbail (

    Portbail (

     

    Portbail (

     

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  •   

    Auarelles d' Isalelle Nicolas Magnan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

     


    Rencontre avec Isabelle Nicolas-Maignan qui expose ses peintures à la mairie de Sées (Orne) ce mois d’octobre 2019.
     

    Pourquoi votre venue à Sées vous tenait-elle particulièrement à cœur ?

    « Venir à Sées était comme une évidence. J’ai toujours été très touchée par l’âme qui se dégage de cette cité de caractère, et c’est un vrai ressourcement spirituel de me promener dans ses rues ».

     

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan


    Comment est née, chez vous, cette passion pour la peinture ?

    « J’ai commencé à tenir des pinceaux durant mon enfance.

    De fil en aiguille, j’ai découvert l’aquarelle, suivi différents cours et stages, rencontré de nombreux professionnels et passionnés…

    Et j’ai franchi le pas pour commencer à exposer, d’abord collectivement, dès la fin des années 80, puis personnellement dès 2013 ».

     

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

     


    Les visiteurs sont touchés par la luminosité des coloris et la beauté de vos peintures de sous-bois aux couleurs chatoyantes. Comment procédez-vous lorsque vous voulez démarrer une toile

    « J’aime prendre des photos des lieux que je vais peindre, sous tous les angles, pour m’imprégner de chaque dimension, fixer le dessin et sa composition.

    Voilà le travail préliminaire. Ensuite, je peins la scène selon mon intuition et ma sensibilité ».

     

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

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    Couleurs et formes

    La thématique du chemin est très présente sur vos différentes œuvres…

    « Effectivement. Il symbolise pour moi l’ouverture vers l’inconnu, cet inconnu qui fascine et nous attire.

    C’est comme un appel à emprunter ces chemins creux, remplis de clairs-obscurs.

    J’ai beaucoup de chance de vivre dans un bocage qui en est très riche.

    Je puise mon inspiration au plus près de chez moi, dans la forêt d’Ecouves.

    J’aime tout particulièrement surprendre les jeux de la lumière, à travers les feuillages et contempler l’incroyable diversité de combinaisons de couleurs et de formes dont la nature regorge ».

     

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

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    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

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    Quel message aimeriez-vous adresser à vos visiteurs ?

    « Même si le monde virtuel offre désormais une vitrine accessible au plus grand nombre, s’approcher d’une œuvre en vrai, percevoir de très près le matériau dont elle est faite et le trait personnel de l’artiste apportent une autre émotion ».

     

    Aquarelles d' Isalelle Nicolas Maignan

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  • 26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

     

     Robert Campin, souvent identifié au « maître de Flémalle », né à Valenciennes (comté de Hainaut) vers 1378 et mort à Tournai le 26 avril 1444, est un peintre primitif flamand.

    Le premier grand artiste qui imprime sa marque au renouveau de la peinture en Flandre est appelé le Maître de Flémalle (petite ville de la Belgique wallonne). Le titre provient d'un fragment d'un grand autel de Flémalle décoré par ce peintre et dont deux panneaux nous sont parvenus. Qui était le Maître de Flémalle ? Le sujet a donné lieu à des controverses entre historiens. Trois noms ont été cités : Jacques Daret (1404-1470), Rogier Van der Weyden (1399-1464) et Robert Campin. Le choix de la quasi-unanimité des spécialistes s'est en définitive porté sur Robert Campin. La vie de ce peintre est mal connue, mais il est né à Tournai (Belgique) ou à Valenciennes (France) vers 1375. Sa carrière de peintre se déroule essentiellement à Tournai et l'on sait qu'en 1415 il acquiert le statut de bourgeois de Tournai. Il crée un atelier dans cette ville et emploie comme assistants Jacques Daret et Rogier Van der Weyden. Certains documents attestent également de son accès à des fonctions publiques (magistrat de la ville, doyen de la guilde des orfèvres).

     

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

     

    Une quarantaine d'œuvres peuvent lui être attribuées, mais aucune n'est signée. La caractéristique essentielle de certaines de ces œuvres est la volonté de se rapprocher d'un réalisme inconnu du gothique international des siècles précédents. La représentation picturale consistait en effet à poétiser et même à enchanter le réel. La limite entre le conte de fées, le domaine divin et les réalités humaines n'était pas définie, ce qui autorisait toutes les fantaisies formelles en ce qui concerne l'échelle de la représentation et les rapports entre les éléments du tableau. L'absence de maîtrise de la perspective et la technique de la tempera sur bois maintenaient d'ailleurs la peinture à un niveau de technicité que nous pourrions juger aujourd'hui proche de la peinture enfantine (avec tout son charme). Le Maître de Flémalle va, pour la première fois, produire des œuvres cherchant à reproduire au plus près ce que l'œil humain peut capter de la réalité du monde qui l'entoure. La perspective (pas toujours bien maîtrisée) permet la profondeur, la tridimensionnalité, l'huile permet de traiter en finesse la texture des surfaces, la rigidité ou la souplesse, les nuances de la lumière reflétée par les objets.

     

    26 avril       : décès de Robert Campin

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    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

     

    Les recherches les plus récentes tendent à prouver que, dans l'atelier de Campin, le travail était collectif. Rattacher telle œuvre au seul Robert Campin ou l'attribuer plutôt à un travail collectif est une tâche bien difficile relevant de spécialistes. Mais bien évidemment, Campin ne fut pas le seul à s'orienter vers une peinture plus réaliste en ce début du 15e siècle. Les frères Van Eyck et Rogier Van der Weyden produisaient à la même époque des œuvres similaires. L'influence du Maître de Flémalle fut cependant considérable tant en Flandre qu'en Allemagne ou même en France.

     

    26 avril       : décès de Robert Campin

    26 avril       : décès de Robert Campin

     

     

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