• Présidents de la Cinquième République : Charles de GAULLE

    Présidents de la Cinquième République : Charles de GAULLE

    Charles de Gaulle, né le 22 novembre 1890 à Lille et mort le 9 novembre 1970 à Colombey-les-Deux-Églises, est un général, écrivain et homme d'État français, commandant des Forces françaises libres pendant la Seconde Guerre mondiale, fondateur de la Ve République, dont il est le premier président du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969.

     

    La naissance de la Cinquième République

     En 1958, les événements d’Algérie précipitent le retour du Général sur le devant de la scène. Alors qu’il s’était retiré à Colombey-les-Deux-Eglises depuis 1953, il amorce sa réapparition en politique au printemps 1958 avant d’être appelé le 29 mai à la présidence du Conseil par René Coty.

    Il charge alors Michel Debré de rédiger une nouvelle constitution qu’il fait approuver par référendum au mois de septembre suivant. En janvier 1959, il devient président d’une France désormais sous le régime de la Cinquième République. Il doit alors gérer une crise politique et monétaire. Cette seconde trouve une réponse avec la mise en place du nouveau Franc en 1960.


     

     

    Quant à la crise d’Algérie, la voie du règlement sera plus longue et aboutira finalement aux accords d’Evian le 18 mars 1962

    Entre temps, le Président aura su gérer le putsch des généraux et les débordement de l’OAS. Mais il est victime de l’attentat du Petit Clamart le 3 juillet. Il en sort toutefois indemne.

    De l’indépendance de l’Algérie à l’indépendance de la France

    Alors que l’indépendance de l’Algérie est effective, de Gaulle rencontre des difficultés en politique intérieure mais parvient à s’affirmer en terme de politique extérieur. Toutefois, malgré la contestation de certains parlementaires face à la décision d’élire le Président au suffrage universel, le référendum lui donne raison ainsi que l’élection de 1965 qui le reconduit – difficilement – dans ses fonctions.

    Sur le plan international, de Gaulle impose sa vision de la France qu’il veut émanciper de ses anciens Alliés. L’indépendance vis-à-vis des Etats-Unis est un de ses thèmes privilégiés. Cela le conduit à faire sortir la France de l’OTAN en 1966

    . Il décide également d’opter pour l’armement nucléaire, poursuivant les principes qui l’avaient conduit en 1954 à voter contre le projet de Communauté Européenne de défense. Sa position face à l’Europe est  plutôt favorable mais par deux reprises il s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni qu’il considère trop proche des Etats-Unis. Nommant l’ONU le « machin », il commet en 1967 un dernier coup d’éclat en proclamant « Vive le Québec libre », suscitant ainsi la colère des autorités canadiennes.

    Mais, malgré l’essor économique, une crise nouvelle, réclamant la modernisation du pays, se prépare.

    Mai 68


     Alors que les Trente Glorieuses et le Baby-boom ont profondément modifié la société, les étudiants parisiens, sous l’impulsion des mouvements gauchistes, déclenchent fin mars 1968 des manifestations et des blocages d’université.

    Ils revendiquent entre autre une refonte de l’université, mais ils expriment surtout un besoin de changement dans la gouvernance du pays. Progressivement, le mouvement prend de l’ampleur et s’étend aux ouvriers.

    De Gaulle laisse le soin à son premier ministre Georges Pompidou d’intervenir. Mais face à un mouvement qui ne faiblit pas, de Gaulle s’envole sans prévenir le 29 mai pour Baden-Baden. De retour le lendemain, il prononce un discours de fermeté où il dénonce la « chienlit » et appelle à manifester pour le pouvoir en place.

     

    La mobilisation qui suit cet appel est un succès, et le nouveau parti de de Gaulle sort renforcé des législatives de juin 1968. Mais l’homme, qui n’a pas compris les revendications de la jeunesse, est en décalage avec la société. Perçu comme un homme d’un autre siècle, le sursis qu’il a obtenu ne durera qu’un an. Le 27 avril, lors d’un référendum sur la régionalisation, qu’il présente lui-même comme un plébiscite, les Français votent contre la loi et l’homme.

    Le 27 avril 1969, la proposition est rejetée par 52,4% des voix. Fidèle à sa promesse et respectueux du peuple souverain, de Gaulle démissionne : à minuit dix, un communiqué annonce :


    "Je cesse d'exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui à midi."

    Il se retire à Colombey-les-Deux-Églises, s'abstient de toute prise de position publique, reçoit quelques fidèles et poursuit l'écriture de ses Mémoires

    Charles de Gaulle meurt, le 9 novembre 1970.

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  • Commentaires

    11
    Lundi 17 Juin 2013 à 21:13

    Comme le temps passe, me suis-je dit en découvrant vos articles Chère mamie-Lucette!

    Ici chaleur et orage.... Pffff il n'y a plus de saisons, vraiment....

    Bisous mamie-lucette!

    10
    ninie281052 Profil de ninie281052
    Lundi 17 Juin 2013 à 18:02

    Bonjour mamie lucette, j'ai connue mai 68 et on avait un bon président, pas comme maintenant.....aujourd'hui depuis ce matin il pleut des cordes sur paris et l'orage est présent , petit soleil dans l'après midi et rebelotte la pluie et l'orage reviennent.... bonne fin de journée et de gros bisous, annie 

    9
    Lundi 17 Juin 2013 à 17:04
    TititeParisienne*

    Bonsoir Lucette,

    Je ne sais pas quoi penser de cet homme, il a fait de belles choses comme de moins belles ... Y'a des choses qui passent pas !

    Bonne soirée, amitié, Véronique

    8
    Lundi 17 Juin 2013 à 16:08

    Bonjour Mamie Lucette. Oui il devait être un bon président que je n'ai pas connu.

    Je suis devenue apolitique. Non que je me désinterese de la France...mais je suis bien degoutée avec tant de mensonges et de fric que ils se mettent en poche, alors qu'il y a une grande pauvreté.

                              

    Voici le vrai Président de la France. Celui qui a donné sa vie pour nous sans impots, donnant aux pauvres, plein les poches D'Amour pour tous.

    Voilà mon vrai président. Vive la République ! Vive la France ! Vive le Christ notre Chef d'etat. Bisous Mamie Lucette. Merci de prier pour moi. nani

                                                   

    7
    Lundi 17 Juin 2013 à 16:07

    j'étais en Alaska lorsqu'il a dit Vive le Québec libre...te dis pas les foudres qu'il a déclanchées...

    6
    Lundi 17 Juin 2013 à 11:56

    Bonjour Lucette je voulais vous remercier de votre visite

    cela m'a permis de découvrir votre joli blog.

    Bonne journée

    Pascal

    5
    Lundi 17 Juin 2013 à 09:07

    bonjour ma belle ,d'accord avec les coms qui réclament un remplaçant comme le général de gaulle ,on est mal barrés ,beau soleil et grosse chaleur ,noemalement ,bonne journée ,bisous

    4
    Lundi 17 Juin 2013 à 08:37

    Là j'ai mieux vécu que les deux précédents... je  lui avais même écrit... que je priais pour lui... lors des grêves de 68, toute la france était en grêve et je n'en savais rien !!!  je vivais sur un nuage !!!

    Bonne journée

    Jean

    3
    Lundi 17 Juin 2013 à 07:12

    bonjour lucette
    nous aurions besoin à l'heure actuelle où tout va mal d'un tel homme pour diriger la France
    beau soleil ,je vais en profiter
    Je te souhaite de passer une bonne journée
    bisous

    2
    Lundi 17 Juin 2013 à 06:51

    Il nous faudrait quelqu'un comme lui pour réveiller notre pays....

    Bon et doux lundi LUCETTE

    Bisous

    timilo

    1
    Lundi 17 Juin 2013 à 01:00

    Coucou Mamie Lucette,

    Quel plaisir de retrouver ce grand monsieur!!! Ton article est passionnant. Il demeure une figure exceptionnelle.

    J'ai mis une petite bougie pour mon papa aujourd'hui. Même s'ils ne sont pas avec nous "en vrai", ils demeurent dans nos coeurs. Merci de ton gentil message.

    Je te souhaite une belle journée, gros bisous

    Cendrine

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