• Cet affluent de l'Aude a creusé dans le plateau de Sault, recouvert de forêts, une série de gorges et de défilés. A 11 km au sud de Quillan, on quitte la vallée de l'Aude et la N. 117 par la D. 107 à droite qui remonte le Ribenty.

    Le premier étroit à 13 km forme le défilé de Joucou, puis un moulin marque l'entrée du défilé d'Able suivi du défilé de Niort, très escarpé, enfin le défilé d'Adouxes, couloir étroit, encaissé entre des rochers de couleur rourge et recouvert de sapins termine ce long couloir à La Fajolle.

    La N. 117 continue jusqu'au col du Pradel à 1 680 m (panorama) d'où une route difficile jusqu'à l'Eycherque permet de redescendre à Ax-les-Thermes.

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  • Peter Thomas est né en 1953. Formé à Uppingham School, il a étudié la sculpture et les différentes techniques d'impression pour sa licence à Kingston.

     Après avoir réussi le "Art Teacher's Certificate course" à Brighton, il est devenu Artiste en résidence à Felsted School, puis a enseigné l'Art et le Design à Uppingham jusqu'en 1981, année de son départ en Dordogne.

    Arrivé en Dordogne en 1981, il rénove une vieille grange avec ses dépendances, les transformant en maison d'habitation et en atelier de travail.

    Il aime à observer la nature qui l'environne et attache une grande importance à traduire les variations de luminosité ambiante.

    Paysagiste, Peter Thomas travaille essentiellement avec des pastels.

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  • Belle île quelque part

     


    "La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau." Apocalypse 21.23

     

    Un dimanche matin de 1897, Jessie Brown Pounds ne se sentait pas bien. Elle était mariée depuis peu, et son mari, John, pasteur de leur paroisse à Indianapolis, dans l'Indiana, n'avait d'autre choix que de partir sans elle à l'église. Jessie était malheureusement habituée à la maladie et à la douleur. Elle était née en 1861 à Hiram, dans l'Ohio, et son enfance avait été marquée par de fréquentes maladies. Cependant, sa foi en Dieu était solide et elle se tournait souvent vers la poésie pour exprimer ses pensées et ses sentiments. Elle avait écrit également les paroles de nombreux cantiques.

     Assise seule, ce matin-là, elle réfléchissait aux problèmes qu'elle affrontait. Bientôt, sa pensée se tourna vers le ciel. Elle pouvait bien souffrir, elle savait toutefois que "quelque part, le soleil brille ; quelque part, les oiseaux chantent". Elle pouvait bien être remplie de "pensées moroses et tristes", elle savait que "Dieu est vivant et tout est bien".

     Dans cette vie, nous pouvons connaître la maladie et le chagrin, mais Jessie regardait à l'éternité qu'elle pourrait passer dans le "pays du véritable où nous revivrons ". Dans cet endroit, il n'y a plus de nuits ; "les fardeaux sont enlevés", les "nuages sont écartés" et les "anges chantent".

     Jessie acheva son texte avant le retour de son mari de l'église et ses paroles devinrent très vite un cantique : "Beautiful Isle of Somewhere" (litt. "Belle île quelque part").

     Aujourd'hui, ne laissez pas les problèmes de ce monde vous envahir. Par sa parole, Dieu vous a donné une image du ciel afin que vous possédiez une espérance. Dans sa présence se trouve la paix parfaite. Laissez-le vous guider, combler vos besoins et vous soulager de vos fardeaux. Souvenez-vous, Dieu est vivant. Tout est bien.

    Une prière pour aujourd'hui

     Père, aide-moi à ne plus penser aux choses de ce monde mais à penser à ton royaume. Je te consacre ma vie. Aide-moi à te servir dès maintenant. Au nom de Jésus. Amen.

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  • Autour du centre historique de la cité pontificale se dressent les remparts, élevés au cours du XIVe sièce. Avignon est alors capitale de la chrétienté et les papes décident de se protéger par une enceinte longue de plus de 4 km, délimitant ainsi une cité élargie par rapport aux tracés du XIIIe siècle. A la Belle Epoque, ces remparts médiévaux sont perçus comme un obstacle au développement et à la modernisation de la ville. Deux des douze portes sont détruites, on comble les fossés, on réhausse les terrains qui les bordent et les brèches sont ouvertes.

    Toujours tournée vers le Rhône et le trafic maritime, Avignon découvre, au milieu du XIXe siècle, un nouveau moyen de communication : le rail. La toute jeune gare, située au sud de la cité, se dresse telle une halle géante face aux remparts. Elle devient le nouveau coeur de la ville, à laquelle on accède par la porte de la République, aménagée en 1855. Grâce au chemin de fer, Avignon conserve son rôle de ville-carrefour qu'elle jouait déjà grâce à sa voie fluviale. Devant la gare, les hippomobiles se tiennent prêtent à accueillir les voyageurs, les deux buvettes concurrentes s'y préparent aussi.

     

    Un peu plus loin, la porte Saint-Michel et son boulevard accueillent réguliérement les marchés sur lesquels les Avignonnais aiment se retrouver. Au bord du Rhône, la promenade des Remparts est fort appréciée : les familles s'y baladent du pont Bénezet aux allées de l'Oulle. La porte de l'Oulle, elle, est démolie en 1900 pour cause de risque d'effondrement.

    Le pont Saint-Bénezet, construit entre 1177 et 1185, a subi de nombreux dommages et a été reconstruit à maintes reprises. A la Belle Epoque, les enfants aiment danser sur le plus célèbre des ponts d'Avignon comme le veut la comptine populaire. Un autre pont suspendu, accueille promeneurs, vélos et attelages. Il relie le Gard au Vaucluse, Avignon à Villeneuve-lès-Avignon. Ouvert en 1843, c'est un pont à péage qui est aujourd'hui remplacé par le pont Daladier.

    Depuis sa création, il enjambe une île champêtre : la Barthelasse, lieu de loisirs sur laquelle les adeptes de guinguettes, jeux de boules et courses taurines côtoient les bergers et leurs troupeaux de moutons. Elle est reliée à la cité des Papes par un bac à traille : en cinq minutes, les Avignonnais atteignent l'autre rive pour s'y divertir.

    Texte extrait du livre : La Provence d'Antan

     

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    Les trois espèces du genre "Phoenix" que l'on peut cultiver en appartement sont des plus décoratives. De croissance plutôt lente, elles gardent plusieurs années une taille raisonnable. A la longue, bien sûr, elles grossissent beaucoup. Elles présentent toutes des frondes pennées, c'est-à-dire divisées en folioles, et très arquées. Le tronc est trapu, presque bulbeux. Le fil brun qui relie les folioles de chaque fronde tombe lorsque celles-ci s'ouvrent. Les folioles elles-mêmes sont en partie repliées ou nervurées au point d'insertion sur le pétiole. Les phoenix produisent des fleurs et des fruits (dattes) lorsqu'ils sont très vieux, mais pas à l'intérieur.
    Les palmiers du genre "phoenix" diffèrent beaucoup les uns des autres, soit à cause de différences naturelles, soit parce qu'ils s'hybrident facilement. Plusieurs d'entres eux sont d'ailleurs des hybrides.

    - ESPECES RECOMMANDEES -

    -CANARIENSIS - ressemble un peu au palmier-dattier. Son stipe court, fort et trapu se compse de larges feuilles vert émeraude, engainantes à la souche et particuliérement couvertes de poils fibreux bruns. Les frondes, d'un beau vert sombre, sont profondément divisées, elles sont portées par des pétioles d'un vert plus clair. Les folioles plutôt rigides sont pourtant assez robustes. Elles sont disposées en chevrons, certaines opposées, d'autres pas. Leur taille varie beaucoup : elles sont plus courtes à la base et au sommet de la fronde, et sont plus longues au centre. Dans un bac, ce palmier atteint 1,80 m de haut, et ses frondes 90 cm de long.

     

     

    - DACTYLIFERA - (dattier, palmier-dattier) se distingue par des frondes bleu-vert et des folioles à piquants, mais non épineuses. Elles s'élancent d'un stipe vert, très effilé. Ce palmier croît plus vite que le "canariensis", mais il est moins beau.

     

     

    - ROEBELENII - (parfois confondu avec le "loureirii") est un palmier d'appartement très répandu. Cette gracieuse plante de petite taille, presque dépourvue de tige dans sa jeunesse, porte une couronne de frondes étroites, vert sombre et arquées, recouvertes d'une fine couche d'écailles blanches. Avec l'âge, le stipe devient rugueux et parfois se ramifie. Il est préférable de couper sans tarder ces rameaux latéraux pour ne garder qu'une seule couronne de feuilles. L'espèce dépasse rarement 90 cm de hauteur, mais son étalement peut atteindre 1,20 m, alors que ses frondes peuvent avoir jusqu'à 90 cm de hauteur.

     

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    Les "bouches" du Rhône prennent la forme d'un delta juste en aval d'Arles, où le Grand Rhône et le Petit Rhône se séparent et se jetent dans la Méditerranée de part et d'autre de la côte camarguaise. Vers l'est, celle-ci laisse la place à la Côte Bleue de l'embouchure de l'étang de Berre jusqu'à Marseille, puis aux premiers escarpements de la Côte d'Azur notamment au Cap Canaille où les falaises de Soubeyrannes, les plus hautes de France, dominent la mer de près de 400 m. Dans l'intérieur des terres, au-delà de la plaine de la Crau, s'étend le massif des Alpilles, et non loin d'Aix-en-Provence, qui fut le premier chef-lieu du département, le massif de Trévaresse fait face à celui de la Sainte-Victoire chère à Cézanne.

     

     

    L'ALUMINE DES BAUX

    Le village des Baux-de-Provence dans les Alpilles a laissé son nom à la bauxite, principal minerai dont on tire l'aluminium. En 1821, près de ce somptueux village provençal, le géologue Pierre Berthier découvrit les propriétés de ce qu'il appela d'abord la terre d'alumine des Baux.

     

     

    LA CIOTAT, UN DES BERCEAUX DU CINEMA ET DE LA PETANQUE

    Si les frères Lumière étaient lyonnais, ils possédaient une villa à la Ciotat. C'est ainsi qu'ils ont tourné un des premiers films de l'histoire  "l'arrivée du train en gare de la Ciotat" probablement en 1895. La "cité", -signification en provençal de "ciutat" - abrite également l'Eden, le plus ancien cinéma au monde encore existant. La Ciotat revendique aussi la paternité de la pétanque. De tout temps, des jeux de boules plus ou moins proches de la pétanque ont existé, mais le terme "pétanque" aurait été officialisé en 1910 lors du premier concours officiel qui s'est tenu à la Ciotat. Le terme d'origine provençale "pétanque" dérive de "pieds tanqués" signifiant "pieds-joints".

     

     

    LA PLUS GRANDE CATASTROPHE SISMIQUE

    Le tremblement de terre de Provence de 1909, dont l'épicentre était situé près de Lambesc, est généralement considéré comme la plus grande catastrophe sismique du xxe siècle en France métropolitaine : 46 morts et 250 blessés furent à déplorer.

     

     

    LE BIEN NOMME ARCHITECTE DE LA "BONNE MERE"

    S'étendant de la chaîne de l'Estaque qui a inspiré de nombreux peintres jusqu'à l'anse de Callelongue près des premières calanques, Marseille est dominée par la basilique Notre-Dme-de-la-Garde, dont le site accueille une chapelle depuis le XIIIe siècle. La "bonne mère" a été achevée en 1853, répondant au projet d'un jeune architecte nimois : Henri Espérandieu ! Quand à la célèbre Canebière, elle doit son nom au commerce du chanvre qui y était jadis réalisé, le nom commun "canebière" désignant une plantation de chanvre

     

     

    LES GRANDS ESPACES CAMARGUAIS

    La Camargue, formé par le delta du Rhône, abrite les deux plus grandes communes de France métroplolitaine : tout d'abord la commune d'Arles connue pour ses nombreux monuments romains et pour la découverte dans le Rhône du plus ancien buste de César, suivie par les SaintesMarie-de-la-Mer, célèbres pour le pélerinage des Gitans qui depuis le XIXe siècle viennent y honorer la Vierge noire, sainte Sara.

     

     

    Texte extrait du livre : La France -Géographie Curieuse et insolite

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  • Liberté

    Prenez du soleil
    Dans le creux des mains,
    Un peu de soleil
    Et partez au loin!


    Partez dans le vent,
    Suivez votre rêve ;
    Partez à l'instant,
    La jeunesse est brève !


    Il est des chemins
    Inconnus des hommes,
    Il est des chemins
    Si aériens !


    Ne regrettez pas
    Ce que vous quittez.
    Regardez, là-bas,
    L'horizon briller.


    Loin, toujours plus loin,
    Partez en chantant !
    Le monde appartient
    A ceux qui n'ont rien.


    Maurice Carême

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  • Au sud de Quillan la N. 117 suit la vallée de l'Aude et à 5 km pénètre par le tunnel du "Trou du Curé" dans le superbe défilé de Pierre-Lys où la route sur 2 km se taille un passage entre des falaises à pic.

    Elle traverse ensuite les gorges de St-Georges dont les parois verticales atteignent parfois 600 m. L'Aude, dont le lit est par moment si étroit que les branches des arbres longeant les rives opposées se rejoignent pour former une arcade de verdure, s'engage dans un nouveau défilé. Le torrent impétueux court, encaissé entre de hautes murailles rocheuses, recouvertes d'une végétation très denses : ce sont les Gorges de l'Aude.

    A Usson-les-Bains les ruines du château perché sur un rocher dominent le confluent de l'Aude et de la Bruyante. Après la belle forêt du Carcanet, on atteint Puyvalador.

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  • 1938 :        Née le 19 décembre à Pointe-au-Père (Rimouski), Québec ;
     1960 à 1986 :    Réside à Montréal, Québec ;
     1966 à 1980 :    Études en Beaux-Arts : Collège Brébeuf, Montréal, Campus N.-Dame de Foy, Québec ;
     1966 :    Début de carrière : plus de 30 expositions à Montréal, Québec, Rimouski, France;
     1986 :    Retour à Rimouski , dessin, illustration et poésie ;
     2004 & 2005 :    Études en Beaux-Arts : Cégep de Rimouski et Université (UQAR) ;
     2006 :    TROISIÈME GRAND PRIX en ABSTRACTION à Montréal au Château Dufresne pour ma peinture « Rubanbel »
                  (série « Les Nouvelles planètes de ma galaxie ») décerné par des juges, professionnels en arts visuels, au sein de l’exposition/gala

    Alberte Brisson est née au Québec, à Pointe-au-Père (Rimouski). Elle a fait ses études à différents endroits dont le Collège Jean-de-Brébeuf (Montréal), l'Université de Montréal, l’Université du Québec à Rimouski dans différentes disciplines en arts.

     

    Artiste professionnelle, attachante, passionnée et de grand talent elle est reconnue dans les arts plastiques pour ses peintures et ses dessins. Pluraliste, elle produit aussi de belles choses en sculpture et en photographie.

    Alberte Brisson est aussi poète, presque à son corps défendant

    Alberte Brisson exprime, par les arts plastiques mais aussi par l’écriture, la musique de la vie et de la nature dont elle reste proche. Créative et lumineuse, son oeuvre abstraite nous fait prénétrer au coeur des choses. Sensible, ses dessins figuratifs trahissent l'intelligence du coeur.

    Ses médiums sont l’acrylique, l’huile, le dessin, encre, couleur.

    Le Pop Art et le All Over l'intéresse également. Elle peint souvent au rouleau à imprimerie (rouleau de caoutchouc ) et cette technique très personnelle donne aussi sa force et son originalité à tout un pan de son oeuvre peinte.

    Alberte Brisson est revenue en 1986 à Rimouski (Pointe-au-Père) après avoir fait carrière à Montréal durant 30 ans. Elle a à son actif de nombreuses expositions, tant au Canada qu’à l’étranger.

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  • « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps mais ne peuvent pas tuer l'âme »


                Ils ne l'ont pas cloué, mais l'ont attaché. Lié au poteau, les mains derrière le dos, Polycarpe ressemblait à un bélier de choix, pris dans le troupeau en vue du sacrifice, un holocauste agréable à Dieu.

    Alors, levant les yeux, il a dit : « Seigneur, Dieu tout-puissant, Père de Jésus Christ, ton Enfant bien-aimé et béni, par qui nous t'avons connu, Dieu des anges et des esprits du ciel, Dieu créateur de tout l'univers et de toute la race des justes qui vivent en ta présence, je te bénis. Oui, tu m'as jugé digne de ce jour et de cette heure, digne d'être compté parmi tes martyrs et de boire à la coupe de souffrance de ton Christ. Ainsi mon âme et mon corps revivront avec toi pour toujours, grâce à l'Esprit Saint qui ne peut pas mourir. Accorde-moi d'être reçu aujourd'hui en ta présence avec tes martyrs, comme un sacrifice beau et agréable... Tu m'y as préparé ; tu me l'avais montré ; tu as gardé ta promesse, Dieu fidèle et vrai. Pour cette grâce et pour toute chose, je te loue, je te bénis, je te glorifie par le grand-prêtre éternel et céleste, Jésus Christ (He 4,14), ton Fils bien-aimé. Par lui, qui est avec toi et l'Esprit, gloire à toi maintenant et dans les siècles à venir. Amen ».

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