• La peinture du jour

     

     

    La peinture du jour

     

     

  • "Balade des feuilles qui tombent" poème de Michel Miaille

     

    Ballade des feuilles qui tombent

     

    L’été fini regrette la chaleur,

    Les cieux brûlants, les heures en allées,

    Les moments fous, la riante couleur,

    L’amour qui chante et les nuits étoilées,

    Les monts heureux, les fringantes vallées ;

    Un ciel plus gris chante une autre chanson

    Tandis qu’on sent comme un nouveau frisson ;

    Les jours bénis à petit feu succombent ;

    Monsieur soleil a payé sa rançon,

    L’automne est là lorsque les feuilles tombent.

    "Balade des feuilles qui tombent" poème de Michel Miaille

    Les mois n’ont plus leur air ensorceleur

    Et les refrains leurs folles envolées ;

    Tout doucement, une vieille pâleur

    S’est approchée avec ses eaux mêlées,

    Préfigurant les lointaines gelées ;

    Avec le temps, s’en vient un autre son

    Et très bientôt se taira le pinson ;

    À l’horizon, des nuages surplombent

    Les prés fanés de l’ancienne moisson,

    L’automne est là lorsque les feuilles tombent.

    "Balade des feuilles qui tombent" poème de Michel Miaille

    L’humidité prend son air racoleur ;

    Des flaques d’eau se sont accumulées ;

    Un autre ciel veut se mettre en valeur

    En parcourant des terres désolées

    Qui fourniront des couleurs emmêlées ;

    Des feuilles d’or brillent à l’unisson

    Et l’escargot prend son air mollasson ;

    Les arbres font les airs qui leur incombent

    Et leur complainte attriste un jeune oison,

    L’automne est là lorsque les feuilles tombent.

    "Balade des feuilles qui tombent" poème de Michel Miaille

    Princes grivois, beaux donneurs de leçon,

    Buveurs de vin, l’enivrante boisson,

    Voyez ce gris que les coteaux surplombent ;

    Bientôt viendra l’hiver à sa façon,

    L’automne est là lorsque les feuilles tombent.

     

    Michel MIAILLE

     

    "Balade des feuilles qui tombent" poème de Michel Miaille

     

    "Balade des feuilles qui tombent" poème de Michel Miaille

     

     

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  • La grotte des Demoiselles  (Hérault)

     

    La grotte des Demoiselles est située dans le massif du Thaurac dans la vallée de l'Hérault près de Ganges, dans le département de l'Hérault, Occitanie.

     

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)


    Son accès a été rendu facile avec l’installation du 1er funiculaire souterrain construit en Europe.

     

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

     

    La connaissance de la grotte remonte à des temps immémoriaux. Une première exploration est menée le 15 juillet 1780 par Benoît-Joseph Marsollier des Vivetières. La visite qui a permis de vraiment la connaître remonte à 1889 lorsque Édouard-Alfred Martel célèbre spéléologue s'y est engagé. La visite était alors périlleuse. C'est à partir de 1931 qu'elle fut aménagée. Elle est depuis ouverte au public. Son entrée est située sur la commune de Saint-Bauzille-de-Putois.

     

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

     

    Cette grotte aux dimensions impressionnantes (55 m de haut et 120 m de large) est une véritable merveille du monde souterrain. Elle regorge de concrétions gigantesques qui renferment en elles le secret des temps géologiques.

     

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

     

    Ce voyage dans les entrailles de la terre passe par une succession de galeries et de salles très riches en concrétions, aux formes et aux drapés fantastiques.

     

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

     

    Le tout est mis en valeur par une nouvelle mise en lumière, le spectacle est grandiose, féerique !

     

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    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

     

    C'est en regardant la série "Demain nous appartient" que j'ai eu l'idée de faire cet article.

     

    La grotte des Demoiselles  (Hérault)

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  • Peintures de :

    Peintures de :

     

    Henry Brittan Willis (1810 - 17 janvier 1884) était un paysagiste anglais et un peintre animalier.

     

    Peintures de :

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    Peintures de :

    Peintures de :

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    Willis est né à Bristol et a d'abord travaillé avec son père, GH Willis, également peintre paysagiste. En 1842, après peu de succès financiers dans sa ville natale et sur les conseils de son père, il se rend à New York, aux États-Unis, pour occuper un emploi dans un bureau de commerce. En raison de problèmes de santé, il a finalement dû renoncer à son poste et retourner en Angleterre, où il a d'abord exercé comme portraitiste à Bristol.

     

    Peintures de :

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    En 1843, Willis s'installe à Londres où il acquiert une réputation considérable en tant que peintre de paysages et d'animaux. De 1844 à 1862, il expose fréquemment dans les galeries de la Royal Academy , de la British Institution (à Pall Mall) et de la Society of British Artists (dans la rue Suffolk). Il a également montré son travail en dehors de Londres dans des endroits comme la Liverpool Academy of Arts, etc. De 1851 à 1857, il était membre de la société «Free Exhibitions». En 1862, il fut élu associé de la «Old» Watercolour Society (RWS), devenant membre à part entière en 1863; Il était un contributeur fréquent aux expositions de la société.

     

    Peintures de :

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    Willis a peint des paysages ruraux dans toute l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Écosse, à la fois à l' huile et à l' aquarelle , et représentant souvent des groupes d'animaux de ferme tels que des bovins ou des moutons. Il a parfois travaillé en collaboration avec d'autres artistes tels que FW Hulme . Quatre de ses tableaux ont été gravés pour «l' Art Union (AUL) Annual» de 1847. En 1849, il publie des «Études de bétail et de personnages rustiques» (Londres: George Rowney and Co.).

     

    Peintures de :

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    Le 13 janvier 1873, 30 ans de travail d'art de Willis (y compris "les études de la nature et quelques peintures" ont été détruits dans un incendie au "London Pantechnicon" dans la rue de Motcombe, Belgravia .

     

    Peintures de :

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    Willis est mort à son domicile au 12 Palace Gardens Terrace, Kensington , Londres, en janvier 1884, et a été enterré au cimetière de Kensington à Hanwell , Middlesex

     

    Peintures de :

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  • 18 octobre : c'est la saint Luc

     

    Histoire de Saint Luc (I siècle) : Evangéliste

     

    Comme l’apôtre Saint Paul, Luc est issu de la noblesse grec, il est né à Antioche où il est devenu médecin. Après le retour de Saint Paul de sa première mission, Luc décide d’accompagner l’apôtre pendant une partie de son second et troisième voyages. Alors qu’ils se rendent à Rome, les deux hommes font naufrage à Malte.

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

    18 octobre : c'est la saint Luc

     

    Auteur du troisième évangile et des Actes des Apôtres, Saint Luc n’affirme à aucun moment n’avoir été témoin des événements relatés dans ses écrits. Converti à la rencontre de Saint Paul. La particularité de son évangile, est la rédaction de nombreux passages à la première personne du pluriel. De plus, Paul évoque la présence de Luc à Rome dans ses lettres à Timothée.

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

    18 octobre : c'est la saint Luc

     

    Luc a rédigé le troisième Evangile et l’Acte des Apôtres à la mort de son ami Saint Paul. Il aurait quitté Rome pour écrire et prêcher en Béotie (Grèce). 

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

     

    L’Évangile et les Actes des Apôtres

     

    Si Saint Marc a recueilli la majeure partie de ses informations lors de son séjour à Rome auprès de Saint Pierre, Luc semble avoir tiré profit de la compagnie de Saint Paul. Son Évangile et ses Actes des Apôtres attestent un narrateur plein de vivacité, très observateur, avec un souci du détail et désireux de situer l’histoire religieuse dans le contexte de l’époque.

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

     

    Les recherches archéologiques confirment d’ailleurs de nombreuses affirmations qu’il a pues faire. L’Évangile selon saint Luc, le plus long des quatre, offre la description la plus complète de l’annonciation de Jean Baptiste, de celle de Jésus, et de la Nativité. On y retrouve les épisodes et paraboles les plus populaires (le bon samaritain, l’enfant prodigue, les pèlerins d’Emmaüs, par exemple). Luc insiste notamment sur la passion du Christ et les femmes sont plus présentes chez lui que dans les autres évangiles.

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

     

    Dans ses actes, Luc décrit l’oeuvre du Christ au cours des quarante jours séparant sa Résurrection et son Ascension, l’inspiration divine des premiers disciples de Jésus de Nazareth à la Pentecôte, sans oublier les premières assemblés et décisions de la nouvelles Eglise chrétienne sous l’égide de Pierre.

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

    18 octobre : c'est la saint Luc

    Ensuite, l’ouvrage traite essentiellement des missions de Paul et ses autres compagnons, avec beaucoup de détails sur le début du Christianisme et les cultures du Moyen Orient.

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

    18 octobre : c'est la saint Luc

    18 octobre : c'est la saint Luc

     

    18 octobre : c'est la saint Luc

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  • Cake aux raisins frais

     

    Ingrédients : Pour 8 personnes

    – 500 g de raisins

    – 80 g de beurre

    – 3 oeufs

    – 200 g de farine tamisée

    – 200 g de sucre en poudre (50 g pour la  macération + 150 g)

    – 1 sachet de sucre vanillé

    – 10 cl de crème fraîche

    – 1/2 sachet de levure chimique

    – 1 grosse pincée de cannelle

    – 1 c. à soupe de marc ou de rhum

     

    Cake aux raisins frais

    Cake aux raisins frais

     

    Préparation

     

    Laver et les éponger sur du papier absorbant, les égrapper et éventuellement les épépiner pour ceux qui le désirent. Les faire macérer dans le rhum avec 50 g de sucre.

    Beurrer un moule à cake. 

     

    Fouetter les oeufs avec le sucre et le sucre vanillé dans un saladier. Ajouter le beurre fondu et la crème. Mélanger la farine, la levure et la cannelle, l’incorporer au mélange précédant en soulevant bien la pâte. Ajouter la moitié des raisons macérés.

     

    Verser la pâte dans le moule et répartir le reste des raisins à la surface en les enfonçant très légèrement.

     

    Faire cuire au four préchauffé à 180°C pendant 45 minutes. Vérifier la cuisson avec la lame d’un couteau. Laisser tiédir avant de démouler.

     

    Cake aux raisins frais

     

    Cake aux raisins frais

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  • Fleurs cultivées  :

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

     

    Le genre Eustoma fait partie de la famille des Gentianacées. Il comporte trois espèces annuelles, bisannuelles ou vivaces originaires des prairies chaudes et humides des états du centre et du sud des États-Unis et des pays du nord de l'Amérique latine.

     

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

     

    Eustoma grandiflorum, plus connu sous son ancienne appellation lisianthus, est l'espèce la plus couramment commercialisée surtout chez le fleuriste, en présentation « fleurs coupées ». En effet, cette annuelle, ou bisannuelle selon l'époque du semis, est appréciée pour sa magnifique floraison estivale valorisée par son beau feuillage vert bleuté couvert de pruine.

     

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

     

    Les fleurs sont solitaires ou groupées en panicules de 2 à 6 fleurs à corolle évasée. Leurs pétales satinés déclinent une large palette de teintes allant du blanc pur au violet intense en passant par le jaune, le rose, le vert pâle, le saumon et le bleu. Selon les variétés, les fleurs peuvent offrir des teintes bicolores et des corolles doubles.

     

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

     

    La rusticité des lisianthus est faible : ils supportent de très brèves gelées de faible amplitude. On les considère généralement comme gélifs. Par contre, ils offrent une grande résistance à la chaleur estivale.

     

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

     

    Cultivez-les dans les massifs ensoleillés, en bacs sur la terrasse, dans la serre, dans la véranda ou une pièce lumineuse de la maison.

     

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

     

    Les fleurs coupées du lisianthus tiennent bien en vase, au moins 10 jours si on prend soin de renouveler fréquemment l'eau

     

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

     

    Fleurs cultivées  : Lisianthus

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  • Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

     

    A mi-chemin entre Lascaux et les Eyzies, cet ancien port florissant sur la Vézère s'inscrit dans un paysage typique du Périgord. Bien gardés par ses châteaux - le Manoir de la salle, à l'entrée du village, le château de Clérans, au-dessus de la rivière et le château de Chabans, fleuron de la côte de Jor - le village s'enorgueillit d'accueillir, dans la belle église romane du XIIe siècle, le festival Musical du Périgord Noir.

     

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

     

    Château de Chaban, XIIIe XVe et XVIe siècles,

    De la côte de Jor, une allée conduit à ce château (site privé), construit au XVIème siècle sur l'emplacement d'un autre plus ancien, détruit au XIVème siècle.

    Deux corps de logis à angle droit s'élèvent dans une cour fermée. L'un des deux est flanqué d'une tour polygonale agréméntée d'une petite tourelle en encorbellement. Les lucarnes et la porte d'accès de la tour sont de style Renaissance, l'autre bâtiment possède une porte de style Louis XIII.

    Le château porte le nom d'une illustre famille qui descendait des Comtes de Poitiers, Princes de Chabans.

     

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

     

    Château de Clérans, XVIe siècle, au bord de la Vézère.

    Précédé par une maison noble appelée "Hôtel noble de la Peyronie" au 12 ème siècle, le château date du XVIème siècle.

    Au fond de son parc planté d'arbres multicentenaires, dominant la Vézère dont il est protégé par un mur d'enceinte, il dresse une belle tour d'escalier polygonale, des tourelles d'angles et les frontons de plusieurs lucarnes.

    Il a appartenu au début du siècle à Monsieur Cambronne, petit neveu de l'illustre général.

     

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

      

    Manoir de la Salle, XVe siècle, privé. Il est classé au titre des monuments historique pour ses façades et toitures depuis 1957 alors que le prieuré qui lui est attenant est inscrit depuis 1941

    Vraisemblablement postérieure aux luttes de la guerre de Cent ans, cette maison forte peut-être datée de la fin du 15e siècle. C'est un type assez particulier de repaire noble courant en Périgord. Il est composé d'un donjon carré comprenant un rez-de-chaussée et deux étages desservis par un escalier en tourelle accolé à l'un des angles. Un étage de mâchicoulis ceinture la construction. Certaines fenêtres furent agrandies au 18e siècle. Des latrines en encorbellement assuraient l'hygiène de chaque étage. Le système de défense était concentré à la partie supérieure. Il était constitué par les mâchicoulis surplombant les quatre faces, par des créneaux et des archères. Cet édifice présente un exemple intéressant de petite forteresse où se trouvent encore les traits caractéristiques de l'art militaire médiéval, non encore adapté à la parade des armes à feu, et donc antérieur aux guerres italiennes.

     

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

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    Église romane Saint-Léonce, XIIe siècle, couverte de lauzes, classée en 1942. L'église appartient à un prieuré bénédictin dont la plus ancienne mention date d'une bulle du pape Eugène III de 1153. Elle a été construite sur le site d'une villa gallo-romaine. Le prieuré dépend alors de l'abbaye de Sarlat. Le prieur Guillaume de Sendreux devient évêque de Sarlat en 1333. Pendant les guerres de religion les protestants s'installent dans l'église. Ils sont chassés par Jean de Losse, seigneur du lieu. L'église, ébranlée par une crue en 1961, a été restaurée par l'architecte Yves-Marie Froidevaux. L'église a un plan de croix latine avec abside et absidioles voûtées en cul-de-four à chaque croisillon du transept. La nef est charpentée. Les recherches archéologiques faites en 1961 et 1962 à l'occasion de la campagne de restauration de l'église ont mis au jour des murs de constructions romaines sous l'église.

     

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

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    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

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    Saint-Léon-sur Vézère  (Dordogne)

     

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  • "Matin d'octobre"  poème de François Coppée

     

    "Matin d'octobre"  poème de François Coppée

     

    "Matin d'octobre"  poème de François Coppée

     

    "Matin d'octobre"  poème de François Coppée

     

    "Matin d'octobre"  poème de François Coppée

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  • Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

     

    Saint-Léonard-de-Noblat est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

     

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

     

    La collégiale Saint-Léonard, qui date des XIe et XIIe siècles, est dédiée à saint Léonard, c'est un chef-d’œuvre de l’art roman limousin. Son architecture fut modifiée au cours du temps. Elle fait partie du Patrimoine Mondial de l'humanité au titre des Routes de Saint-Jacques-de-Compostelle.

     

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

     

    Le clocher : il est un très bel exemple de clocher dit « limousin ». Il repose sur un porche ouvert de deux côtés et orné de chapiteaux. Il est formé de 4 étages carrés, surmontés de deux étages octogonaux.

     

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne)

     

    Église essentiellement romane, le transept et la tour lanterne octogonale, avec ses huit fenêtres éclairant la croisée, sont du xie siècle ; Plus tard, le transept a été couvert de pendentifs.

    Le chœur, qui remplace au XIIe siècle un original qu'on ne connaît pas, comprend un déambulatoire (suivant le principe des églises de pèlerinage) et huit chapelles rayonnantes. 

     

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

     

    Tombeau de saint Léonard : situé à l'intérieur de l'église, dans le croisillon sud, il est surmonté de sa chaîne de prisonnier. La tradition veut que les femmes désirant se marier et procréer viennent toucher le verrou.

     

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

     

    Saint-Léonard-de-Noblat : la collégiale (Haute-Vienne)

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  • Peintures de :

    Peintures de :

     

    Edmund John Niemann (1813–1876) était un paysagiste britannique prolifique et très réussi travaillant principalement dans les huiles. Neuf de ses peintures sont conservées à la Wolverhampton Art Gallery .

     

    Peintures de :

    Peintures de :

    Peintures de :

    Peintures de :

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    Niemann est né à Islington , Londres en 1813. Son père, John Diedrich Niemann, était originaire de Minden , Westphalie et était membre du Lloyd's , travaillant dans la ville de Londres . Jeune homme, Edmund était employé comme commis au Lloyd's , mais il décida de se consacrer à l'art et, en 1839, s'installa à High Wycombe , dans le Buckinghamshire, peignant principalement à l'extérieur. Bien qu'il ait particulièrement aimé peindre les paysages de la Tamise et de la rivière Swale , près de Richmond dans le Yorkshire , de nombreuses autres régions des îles britanniques sont couverts dans le corpus de son travail.

     

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    Entre 1844 et 1872, il expose des peintures dans un large éventail de galeries prestigieuses dont la Royal Academy , la British Institution , la Society of British Artists in Suffolk St, la Royal Scottish Academy , le Royal Institute, le Glasgow Institute, le Salon de Paris , la Liverpool Academy of Arts et la Manchester Academy of Fine Arts . La première image exposée était une vue «Sur la Tamise, près de Great Marlow, Bucks» - une petite toile présentée à la Royal Academy en 1844.

     

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    Niemann et un certain nombre d'autres artistes, dont Edward Armitage, n'étaient pas satisfaits de l'exclusivité manifestée par la direction de plusieurs sociétés artistiques de premier plan. En 1848, Niemann retourna à Londres pour la fondation de la «Free Exhibition» qui se tenait à la Chinese Gallery à Hyde Park Corner . Cette exposition s'est ouverte avec 500 œuvres d'art dont la sculpture. En 1850, elle devint la Portland Gallery , Regent Street , et Niemann fut choisi comme l'un des administrateurs et secrétaire honoraire. La société a pris plus tard le nom de «l'institution nationale». L'existence de la société fut de courte durée avec 1861 voyant la dernière de leurs expositions.

     

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    Niemann a vécu à Mount Vernon House à Hampstead dans les années 1850. 

    Ses peintures se caractérisent par une grande polyvalence, des couleurs naturelles et un réalisme visuel, souvent dans le style artistique romantique de JMW Turner , Corot et Caspar David Friedrich . Son fils, Edward H. Niemann, était également un peintre imitant le style de son père.

     

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    Malade pendant un certain nombre d'années dans sa vie plus tard, Niemann mourut subitement à Brixton Hill , Surrey d' apoplexie le 15 avril 1876. 

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