• Fleurs cultivées : Kakaotier

    Fleurs cultivées : Kakaotier

     

    Le kolatier est un arbuste exotique au feuillage persistant décoratif, célèbre par ses noix de kola. Il peut se cultiver en pot en métropole si on lui procure des conditions de culture se rapprochant de celles des régions où il est endémique.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    Les kolatiers (ou colatiers) sont des arbustes, ou arbres à croissance lente, cultivés d'abord pour la production de leurs graines, les noix de kola. Ils peuvent atteindre plus de 15 m de hauteur dans leurs terroirs tropicaux humides africains (dont ils sont originaires) américains ou asiatiques, où ils sont endémiques.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    Le genre Cola compte environ 100 espèces réparties en zone tropicale humide. Celui-ci appartient lui-même à la famille des Sterculiacées (ex Malvacées), comme les cacaotiers.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    Leur feuillage décoratif est formé de grandes feuilles simples et alternes qui peuvent atteindre 15 cm de long. Groupées en bouquets vers l’extrémité des rameaux, les feuilles sont coriaces et d'un vert profond, luisantes sur le dessus, avec des nervures apparentes. Leur forme est ovale, allongée et pointue à leur extrémité.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    Les fleurs de kolatiers sont groupées en grappes terminales ou axillaires. Décoratives également, elles possèdent 5 pétales soudés à la base et pointus à l’extrémité. Jaunes verts pour la majorité des espèces cultivées, elles sont roses chez Cola ballayi.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    Sur le même plant apparaissent successivement au cours de l'année des fleurs mâles, ensuite d'autres fleurs hermaphrodites, puis à nouveau des fleurs mâles. Ces dernières mesurent 3 à 4 cm de diamètre avec des étamines réparties en 1 ou 2 couronnes. La période de floraison principale dure 3 mois.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    Elles donnent des fruits à la surface irrégulière appelés cabosses, groupés par 5 ou 6, et qui arrivent à maturité 4 mois après la pollinisation. Ces cabosses renferment plusieurs graines (jusqu'à 12) de 2 à 3 cm de long : ce sont les noix de kola. Chez Cola acuminata, elles se forment au printemps, entre avril et juin et sont roses rouges, divisées en 4 morceaux au moins. Chez Cola nitida, elles se forment en automne, entre octobre et décembre, elles sont jaunâtres-rouges et en deux morceaux.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    Note : cette floraison, et donc la fructification, sont difficiles à obtenir lorsque l'on cultive un Kolatier en Métropole.

    Outre la culture ornementale chez nous en potée, le kolatier est cultivé notamment en Afrique tropicale pour la production de noix de kola. Celles-ci sont employées pour la fabrication du célèbre Coca-Cola, ainsi qu'en phytothérapie sous forme de gélules par exemple pour combattre, entre autres, la fatigue.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

    En effet, les noix de kola contiennent plusieurs alcaloïdes, dont la caféine.

     

    Fleurs cultivées : Kolatier

    Fleurs cultivées : Kolatier

     

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  • Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

     

    Selles-sur-Cher est une commune française située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

     

    Localisée au sud du département, la commune fait partie de la petite région agricole « les Plateaux bocagers de la Touraine méridionale », regroupant des milieux très hétérogènes, plateau dénudé de Pontlevoy, vallée du Cher bordée de coteaux de vignes et aspects de gatine au-delà.

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)


    Abbatiale Notre-Dame-la-Blanche, construite au XIIe siècle, dont la tour comporte en extérieur des frises sculptées de l'époque romane et dont la crypte contient le tombeau de saint Eusice (sarcophage mérovingien). Elle a été restaurée par Anatole de Baudot.

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)


    Cloître de l'Abbaye Saint-Eusice, actuellement hôtel de ville.

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)


    Château de Selles-sur-Cher, d'abord forteresse médiévale dont la construction remonte à 935, ayant appartenu à Philippe de Béthune (frère de Sully) qui fit appel à l'architecte Jacques Androuet du Cerceau pour sa rénovation, détruite partiellement au XVIIIe siècle et reconstruite pour en faire une demeure d'agrément. Il est rouvert au public depuis 2012. Il accueille le festival des Geek Faëries depuis juin 2014.

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)


    Le pont sur le Cher, ou Vieux pont, agrémenté d'un moulin jusqu'en 1847 sur les deux premières arches côté Selles-sur-Cher et d'un pont-levis sur la septième

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

     

    Ne partez pas de Selles-sur-Cher sans déguster son fromage de chèvre.. C'est un régal ...

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

     

    Selles-sur-Cher (Loir-et-Cher)

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  • "Eté " poème de Gaston Couté

     

    Eté

     

    Pour emblaver ces champs, quelques sas ont suffi
    Ils n’ont jeté que quelques poignées de semence
    Mais le miracle blond de l’Eté s’accomplit
    Cent faucheurs sont penchés sur la moisson immense.

    De chaque grain tombé dans la nuit du sillon
    Un bel épi s’est élancé vers la lumière
    Et nul ne peut, sous le vol bleu des faucillons
    Compter tous les épis de la récolte entière.

    O vous, plus isolés encor que les semeurs
    Qui sont passés dans la plaine au temps des emblaves,
    En la nuit des cerveaux et l’intensité des cœurs
    Jetez votre bon grain sur Je champ des Esclaves.

    Fiers semeurs de l’Ida, jetez votre bon grain.
    il dormira comme le blé dort dans la terre.
    Mais innombrable, aux beaux jours de l’Eté prochain,
    Votre moisson resplendira dans la lumière

    Gaston Couté

    "Eté " poème de Gaston Couté

    "Eté " poème de Gaston Couté

    "Eté " poème de Gaston Couté

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  • Montrichard (

     

    Montrichard est une commune française située dans le département du Loir-et-Cher en Région Centre. C’est aujourd’hui un centre de vie très actif dans le département, notamment avec ses 3499 habitants et par son patrimoine.

     

    Montrichard (Loir-et-Cher)

     

    S’étendant sur la rive droite du Cher, elle possède de sublimes coteaux, ainsi qu’un territoire forestier de 800 hectares. La ville est au carrefour de la région, entre Val de Loire et Vallée du Cher, Loir-et-Cher et Indre-et-Loire, étant très proche de ce dernier, mais aussi à l’époque entre roi Français et roi Anglais. Justement, Montrichard est surtout une ville forte de son histoire et de son patrimoine, que l’on vous propose de découvrir.

     

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (

     

    Le château de Montrichard est un château-fort en ruines située en plein centre de la ville. Construit au début du XIe siècle par le célèbre comte d’Anjou Foulques Nerra sur la colline dominant le Cher, il a servi de point d’appui lors de sa bataille contre le comte de Blois.

    Hugues Ier d’Amboise s’empara de la forteresse en 1109 et y fit plusieurs travaux d’agrandissement. Mais l’Anjou devenant possession anglaise, et Montrichard possession des seigneurs d’Anjou, le roi de France Philippe Auguste fit un siège en 1188 dans la ville et au château de Montrichard, pour ensuite le détruire partiellement. Ce sont les restes que vous voyez aujourd’hui. Les Harcourt furent propriétaires par mariage à la fin du Moyen-Âge. Encore une fois, le château fut attaqué, cette fois-ci par les Anglais lors de la célèbre chevauchée du Prince noir.

    Les Harcourt échangèrent le château en 1461 avec Louis XI contre deux seigneurie. Le roi décidé ensuite de marier ses deux filles, Anne de France et Jeanne de France en 1474 et 1476 au château et à l’église Sainte-Croix.

     

    Montrichard (

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    Montrichard (

    Montrichard (

     

    Enfin, comment parler de Montrichard sans évoquer le Pont sur le Cher, qui a encore gardé son aspect médiéval. Il était à l’époque sur l’itinéraire reliant Paris à Bordeaux. Ce sont les Anglais Plantagenêts, propriétaires de l’Anjou, qui l’ont construit. Mais il a été démoli au XIXe siècle lors de la construction du Cher canalisé. Cependant, il a été reconstruit de façon à être proche de la version de 1680, sauf l’arche extrême de la rive droite, et la grande pile rive gauche qui se retrouve nue. Les troupes allemandes l’ont miné durant la Seconde Guerre Mondiale, mais la Résistance locale l’a défendu le 2 septembre 1944.

     

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (

    Montrichard (Loir-et-Cher)

     

    Nous avons séjourné dans cet hôtel situé juste à côté du pont

    il y a plusieurs années et nous avions parcouru la région...

     

    Montrichard (Loir-et-Cher)

     

    Montrichard (Loir-et-Cher)

     

     

     

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  • Peinture de :

    Peinture de :

     

    Paul-Désiré Trouillebert, né à Paris en 1829 et mort dans la même ville le 28 juin 1900, est un peintre français de l’école de Barbizon.

     

    Peinture de :

    Peinture de :

    Peinture de :

    Peinture de :

    Peinture de :

    Peinture de :

    Peinture de :

     

    Trouillebert est l’élève d’Ernest Hébert et de Charles François Jalabert et disciple de Corot. Peintre de genre, de portrait et de nu, il est connu pour avoir peint des paysages très inspirés par la dernière période de Jean-Baptiste Corot. Il a également œuvré dans une veine orientaliste.

     

    Peinture de :

    Peinture de :  

    Peinture de :

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    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

     

    Il débuta au Salon de 1865 avec un portrait Jacqueline et expose son premier paysage en 1869 Au bois Rossignolet. Il peignit des toiles de genre, des portraits, des figures nues et des paysages. Une de ses baigneuses fut très remarquée au Salon de 1882.

     

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

     

    Un de ses tableaux faisant partie de la collection d’Alexandre Dumas fils et qui avait été vendu au célèbre écrivain pour une œuvre capitale de Corot, donna lieu à un procès qui plaça Trouillebert en lumière. Ses tableaux furent recherchés. La confusion qui s’était produite sur le tableau de Trouillebert vendu pour un Corot à Alexandre Dumas fils tenait justement à la similitude de certains paysages composés et exécutés dans la gamme grise de ceux du maître Corot.

     

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

     

    Longtemps on a voulu admirer de Corot que ses tableaux composés : bords de l’eau au matin et au soleil couchant ; c’était là seulement que les amateurs voulaient reconnaître le génie créateur du maître. Aussi, les imitateurs, plus ou moins conscients, sans parler des simples plagiaires, furent-ils légion. Trouillebert n’échappa pas à cette emprise, et presque toutes ses œuvres, à part celles de ses débuts, portent la marque indélébile d’une imitation de Corot.

     

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

     

    Présent dans les Musées de Paris, du Puy, Mulhouse, Vichy, Nice, Reichenberg, Reims, Saumur,etc…

     

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

     

    Peinture de : Paul-Désiré Trouillebert

     

     

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  • 28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc

     

    En 1913, l'archiduc François-Ferdinand a été nommé inspecteur général des armées. À la demande de l'empereur François-Joseph, il participe aux manœuvres de l'armée austro-hongroise en Bosnie en juin 1914.

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    Après la fin des manœuvres, le 27 juin 1914, François-Ferdinand a prévu pour le lendemain une visite de Sarajevo, capitale de la Bosnie-Herzégovine, avec son épouse Sophie, afin d'inaugurer un nouveau musée.

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    Après une réception donnée par le général Potiorek, gouverneur de la ville, la journée doit se poursuivre par la visite d'une mosquée et d'un fabriquant de tapis. La visite coïncide avec le quatorzième anniversaire de l'annonce du mariage de François-Ferdinand et Sophie et l'archiduc tient à faire profiter son épouse des honneurs qu'il reçoit

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    Les circonstances du voyage d'inspection de François-Ferdinand à la suite des grandes manœuvres organisées en Bosnie-Herzégovine semblent avoir favorisé les assassins :

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    Un premier attentat a lieu sur le parcours menant à la réception prévue en l'honneur de l'archiduc et de son épouse. Un des conspirateurs, Nedeljko Cabrinovic, jette une grenade sur la voiture du couple. Cependant, la bombe explose derrière eux, blessant les occupants de la voiture suivante.

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    En arrivant à la résidence du gouverneur, François-Ferdinand fait part de son mécontentement aux autorités locales : « C'est comme ça que vous accueillez vos invités — avec des bombes ! ».

    Il décide par la suite d'aller visiter les blessés à l'hôpital. Toutefois, les chauffeurs ne sont pas avertis du changement d'itinéraire, ce qui oblige la voiture archiducale à s'arrêter au milieu de la foule, devant le jeune Gavrilo Princip à un moment où, confrontés à l'échec de leur entreprise, les jeunes terroristes cherchent à s'éloigner discrètement de la foule. Saisissant sa chance, Princip tire sur le couple atteignant Sophie à l'abdomen et François-Ferdinand au cou.

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    François-Ferdinand est encore vivant lorsque les premiers témoins arrivent pour leur porter secours. Ses derniers mots sont pour Sophie : « Ne mourez pas Darling, vivez pour nos enfants ». Il meurt quelques minutes plus tard tandis que Sophie meurt sur le chemin de l’hôpital.

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo


    Conséquences


    En Autriche, les circonstances de la mort de François-Ferdinand suscitent des réactions diverses, de la tristesse à la satisfaction de voir disparaître le plus fervent partisan du trialisme.

    Les réactions serbes sont sans équivoque. Des manifestations de joie, autant à Belgrade qu'en province, sont attestées par les diplomates en poste dans le royaume, malgré l'observation d'un deuil de huit semaines en Serbie.

    L'assassinat de l'archiduc galvanise les partis bellicistes. Après un mois de tergiversation, l'empereur François-Joseph fait publier une déclaration de guerre au royaume de Serbie. Par la suite, une escalade de déclarations de guerre entre les Empires centraux, dont l'Empire allemand et les pays alliés de la Serbie, déclenche la Première Guerre mondiale.

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

    28 juin 1914 : Assassinat de l'Archiduc François-Ferdinand à Sarajevo

     

     

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  • Tarte pastèque-melon-fruits rouges

     

    Ingrédients

     

    1 pastèque de taille moyenne
    1 melon
    125 g de mûres
    125 g de myrtilles
    125 g de framboises
    quelques feuilles de menthe

     

    Tarte pastèque-melon-fruits rouges

     

    Instructions

     

    Découpez la pastèque en tranches de 2 cm.
    A l'aide d'une cuillère à pomme parisienne, formez des boules dans la chair du melon.
    Coupez chaque tranche de pastèque en 6 et déposez-la entière (mais découpée) sur une assiette. (Elles seront plus faciles à partager et à déguster si elles sont prédécoupées).
    Préparez autant d'assiettes que vous le souhaitez.
    Déposez sur chaque tranche en cercle des boules de melon, puis des cercles de framboises et de mûres, comme sur les photos.
    Ajoutez les myrtilles et les feuilles de menthe : c'est prêt !

     

    Tarte pastèque-melon-fruits rouges

     

    Tarte pastèque-melon-fruits rouges

     

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  • Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Le lantana est un arbuste persistant ou semi-persistant à la floraison infatigable de mai à décembre lorsque le climat s’y prête. Il est originaire des régions chaudes des continents américains (Mexique, Amérique centrale, Grandes Antilles, Bahamas, Colombie et Vénézuéla). On le trouve jusqu’au Texas (vallée inférieure du Rio Grande) et Caroline du Sud. Quelques espèces proviennent d’Afrique du Sud.

     

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Le genre compte autour de 150 espèces d’arbustes persistants ou de vivaces à tiges vigoureuses. Mais on trouve en culture essentiellement les espèces Lantana camara et Lantana montevidensis originaire d’Uruguay.

     

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Lantana camara possède un caractère invasif dans les zones tropicales et subtropicales si bien que sa culture est interdite en Afrique du Sud et Australie où il envahit les pâtures et empoisonne le bétail en induisant une photosensibilité. 

     

    Fleurs cultivées : Lantana 

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Chez nous, il orne sagement les massifs et les potées estivales du printemps aux gelées. Il se maintient aisément en pleine terre en zone méditerranéenne car il résiste à -4 °C ou -7 °C selon l’espèce.

     

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Ses feuilles aromatiques, un peu rêches, disposées par deux le long des tiges quadrangulaires, ont des nervures marquées et des contours crénelés.

     

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Le lantana forme des inflorescences en boules chatoyantes dans des tons orange, jaunes, rouges, crème, roses ou mauves. Par ailleurs, les fleurs regroupées en cymes terminales déclinent un dégradé de couleurs étonnant, en fonction du degré de maturité de chaque fleurette.

     

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    L’intérêt du lantana est de pouvoir s’adapter à tout type d’aménagement. Les formes couvre-sols comme 'Orange Carpet' forment un tapis généreux ou garnissent un panier suspendu

     

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    tandis que les formes érigées comme 'Rouge de Corse' deviennent des arbustes touffus jusqu’à 1,80 m de haut.

     

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Certains sont conduits sur une seule tige offrant ainsi une silhouette idéale pour garnir une grande potée tout comme la variété 'Confetti'.

     

    Fleurs cultivées : Lantana

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Fleurs cultivées : Lantana

     

    Fleurs cultivées : Lantana

     

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  • La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

     

    Concarneau est une commune du département du Finistère

    La ville s'est constituée au Moyen Âge à partir de la ville close située dans l'estuaire du Moros. Cet abri naturel a permis le développement du septième port de pêche français en tonnage débarqué et d'importants chantiers navals.
    Sa situation sur le littoral et son patrimoine historique en font aujourd'hui une destination touristique bretonne de premier plan.

    Concarneau a reçu le label « Ville et Pays d'Art et d'Histoire » en 2002.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

     

    La Ville Close de Concarneau est un îlot qui mesure 380 m dans sa plus grande longueur et 100 m dans sa largeur moyenne.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

     

    Les remparts. Ils sont en granit très épais et flanqués de tours. Construits entre 1541 et 1577, ils ont été modifiés par Vauban.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)


    Le beffroi a été érigé en 1906 sur l'ancien poste de garde.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

    La ville close de Concarneau (Finistère)


    La maison du gouverneur du XVIIIe siècle.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

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    La ville close de Concarneau (Finistère)


    L'ancienne chapelle de l’hôpital de la Trinité du XVe siècle.

     

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    La place Saint-Guénolé qui présente une belle fontaine aux crocodiles : celle-ci se trouvait sur la Place d'Armes depuis 1855 avant d'être installée sur la Place Saint-Guénolé un siècle plus tard.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

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    La porte du Vin, ainsi appelée car les navires bordelais y déchargeaient leur vin et autres marchandises.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

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    La porte du Passage, vaste brèche pratiquée dans la muraille en 1785.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

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    Les maisons en granit de la rue Vauban. Elles ont un pignon de pierre, un rez-de-chaussée en échoppe, une cheminée latérale et au grenier une lucarne qui permettait l'aération des filets de pêche.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

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    L'ancienne église Saint-Guénolé, qui était alors l'église paroissiale de Concarneau, a été édifiée en 1830, remplaçant une église antérieure datant du XVe siècle et qui menaçait ruine. Elle fut désaffectée en 1937 et transformée en hospice pour vieillards. Il ne reste que sa façade et son pignon-clocher dominé par une haute tour cylindrique.

     

    La ville close de Concarneau (Finistère)

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  • " A urore " poème de Jules Breton

     

    Aurore

     

    La glèbe, à son réveil, verte et toute mouillée,
    Autour du bourg couvert d’une épaisse feuillée
    Où les toits assoupis fument tranquillement ;
    Dans la plaine aux replis soyeux que rien ne cerne,
    Parmi les lins d’azur, l’oeillette et la luzerne,
    Berce les jeunes blés pleins de frissonnement.

    Sereine et rafraîchie aux brumes dilatées,
    Sous l’humide baiser de leurs traînes lactées,
    Elle semble frémir dans l’ivresse des pleurs,
    Et, ceinte des trésors dont son flanc large abonde,
    Sourire à l’éternel époux qui la féconde,
    Au grand soleil qui sort, vibrant, d’un lit de fleurs.

    L’astre vermeil ruisselle en sa gerbe éclatante ;
    Chaque fleur, alanguie aux langueurs de l’attente,
    Voluptueusement, vers le foyer du jour
    Tourne sa tige et tend son avide calice,
    Et boit ton charme, Aurore, et rougit de délice…
    Et le germe tressaille aux chauds rayons d’amour.

    Juillet 1871.

    Jules Breton

    " A urore " poème de Jules Breton

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