• "La Vache" poème de Victor Hugo

     

    La vache

     

    Devant la blanche ferme où parfois vers midi
    Un vieillard vient s’asseoir sur le seuil attiédi,
    Où cent poules gaîment mêlent leurs crêtes rouges,
    Où, gardiens du sommeil, les dogues dans leurs bouges
    Écoutent les chansons du gardien du réveil,
    Du beau coq vernissé qui reluit au soleil,
    Une vache était là, tout à l’heure arrêtée.
    Superbe, énorme, rousse et de blanc tachetée,
    Douce comme une biche avec ses jeunes faons,
    Elle avait sous le ventre un beau groupe d’enfants,
    D’enfants aux dents de marbre, aux cheveux en broussailles,
    Frais, et plus charbonnais que de vieilles murailles,
    Qui, bruyants, tous ensemble, à grands cris appelant
    D’autres qui, tout petits, se hâtaient en tremblant,
    Dérobant sans pitié quelque laitière absente,
    Sous leur bouche joyeuse et peut-être blessante
    Et sous leurs doigts pressant le lait par mille trous,
    Tiraient le pis fécond de la mère au poil roux.
    Elle, bonne et puissante et de son trésor pleine,
    Sous leurs mains par moments faisant frémir à peine
    Son beau flanc plus ombré qu’un flanc de léopard,
    Distraite, regardait vaguement quelque part.

    Les Voix intérieures
    15 mai 1837
    Victor HUGO

     

    "La Vache" poème de Victor Hugo

    "La Vache" poème de Victor Hugo

    "La Vache" poème de Victor Hugo

    "La Vache" poème de Victor Hugo

    "La Vache" poème de Victor Hugo

    Les peintures sont du peintre Raimond Lecour

     

    "La Vache" poème de Victor Hugo

     

     

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  • Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

     

    Fontaine-la-Mallet est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

     

    La commune est située sur la rive droite de la Seine, à environ 8 km du Havre.

    Autour du centre-ville sont disposés les hameaux de la Fontaine aux Cailloux, la Colline et de la Claire Fontaine, du Calvaire, du Moulin, des Jardinets, des Monts trottins, d’Emfrayette et de Fèvretot. Une partie de la forêt de Rouelle recouvre l'est de la commune, et au sud le bois des Marettes, qui est une extension de la forêt de Mongeon, a été largement détruit pour la construction de la rocade Nord du Havre.

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

     

    Sur les vestiges de l’église du 12e siècle détruite à la Libération, le nouvel édifice religieux allie briques, galets et béton pour une esthétique originale remarquable.
    Au début du 12ᵉ siècle, Guillaume Malet de Graville fait don de l’église Saint-Valery aux religieux du prieuré de Graville. Le 10 septembre 1944, le village de Fontaine-la-Mallet est détruit à 99 % lors de l’opération Astonia destinée à libérer Le Havre.

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

     

    Placée sous l’égide du ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme, la reconstruction du bourg est mise en œuvre par des architectes qui participent, en parallèle, au chantier du centre-ville du Havre. L’église est confiée à l’architecte Serge Zoppi. La première pierre ayant été posée le 25 octobre 1954, l’église qui se signale par sa flèche de béton en épis de blé de 31 m de haut est achevée en 1957

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime) 

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)


    Batterie d'artillerie de Fèvretot : Batterie appartenant au dispositif de la forteresse du Havre et du Mur de l'Atlantique, construite en béton armé en 1942 et 1943, prise par les Britanniques le 11 septembre 1944. Elle est composée d'encuvements, de trois réseaux indépendants d'abris souterrains et de trois casemates type R 669.

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)


    Batterie d'artillerie des Monts-Trottins ;
    Tous les éléments en surface et souterrains subsistants sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 21 août 1996

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)


    Manoir d'Emfrayette ; il ne reste que le pigeonnier après les bombardements.

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)


    Manoir de Fontaine-la-Mallet. Cette construction en brique, pierre et pan de bois, de la fin du 15e siècle, modifiée au 18e siècle, était la résidence de la famille havraise des Mallet de Graville. L'édifice a été totalement démoli lors des bombardements de septembre 1944. Une usine de traitement des eaux a été construite à son emplacement.

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

     

    C'est dans cette localité qu'à habité le peintre Raimont Lecour 

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

     

     

    Fontaine-la-Mallet (Seine-Maritime)

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  • Peinture de : Raimond

     

    Raimond Louis Vincent LECOURT est né au Havre le 25 janvier 1882.

     

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

     

    Très jeune il entre à l’école des Beaux Arts du Havre sous la direction de Charles Lhuillier. Il a pour camarades Henri et René de St Delis, Othon Friez, Raoul Dufy, Copieux, Braque.

     

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

     

    À 17 ans il entre à l’école nationale des Beaux Arts de Paris, dans l’atelier de Léon Bonnat dont il est l’élève. À la mort de ce dernier, il travaillera avec Luc Olivier Merson.

     

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

     

    En 1907 il s’établit près du Havre à Fontaine-La-Mallet qu’il ne quittera que pour des voyages d’études en Normandie, Bretagne, Auvergne, dans les Pyrénées et les Alpes.

     

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

     

    Il est sociétaire des artistes français. La guerre de 1944 détruit son atelier et une grande partie de ses œuvres. Raimond Lecourt est décédé le 1er janvier 1946 à 63 ans à la suite d’une pneumonie.

     

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

    Peinture de : Raimond Louis Vincent Lecour

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  • "Jai tant rêvé de toi" poème de Robert Desnos

     

    J’ai tant rêvé de toi

     

    J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
    Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant
    et de baiser sur cette bouche la naissance
    de la voix qui m’est chère ?
    J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre
    à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
    au contour de ton corps, peut-être.
    Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante
    et me gouverne depuis des jours et des années
    je deviendrais une ombre sans doute,
    Ô balances sentimentales.
    J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps sans doute que je m’éveille.
    Je dors debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie
    et de l’amour et toi, la seule qui compte aujourd’hui pour moi,
    je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres
    et le premier front venu.
    J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme
    qu’il ne me reste plus peut-être, et pourtant,
    qu’à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois
    que l’ombre qui se promène et se promènera allègrement
    sur le cadran solaire de ta vie.

    Robert Desnos
    Recueil : "À la mystérieuse"

     

    "Jai tant rêvé de toi" poème de Robert Desnos

     

    "Jai tant rêvé de toi" poème de Robert Desnos

    "Jai tant rêvé de toi" poème de Robert Desnos

     

    "Jai tant rêvé de toi" poème de Robert Desnos

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  • Biscuits à la clémentine

     

      Ingrédients pour 35 biscuits

     

    - 250 g de farine
    - 1 c à café de levure chimique
    - 110 g de beurre demi-sel, mou
    - 150 g de sucre roux (cassonade)
    - 1 oeuf entier
    - 2 gouttes d'extrait d'orange, ou huile essentielle d'orange
    - 1 pot de confiture de clémentine corse

     

    Biscuits à la clémentine

     

    Préparation:

     

    Mettre la farine, la levure, le beurre, le sucre roux, l'oeuf et l'extrait d'orange dans un bol. Pétrir pendant 1 min. Déposer la pâte en boule sur une feuille de papier sulfurisé, sur un plan de travail. Couvrir d'une seconde feuille et papier et étaler la pâte au rouleau.

    Préchauffer le four à 180°C.

    Découper des cercles à l'aide d'un emporte-pièce ( 6 cm pour les grands biscuits, 4,5cm pour les petits). Mettre sur un disque de pâte 1/2 c à café de confiture de clémentine, puis recouvrir avec un second disque de pâte. Souder les bords avec les doigts, et déposer sur une plaque à biscuits recouverte de papier sulfurisé. Renouveler l'opération jusqu'à épuisement de la pâte.

    Enfourner 12 min à 180°C.

    Sortir du four et laisser refroidir complètement avant de déguster.

     

    Biscuits à la clémentine

     

    Les biscuits durcissent en refroidissant, mais le coeur fond dans la bouche…

     

    Biscuits à la clémentine

     

    Biscuits à la clémentine

     

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  • Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Les Scadoxus sont natifs d’Afrique noire et de la péninsule Arabique. Parmi eux, Scadoxus multiflorus subsp. multiflorus est la sous-espèce qui se déploie sur le plus vaste territoire allant de zones tropicales jusqu’au sud de l’Afrique, incluant également la péninsule Arabique.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Les autres espèces et sous-espèces se cantonnent à des zones restreintes et poussent en grande partie à l’ombre dans les forêts tropicales.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Les 3 espèces introduites dans nos jardins d’Europe proviennent de zones tempérées d’Afrique du Sud : S. multiflorus,

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    S. membranaceous

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    et S. puniceus.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Les Scadoxus parviennent aussi à vivre en pot de longues années dans la maison.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Les Scadoxus sont des vivaces rhizomateuses comportant parfois un bulbe notamment chez les espèces des zones tempérées. Les feuilles souples lancéolées ou ovales sont disposées en spirale formant parfois une pseudo-tige (stipe) tachetée de rouge ou une touffe basale assez fournie. Elles sont caduques et disparaissent pendant la période de dormance hivernale.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    La floraison se déroule au printemps généralement avant la sortie des feuilles et se poursuit pendant la saison des pluies estivales. Une ombelle sphérique composée de 50 à quelques centaines de petites fleurs étoilées orne l’extrémité d’un robuste pédoncule parfois piqueté de rouge. Chaque fleur forme un tube s’ouvrant sur 6 tépales étroits rouges, rosissant en fanant. La corolle arbore 6 longues étamines roses et un pistil saillant et se trouve être visitée par les oiseaux nectarivores.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Le fruit est une baie pulpeuse rouge d’environ 1 cm de diamètre, souvent toxique, mais aussi consommé par les oiseaux.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Attention : son bulbe est très toxique.

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

     

    Fleurs cultivées : Scadoxus

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  • Objat (Corrèze)

     

    Objat est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

     

    Objat (Corrèze)

     

    Quinze kilomètres au nord-ouest de Brive-la-Gaillarde, la commune d'Objat est implantée dans la vallée de la Loyre qui traverse le centre-ville. La commune est limitée au sud-ouest par la Loyre et le Roseix, et à l'ouest par le ruisseau du Mayne.

     

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

     Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)


    Église Saint-Barthélemy du XVe siècle avec son clocher refait au XIXe siècle. Cette église à la forme très particulière que les Objatois disent de "casque allemand" a été édifié à la fin du XVème siècle. Son clocher est fortement marqué par cette couverture en forme de dôme surmontée d'une cloche, réalisée seulement en 1842. Le portail a quant à lui gardé quelques unes de ses voussures d'origine.

     

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

     

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

     

     

    A l'intérieur, vous pourrez découvrir une belle vierge en bois doré datant du XVIIème siècle ainsi qu'un superbe vitrail du milieu du XIXème siècle

     

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

     

    Tous les dimanches matin une visite s’impose au marché le plus important de Basse-Corrèze.

     

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

     

     

    Celui-ci, très animé et coloré, perpétue une tradition vieille de plus d’un siècle. Son marché est réputé pour les produits du terroir rassemblés sous la halle

     

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

    Objat (Corrèze)

     

    Objat (Corrèze)

     

     

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  • "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

     

     Les oiseaux de mer

     

    Les goélands lissent leurs ailes
    Tout près de Brest et de Toulon.
    Du Nord au Sud la mer est belle
    Comme du temps du temps des galions.
    Regardez bien ces macareux,
    On dirait des fleurs de falaise,
    Toujours assis entre deux chais’
    Ils vont par deux, ils vont par deux.

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    La marée monte à Saint Malo
    La falaise a les pieds dans l’eau
    Et le gardien de phare est triste
    Il est le dernier sur la liste
    Des écolos écologistes
    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    Un cormoran sur un rochez,
    Se chauffe au soleil de onze heur’
    Il fait beau jusqu’à tout à l’heure
    Car le soleil va se cacher.
    Lorsque la météo chagrine,
    Lorsque le vent a force neuf,
    J’entends les gars de la marine
    Dir’que le vent s’offre un coup d’bluff.

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    La marée monte à Saint Malo
    La falaise a les pieds dans l’eau
    Et le gardien de phare est triste
    Il est le dernier sur la liste
    Des écolos écologistes

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    Regardez ces fous de Bassan !
    Sont-ils fous ? Je vous le demande.
    Non ce sont des pêcheurs d’Islande,
    Ils plongent au large d’Ouessant.
    Et quand vient le temps des amours,
    Du Morbihan jusqu’en Charente,
    Les prises de bec sont fréquent’
    A l’Orient comme à Cherbourg.

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    La marée monte à Saint Malo
    La falaise a les pieds dans l’eau
    Et le gardien de phare est triste
    Il est le dernier sur la liste
    Des écolos écologistes

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    J’aurais tant voulu naviguer
    Même sur un rafiot fragile
    Et parler du parfum des îl’
    Des santals et des cocotiers.
    Mais moi qui suis resté en rade,
    Je connais des oiseaux de mer
    J’ai souvent l’cœur à Désirade
    Quand il fait froid quand c’est l’hiver.

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    La marée monte à Saint Malo
    La falaise a les pieds dans l’eau
    Et le gardien de phare est triste
    Il est le dernier sur la liste

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    Gaston Ligny

     

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

     

    "Les oiseaux de mer" poème de Gaston Ligny

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  • Turenne (Corrèze)

     

    Turenne est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

     

    Turenne (Corrèze)

     

    Le village, perché sur une butte du Jurassique, se situe aux confins de la Corrèze au nord, à quelques kilomètres de la Dordogne à l'ouest (région Nouvelle-Aquitaine), à 3 km du Lot (région Occitanie) au sud.

     

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

     

    Dans cette petite ville vous pourrez découvrir :


    Maison Livet du XVe siècle inscrite aux monuments historiques et la Maison Duché du XVIe siècle

     

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

     

    Maison Cheyroux du XVe siècle inscrite aux monuments historiques.

     

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

     

    Château de Linoire du XVe siècle inscrit pour une partie et classé pour l'autre aux monuments historiques.
    Ancienne maison-forte qui dépendait de la vicomté de Turenne dès le XIVe siècle, et qui servait de poste de surveillance vers la vallée de la Dordogne. En 1738, la vicomté est vendue à la couronne et la seigneurie passe sous autorité royale et décline rapidement. Le château de Linoire comprend un corps de bâtiment en deux parties, accolées de hauteur inégale flanquées à l'est, de part et d'autre, de deux tours dissemblables. Sur la façade sud, une tour hexagonale dont la porte d'accès est ornée d'un chambranle à double mouluration avec un arc en accolade se prolongeant sur les piédroits jusqu'à une base buticulaire. La tour conserve, dans sa partie supérieure, des vestiges de mâchicoulis. A l'intérieur, grand escalier à vis en grès rose de Collonges, couvert d'une calotte en pierre. Sur la façade nord une tour circulaire surplombe le ravin. Le bâtiment le moins élevé servait autrefois de pressoir puis, au XIXe siècle, de bergerie. La chapelle, de style gothique flamboyant, comporte des voûtes d'ogives à liernes et tiercerons reliés par des clés annulaires.

     

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

     

    Perché sur une falaise de plus de vingt mètres de hauteur, ce château fort domine toute la vallée, ce qui lui donne des allures de forteresse imprenable. Seule une pente raide, fermée jadis par trois portes successives y donnait accès. Bâti depuis le XIème siècle sur cette plate-forme de mille cinq cent mètres carrés par les vicomtes de Comborn, il ne présente plus aujourd'hui que d'ultimes vestiges d'anciens bâtiments, dont deux tours et une salle des gardes. La tour César, au Nord, est une tour cylindrique du XIIIème siècle, qui servait à recevoir les signaux des tours relais de Nazareth à l'ouest et de la Gardelle au Nord. A l'entrée du château, la tour du trésor ou tour de l'horloge, bâtiment massif et rectangulaire bâti au XIVème siècle est davantage le symbole de la puissance vicomtale qu'un ouvrage défensif. Des autres bâtiments, démolis après la vente du vicomte en 1738, ne reste que le souvenir perpétué par les sceaux du Moyen-âge et un vitrail de la collégiale.

     

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze) 

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

    Turenne (Corrèze)

     

    Turenne (Corrèze)

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  • Peinture de :Jean-Baptiste Olive

     

    Jean-Baptiste Olive, né le 31 juillet 1848 à Marseille, mort le 13 mai 1936 à Paris, est un peintre français.

     

    Peinture de :Jean-Baptiste Olive

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    Jean-Baptiste Olive est issu d’un milieu très modeste, mais son ami Etienne Cornellier, intuitif des dispositions du jeune homme, le pousse à s’inscrire à l’Ecole des Beaux-arts, où sa collaboration à la décoration est remarquée et récompensée chaque année, s’achevant en 1871 par un Premier Prix en classe de modèle vivant.

     

    Peinture de :Jean-Baptiste Olive

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    Peinture de :Jean-Baptiste Olive

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    Apprenti décorateur, Jean-Baptiste Olive débute en tant qu’artiste aux côtés de Gustave Julien et d’Etienne Cornellier. Ce dernier l’emmènera à Paris, où le jeune peintre vit son « baptême » artistique et participe à la décoration du Cirque d’Hiver, du Sacré Cœur de Montmartre et de quelques pavillons de l’exposition universelle de 1889. Dès 1874, il participe au Salon de Paris et obtient plusieurs prix au cours des années suivantes. Il devient sociétaire du Salon des Artistes Français en 1881 et reçoit la Médaille d’argent en 1889 pour l’Exposition Universelle.

     

    Peinture de :Jean-Baptiste Olive

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    Ses années parisiennes, ses fréquentations avec Antoine Vollon et Robert Mols, ses amitiés avec, entre autres, Raymond Allègre et Théophile Décanis, ses voyages et ses succès artistiques réveillent en lui une vive avidité. L’artiste est un travailleur acharné, méthodique, discret et attentif. Il possède l’intelligence des ambitieux et embrasse avec intégrité cette qualité qui le portera au sommet.

     

    Peinture de :Jean-Baptiste Olive

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    Il n’est ni le peintre des sentiments, ni celui des attitudes, encore moins du portrait – il n’est pas flamboyant. Dans son œuvre, il n’y a pas de référence à l’actualité du moment, à l’Histoire, voire même à l’évolution urbaine, économique et industrielle. Il est en marge, solitaire, aucune influence ne l’atteint : l’impressionnisme, le post impressionnisme, le symbolisme, le nabisme, le fauvisme, le cubisme, voire à l’inverse l’académisme. Ses Natures mortes Jean-Baptiste Olive, à la sortie d’un apprentissage classique à l’école des Beaux-arts de Marseille, va adopter le goût du Maître Jean-Baptiste Siméon Chardin et de son disciple au XIXième siècle Antoine Vollon, pour les mises sur tables d’abord frugales puis opulentes et variées, plus inspirées des hollandais composées comme un thème central et non plus un accessoire.

     

    Peinture de :Jean-Baptiste Olive

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    Olive s’inscrit dans la contemplation d’une noble rusticité, où les accessoires et les étoffes chatoyantes viennent constituer l’écrin idéalisé où s’épanouit une branche de cerisier ou une poignée de fraises fraîchement ramassée.

     

    Peinture de :Jean-Baptiste Olive

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    Le rendu des ses natures mortes est lisse, la composition d’une rigueur et d’une simplicité classique, la consistance, le volume et le scintillement exemplaires et sa sensibilité méditerranéenne apporte chaleur et sensualité à ses produits de la terre (fleurs et fruits les plus connus (pêches, prunes, raisins) ou les plus rares (grenades, melons, fraises des bois)).

     

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