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  • Quelques vues du jardin

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    Il faisait beau aussi j'en ai profité pour faire quelques photos..

     

     

     

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  • Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

     

    Le Sinningia leucotricha originaire du Brésil a une floraison abondante au printemps composée de petites fleurs tubulaires orangées à rouges ainsi qu’un très beau feuillage argenté duveteux qui lui permet d’absorber l’humidité atmosphérique.

     

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha


    Son nom d'usage est « edelweiss du Brésil », car cette espèce vit, dans son Brésil d'origine, accrochée en haut des falaises escarpées où elle absorbe l'eau de ruissellement. Le Sinningia leucotricha (de la famille des Gesnériacées) est une plante vivace à caudex tubéreux. C'est-à-dire qu'elle produit un tubercule qui lui sert d'organe de réserve pour l'eau et les nutriments dans un milieu de vie aride. Cultivé sous nos climats comme plante d'appartement, le Sinningia se plaira entouré d'autres plantes qui lui feront profiter d'une hygrométrie ambiante naturelle.

     

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

     

    Cette espèce est une cousine des Gloxinia et Saintpaulia dont la culture et les conditions environnementales sont proches. Une des particularités de cette plante est d'avoir des tiges qui émergent de tubercules fibreux. Ses racines partent du dessus du tubercule, et non du dessous. Elle porte des tiges et des feuilles vert tendre, caduques à semi-persistantes, recouvertes d'un duvet blanc et dense. Les feuilles sont elliptiques, à marges réfléchies. Le limbe est fortement veiné sur le dessous. Le Sinningia leucotricha mesure une quinzaine de centimètres, est disposé en rosette de 4 par tige, tiges qui peuvent atteindre 30 à 50 cm de haut.

     

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

      

    Presque cylindriques, hermaphrodites, les fleurs rouge orangé s'épanouissent au printemps sur une période de 2 mois environ, au nombre d'une vingtaine, portées chacune par un calice de 3 cm. Dans leur pays d'origine, les colibris les fécondent. Les fruits sont des capsules fixées par un calice à lobe aigu.

     

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

      

    Au printemps, les tiges émergent. Plus le caudex est large, plus elles sont nombreuses. Elles croissent rapidement, passant de bourgeons basaux cotonneux à tiges fleuries en 1 mois de temps. Cette petite, mais ravissante, plante d'intérieur est assez nouvellement commercialisée. Les Sinningia peuvent vivre plusieurs années devenant un peu plus beaux chaque printemps !

     

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

    Fleurs cultivées :  Sinningia leucotricha

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  • Meung-sur-Loire (Loiret)

     

    Meung-sur-Loire est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

     

    Meung-sur-Loire (Loiret)

     

    La commune de Meung-sur-Loire se trouve à l'extrémité ouest du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire et l'aire urbaine d'Orléans. À vol d'oiseau, elle se situe à 18,1 km d'Orléans, préfecture du département.

     

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    La collégiale Saint-Liphard (ou Saint-Lifard), du XIe au XIIIe siècle, bâtie sur la tombe du saint, est un édifice comportant des parties romanes. Le clocher est adossé à une tour fortifiée, dite Manassès de Garlande. Le plan de l'église est en "trèfle" (trois absides semi-circulaires) ce qui n'est pas habituel dans la région.

     

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

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    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

     

    Elle contient un orgue (de 18 jeux, 2 claviers et pédalier) reconstruit par Haerpfer-Erman en 1971. L'église est classée Monument Historique sur la liste de 1840.

     

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

     

    Le château de Meung-sur-Loire, résidence de campagne des évêques d'Orléans, voisin de la collégiale, a été construit et détruit à plusieurs reprises. Les parties existantes les plus anciennes datent du XIIe siècle et furent bâties par Manassès de Seignelay (évêque de 1207 à 1221). Subsiste actuellement le corps principal de forme rectangulaire, flanqué de trois tours (la dernière ayant été détruite). Il fut occupé par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans. La façade postérieure fut reconstruite de style classique par Fleuriau d'Armenonville (évêque de 1713 à 1733).

     

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

    Meung-sur-Loire (Loiret)

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    Meung-sur-Loire (Loiret)

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  • "Far-niente" poème de Théophile Gautier

     

    "Far-niente" poème de Théophile Gautier

     

    Far-niente

    Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
    Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,
    J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,
    Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
    Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse,
    Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse.
    Là, pour tuer le temps, j’observe la fourmi
    Qui, pensant au retour de l’hiver ennemi,
    Pour son grenier dérobe un grain d’orge à la gerbe,
    Le puceron qui grimpe et se pend au brin d’herbe,
    La chenille traînant ses anneaux veloutés,
    La limace baveuse aux sillons argentés,
    Et le frais papillon qui de fleurs en fleurs vole.
    Ensuite je regarde, amusement frivole,
    La lumière brisant dans chacun de mes cils,
    Palissade opposée à ses rayons subtils,
    Les sept couleurs du prisme, ou le duvet qui flotte
    En l’air, comme sur l’onde un vaisseau sans pilote ;
    Et lorsque je suis las je me laisse endormir,
    Au murmure de l’eau qu’un caillou fait gémir,
    Ou j’écoute chanter près de moi la fauvette,
    Et là-haut dans l’azur gazouiller l’alouette.

    Théophile Gautier, Premières Poésies

     

    "Far-niente" poème de Théophile Gautier

     

    "Far-niente" poème de Théophile Gautier

    "Far-niente" poème de Théophile Gautier

     

    "Far-niente" poème de Théophile Gautier

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  • Andrésy  (Yvelines)

     

    Andrésy est une commune française située dans le département des Yvelines, chef-lieu de canton, arrondissement de Saint-Germain-en-Laye, en région Île-de-France à 20 kilomètres de Paris.

     

    Andrésy  (Yvelines)

     

    Andrésy est une commune riveraine de la Seine, qui se trouve sur la rive droite du fleuve au confluent de l’Oise, dans le nord-est des Yvelines, près de la limite du Val-d'Oise. Elle se situe à 10 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye, chef-lieu d'arrondissement et à 25 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

     

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

     

    l'église Saint-Germain, boulevard Noël-Marc (classée monument historique par arrêté du 25 avril 1949) : son noyau est un édifice gothique de plan allongé, avec un vaisseau central avec triforium et fenêtres hautes, et deux bas-côtés, le tout voûté d'ogives, et se terminant par un chevet plat. Hormis sa grande fenêtre du chevet, qui fut aménagée après coup, la période de construction de cette église de dimensions considérables et de belle facture peut être située entre la fin du xiie et le premier quart du xiiie siècle. Comme la plupart des grandes églises de la région, elle subit des modifications de structure après la guerre de Cent Ans.

     

    Andrésy  (Yvelines) 

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

     

    À partir de 1517, la moitié orientale du bas-côté sud est reconstruite, et munie de quatre petites chapelles rectangulaires, le tout dans le style gothique flamboyant. Une génération plus tard, sous le règne de François Ier, un agrandissement de plus grande envergure est entrepris du côté nord. Pour l'adjonction d'un vaste collatéral, presque aussi large que la nef et son bas-côté sud réunis, l'ancien bas-côté nord est démoli, et l'élévation septentrionale du vaisseau central est successivement reprise en sous-œuvre. Le collatéral Renaissance est remarquable pour ses chapiteaux évoquant Saint-Maclou de Pontoise et trois verrières datant en partie d'origine, mais ses proportions sont peu favorables, tant pour l'aspect trapu que pour la stabilité. Deux autres verrières du XVIe siècle subsistent dans le bas-côté sud

     

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

     

    la demeure dite Rêve Cottage, 18, avenue de Fin-d'Oise (inscrite monument historique par arrêté du 12 juin 2006) : ce pavillon de plan polygonal irrégulier, accolée à une maison plus ancienne, proviendrait de l'Exposition universelle de 1900. Des panneaux en céramique signés H. Cannes recouvrent l'ensemble des élévations extérieures, et évoquent l'Asie d'est. Ils ont été fabriqués par Villeroy & Boch. À l'intérieur, plus grand-chose du décor d'origine ne subsiste. Le soubassement rustique, en ciment armé gravé de branchages feints, n'a été créé qu'au moment du transfert du pavillon vers Andrésy. Il le met au même niveau que la salle à manger de la maison attenante ;

     

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

     

    le château du Faÿ, XVe siècle ;

     

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

    Andrésy  (Yvelines)

      

    le château de la Barbannerie ;

     

    Andrésy  (Yvelines)

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  • Peintures de :

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

    « Peintre autodidacte né à Paris en 1948, je me découvre très tôt un goût prononcé pour le dessin et la peinture.
    Malgré mes prédispositions pour le dessin et la peinture, que je considère alors comme un loisir, je m’oriente vers une carrière professionnelle technique comme dessinateur industriel.

     

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

    En 1982 je découvre, à l’aide d’ouvrages spécialisés, les techniques de l’huile, aquarelle et pastel et consacre dès lors, en parallèle avec ma profession, de plus en plus de mon temps de loisirs à la peinture.

     

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

    Contraint de cesser mon activité professionnelle en 2001 et je me consacre alors pleinement à mon activité artistique. Afin de parfaire mes connaissances, je participe, en 2002, à un stage « d’expression plastique » à l’école Boulle et à l'école Duperré à Paris

     

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

    Sensible à tout ce qui m'entoure et amoureux de la nature et des « vieilles pierres », mes sujets de prédilections sont naturellement les paysages, les villages pittoresques ou lieux rencontrés au détour des chemins lors de mes nombreuses promenades dans les campagnes de Yvelines ou du Vexin (Val d’Oise) et aussi pendant mes séjours en province

     

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

    Mes œuvres sont présentées régulièrement dans grands nombres d'expositions collectives en région parisienne, notamment dans les Yvelines ou je réside, mais aussi en province, ce qui me vaut de nombreux prix. »

     

     

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

     

    Peintures de : Michel de Ruyck

     

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  • "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

    "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

    "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

    "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

    "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

    "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

    "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

     

    "Le soleil et la marguerite" poème de Victor Hugo

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  • Gâteau léger aux fruits et yaourt

     

    Ingrédients pour 6 parts : 

     

    200 g de farine

    250 g de yaourt nature à 0%

    125 g de compote de pommes

    100 g de fruits rouges surgelés

    1 poire

    1 banane

    50 g de stévia

    1/2 sachet de levure chimique

    1 cuillère à café de la fleur d’oranger

    3 oeufs

    1 sachet de sucre vanillé

     

      

    Gâteau léger aux fruits et yaourt

     

    Préparation :

     

    Dans un saladier mettez le yaourt et la compote, puis ajoutez la farine, le stévia, la fleur d’oranger et les oeufs.

     

    Coupez la banane et la poire en cube et ajoutez-les au contenu du saladier avec les fruits rouges, ensuite mélangez bien le tout avec un fouet.

     

    préchauffez le four à 200°.

     

    Versez la pâte dans un moule couvert de papier sulfurisé, puis mettez à cuire au four pendant 30 minutes.

     

    Laissez ce gâteau léger aux fruits et yaourt refroidir avant de servir.

     

     

    Gâteau léger aux fruits et yaourt

     

     

    Gâteau léger aux fruits et yaourt

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  • Fleurs cultivées: Sesbania

     

    Fleurs cultivées: Sesbania

     

    Encore peu connu, le Sesbania, petit arbuste exotique de même origine que l'oiseau du paradis, mérite une place de choix au jardin. Sa croissance fulgurante, sa résistance au sec et la générosité de sa floraison estivale sont déconcertantes

     

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

     

    Le genre Sesbania comprend environ 60 espèces de la famille des Fabacées, sous-famille des Papilionacées, réparties sur tous les continents. Le flamboyant de Hyères (Sesbania punicea) est cependant la seule espèce diffusée en région tempérée pour son intérêt ornemental. Il s'agit d'un petit arbre originaire d'Argentine, Uruguay, Paraguay et Brésil, cultivé en pleine terre sur le pourtour méditerranéen et dans le sud-ouest de la France. La culture en pot en tant que plante d'orangerie ou comme annuelle est réalisable partout ailleurs. L'espèce s'est propagée dans certaines parties de l'Afrique, d'Amérique du Sud et sur la côte sud des États-Unis. Elle forme des fourrés denses dans les endroits marécageux et dans les zones perturbées.

     

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

     

    Le flamboyant de Hyères offre un port souple en parasol mais ne dépasse guère 2,50 m de haut. Sa croissance est fulgurante et la floraison intervient souvent la première ou seconde année du semis. Les tiges grêles portent des feuilles composées alternes, de 6 à 10 cm de long, comportant un nombre de folioles pairs. Ce feuillage léger vert franc persiste en région subtropicale sèche chaude tandis qu'il chute sous nos latitudes. Notez que les feuilles se replient sur elles-mêmes le soir comme chez beaucoup de Fabacées.

     

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

     

    Le Sesbania forme dès le début de l'été de courtes grappes de fleurs d'un beau orange non agressif à l'œil qui se renouvellent jusqu'en fin d'automne en climat doux. Les corolles rappelant la glycine, sont munies des 5 pétales typiques des Papilionacées. L'espèce tripetii parfois différenciée de punicea possède une teinte vermillon plus vive.

     

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

     

    Les fruits sont des gousses de 10 cm à 4 arêtes longitudinales s'ouvrant en deux à maturité. La fructification se joint à la floraison au cours de l'été arborant des grappes de gousses vert fluo plus ou moins nuancées de rouge avant de se lignifier. Elles persistent sur les rameaux durant tout l'hiver émettant un bruit de grelot lorsqu'on les secoue. Le nom anglais rattlebox évoque ce bruit de hochet. Les nombreuses graines beiges en forme de rein, de 5 mm sont libérées au printemps.

     

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

    Fleurs cultivées: Sesbania

     

    Toutes les parties de la plante sont toxiques mais les graines en particulier. Celles-ci possèdent un tégument imperméable qui leur permet d'être transportées par l'eau avant de germer.

     

    Fleurs cultivées: Sesbania

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  • Meulan   (Yvelines)

     

    Meulan-en-Yvelines est une commune des Yvelines, dans la région Île-de-France, située dans le Vexin français, au confluent avec l'Aubette

     

    Meulan   (Yvelines)

     

    Meulan-en-Yvelines est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive droite du fleuve dans le nord du département des Yvelines, à 16 km environ à l'est de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, à 33 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département, et à 40 km à l'ouest de Paris.

     

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

     

    Église Saint-Nicolas, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du 30 mars 1978) : C'est, depuis la Révolution française, la seule église de la ville.

     

    Meulan   (Yvelines)

     

    Derrière sa sobre façade néo-classique de 1764, accostée d'un clocher purement fonctionnel de la même année, et derrière ses murs latéraux délabrés sans aucun caractère, se dissimule un édifice gothique édifié en deux campagnes au troisième quart du XIIe siècle et au premier quart du XIIIe siècle, en ce qui concerne les deux premières travées.

     

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

    Meulan   (Yvelines)

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    Meulan   (Yvelines)

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    Meulan   (Yvelines)

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    L'église Saint-Nicolas se distingue surtout par son plan à déambulatoire sans chapelles rayonnantes, et sans transept. Assez curieusement, les quatre piliers cylindriques du rond-point de l'abside portent des chapiteaux à volutes d'angle d'un style roman archaïque. Sinon, l'on trouve des chapiteaux gothiques à feuilles d'eau et à feuilles d'acanthe de bon niveau, et encore sept voûtes d'ogives à grosses nervures subsistant de la première campagne de construction. Cependant, l'église est restée inachevée, et l'étage des fenêtres hautes n'a jamais été construit. Le vaisseau central est donc sombre. Au premier quart du XVIe siècle, l'on s'est résolu à le couvrir de voûtes situées à un niveau inférieur à celui initialement prévu, ce qui a conduit à la condamnation des fenêtres latérales provisoires. En plus, l'église souffre depuis plusieurs siècles de l'instabilité du terrain, et les voûtes des deux premières travées ainsi que le mur du bas-côté sud ont dû être refaits en 1765. Cette campagne a conduit à un appauvrissement de l'architecture, mais a le mérite de ne pas avoir introduit d'éléments de style néo-classique dans l'espace intérieur, qui reste donc entièrement gothique. Les claveaux des anciennes voûtes ont été réemployés. Plus problématiques, sur le plan esthétique, sont les remaniements et ajouts des années 1870. Depuis, le sanctuaire est affublé de balustrades d'un style très lourd plaquées devant les murs hauts, et une chapelle de la Vierge néo-gothique s'ouvre depuis la travée d'axe du déambulatoire.

     

    Meulan   (Yvelines)

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    Vieux pont sur l'Île-Belle (il date de 1150) dit aussi pont aux Perches (inscrit monument historique par arrêté du 30 mars 1978) : ce pont, auquel il manque quatre arches, donne accès à une ferme du XIXe siècle; il appartient à la commune.

     

    Meulan   (Yvelines)

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    peinture de Michel De Ruyck

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