• L'église de Notre-Dame-de-la-Gorge aux Contamines (Haute-Savoie)

    L'église de Notre-Dame-de-la-Gorge aux Contamines (Haute-Savoie)

     

    Lieu de pèlerinage fort ancien, curieux oratoire de style baroque, couvert de fresques Renaissance et de dorures, dans la plus pure tradition de la Savoie religieuse..." écrit Roger Frison Roche dans Mont-Blanc aux sept vallées.

    Elle fût rebâtie en 1699 par Jean de la Vougniaz, un maitre-maçon de la Valsésia qui venait d'achever la reconstruction de l'église de St Gervais.
    Orientée à l'ouest, elle se compose d'une nef de trois travées dont la première comporte une tribune. Le choeur profond possède une seule travée. Les voûtes d'arêtes reposent sur des pilastres fortement saillants engagés dans les murs goutterots. Des baies en plein cintre éclairent l'ensemble de la chapelle. La décoration intérieure fait largement appel au stuc : niches décorées, cartouches avec encadrements, statues d'atlantes supportant la tribune, etc... La restauration de l'édifice réalisé en 1950 et 1951 par Edouard Borga s'est efforcée de conserver le caractère original de la décoration initiale.
    La façade :
    Nous retrouvons ici tous les éléments qui identifient la façade baroque et qui ont été évoqués dans la description de la façade des Contamines. Seule particularité, la présence de deux cartouches stuqués avec leurs inscriptions latines.

     

     

     

    Notre-Dame de la Gorge, depuis le XIII eme siècle, a été l'église paroissiale de tous les habitants du vallon et cela jusqu'au début du XIXème siècle. Mais c'est aussi un sanctuaire au fort rayonnement spirituel, imprégné du culte marial : depuis des temps immémoriaux, chaque année, le pèlerinage du 15 Août à la Gorge draine une foule de fidèles.

     

    L'église de Notre-Dame-de-la-Gorge aux Contamines (Haute-Savoie)

     

    Enfin, Notre-Dame de la Gorge est un lieu de prière indissociable du passage du col du Bonhomme. Quel voyageur n'a pas franchi la porte de cette église soit pour une action de grâce après un voyage sans encombres, soit pour une prière avant le départ redouté ?

     

    L'église de Notre-Dame-de-la-Gorge aux Contamines (Haute-Savoie)

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  • " Automne malade " poème de Guillaume Apollinaire

     

    Automne malade

    Automne malade et adoré
    Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
    Quand il aura neigé
    Dans les vergers

    Pauvre automne
    Meurs en blancheur et en richesse
    De neige et de fruits mûrs
    Au fond du ciel
    Des éperviers planent
    Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
    Qui n’ont jamais aimé

    Aux lisières lointaines
    Les cerfs ont bramé

    Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
    Les fruits tombant sans qu’on les cueille
    Le vent et la forêt qui pleurent
    Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
    Les feuilles
    Qu’on foule
    Un train
    Qui roule
    La vie
    S’écoule

    Guillaume Apollinaire

     

    " Automne malade " poème de Guillaume Apollinaire

     

    " Automne malade " poème de Guillaume Apollinaire

     

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  • Eglise de Notre-Dame-de-Vie (Savoie)

    Eglise de Notre-Dame-de-Vie (Savoie)

     

    Isolée sur un éperon au milieu de la haute vallée des Belleville, Notre Dame de la Vie est le sanctuaire le plus vénéré de Tarentaise. D'importants pèlerinages attiraient une foule considérable le 15 août (fête mariale) et début septembre.

     

    Eglise de Notre-Dame-de-Vie (Savoie)

    Eglise de Notre-Dame-de-Vie (Savoie)


    L'édifice actuel a été construit entre 1633 et 1680, sur l'emplacement d'un ancien sanctuaire plus petit. L'architecte Nicolas Deschamps l'a conçu sur un plan centré en croix grecque avec coupole centrale sur pendentifs et lanternon. Les fresques sont l'oeuvre du peintre savoyard Nicolas Oudeard, alors que le retable principal a été sculpté par un artiste piémontais, Jean-Marie Molino.
    Dans un foisonnement de sculptures et d'or, ce retable détaille la vie de la Vierge Marie et abrite en son centre une "statue miraculeuse". Les deux autres retables, dans les croisillons latéraux, sont plus simples. Celui de la chapelle nord représente la Vierge à l'Enfant, alors que celui de droite évoque l'Assomption de la Vierge.

     



     

    Eglise de Notre-Dame-de-Vie (Savoie)

     

    Eglise de Notre-Dame-de-Vie (Savoie)

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  • Peinture de :

    Peinture de :

     

    Léon-Victor Dupré, né à Limoges (Haute-Vienne) le 18 juin 1816 et mort à Paris 10e le 31 octobre 1879, est un peintre français.

     

    Peinture de :

    Peinture de :

    Peinture de :

    Peinture de :

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    Cadet et élève de son frère Jules Dupré (1811-1889), il débute au Salon de 1839 et expose jusqu'en 1878. Il peint des paysages de Normandie, du Berry, du Limousin, ainsi que de l'Île-de-France.

     

    Peinture de :

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    Les deux frères s'installent en 1852 au hameau du Fay, entre La Souterraine et Argenton-sur-Creuse, s'adonnant à la peinture sur le motif qu'ils continueront plus tard ensemble à Barbizon. La facture de leur travail est assez proche.

     

    Peinture de :

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    Personnalité plus effacée que son frère, Léon-Victor Dupré est décrit par son ami Amédée Besnus (1831-1909) : « Il était bon diable, sans préjugé, passionné, pêcheur de goujons… pas fier le moins du monde, spirituel, c'était le meilleur garçon qui put se voir. » Il avait son atelier au no 10 rue de Rochechouart à Paris.

     

    Peinture de :

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  •  

     

    Jules Dupré est connu comme étant un peintre paysagiste français. Inspiré artistiquement par les créations en céramique de son père, Jules Dupré prendra par la suite son propre envol en étudiant de nombreuses techniques de peinture suscitant ainsi la fascination de grands maîtres en la matière tels que Vincent Van Gogh.

     

    6 octobre 1889 décès de Jules Dupré


    Jules Dupré voit le jour le 5 avril 1811 à Nantes (France) d’un père spécialisé dans la fabrication de porcelaine. Dès le plus jeune âge, il s’intéresse aux pratiques artistiques de son père concernant les décorations de porcelaine. À l’âge de 12 ans, il déménage sur Paris. Il décéda le 6 octobre 1889 à L'Isle-Adam.

     

    6 octobre 1889 décès de Jules Dupré


    Il est dans un premier temps admis au sein de l'atelier du paysagiste Jean-Marie Diébolt, puis il voyagera tour à tour en Angleterre, en Normandie et dans l’Indre afin de parfaire son apprentissage. Il fréquenta notamment les écoles de Corzant et de Barbizon.

     

    6 octobre 1889 décès de Jules Dupré

    6 octobre 1889 décès de Jules Dupré

     

    Il n’a pas encore 20 ans quand il vend ses premières œuvres à Paris. Il abandonne alors la voie toute tracée du métier de son père pour ne se consacrer qu’à la peinture sur toile.

     

    6 octobre 1889 décès de Jules Dupré

     

    À 35 ans, on lui confère une liaison avec George Sand, puis il fréquentera une de ses élèves, Hélène Quantibet, qui décédera en 1857. Trois années plus tard, il épousera Stéphanie Moreau, une femme qui lui donna deux enfants par le passé.

     

     

    6 octobre 1889 décès de Jules Dupré

     

    6 octobre 1889 décès de Jules Dupré

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  • Verrines gourmandes aux mirabelles

     

    Ingrédients

     

    200 g de mascarpone
    200 g de fromage blanc
    1 gros bocal de mirabelles au sirop
    1 pot de confiture de mirabelles
    2 cuillères à soupe de sucre
    100 g de petits gâteaux bretons aux pépites de chocolat

     

    Verrines gourmandes aux mirabelles


    Préparation

     

    Égouttez les mirabelles. (Gardez le sirop, consommé bien frais c'est délicieux.)
    Écrasez les petits gâteaux.
    Mélangez le fromage blanc, le mascarpone et le sucre.
    Préparez vos verrines en mettant une couche de gâteaux dans le fond. Déposez une couche de la préparation au fromage blanc, puis quelques mirabelles.
    Terminez par une couche de la préparation au fromage blanc, des petits gâteaux et une noisette de confiture de mirabelles.
    Gardez au frais avant de consommer.

     

    Verrines gourmandes aux mirabelles

     

    Verrines gourmandes aux mirabelles

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  • Fleurs cultivées : Hélénie

    Fleurs cultivées : Hélénie

     

    Les sélectionneurs, surtout allemands et anglais, ont étoffé la palette des couleurs et réduit la taille des plantes sauvages, avant de les exporter… en Amérique du Nord !


    Appartenant à la famille des Astéracées, le genre Helenium comprend 40 espèces d'annuelles, bisannuelles et vivaces originaires des prairies humides, marais et berges des cours d'eau de l'Amérique du Nord, souvent dans des zones inondées au printemps. On n'en trouve que très peu en culture, qui ont donné naissance à plus de 70 hybrides et cultivars.

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

     

    Bon à savoir : endémique en Amérique du Nord, c'est en Europe que l'hélénie a connu le succès. Les sélectionneurs, surtout allemands et anglais, ont étoffé la palette des couleurs et réduit la taille des plantes sauvages, avant de les exporter… en Amérique du Nord !

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

    Fleurs cultivées : Hélénie


    La plupart des plantes que l'on trouve en culture forment une touffe basale de feuilles caduques lancéolées, légèrement dentées, inclinées vers le bas, de couleur vert franc, d'où émergent des tiges d'une hauteur de 0,60 à 1,50 m. Les tiges, bien rigides, sont ramifiées dans leur partie haute où s'épanouissent, de l'été jusqu'aux gelées, des capitules appréciés des abeilles et des papillons, composés d'un disque proéminent jaune ou brun entouré de fleurons rayonnants aux couleurs chaudes, jaune, bronze, orangé ou rouge. Cette proche parente du tournesol et du rudbeckia s'en distingue par son cône central nettement plus arrondi, vert, jaune ou brun, et par l'extrémité dentée de ses rayons, qui forment trois pointes arrondies.

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

    Fleurs cultivées : Hélénie

     

    La floraison dure très longtemps, de 6 à 10 semaines entre fin juin et octobre. Les hélénies hâtives fleurissent tout l'été, tandis que les tardives commencent à fleurir en été pour s'épanouir à l'automne.

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

    Fleurs cultivées : Hélénie

     

    Dans son habitat naturel, la plante pousse dans des sols lourds, argileux et humides, et toujours en plein soleil. Si elle aime les terrains un peu frais, elle supporte cependant une sécheresse passagère et se cultive aisément dans toute bonne terre de jardin pas trop sèche. Elle peut tolérer une exposition mi-ombragée, mais les tiges seront alors moins rigides et devront probablement être tuteurées.

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

    Fleurs cultivées : Hélénie

     

    L'hélénie sera à sa place dans les plates-bandes ou les massifs ensoleillés, en compagnie d'autres vivaces : hémérocalle, liatris, rudbeckia, kniphofia, dahlia… Ou installez-la dans un jardin champêtre, en compagnie de graminées, marguerite, eupatoire, aster, euphorbe…

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

     

    Très rustique, l'hélénie peut être cultivée en toutes régions. De plus, elle se comporte bien en bord de mer. C'est aussi une bonne fleur à couper.

     

     

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

     

    Fleurs cultivées : Hélénie

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  • Anzy-le-Duc (Sâone-et-Loire)

    Anzy-le-Duc (Sâone-et-Loire)

     

    Anzy-le-Duc est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

     

    Anzy-le-Duc (Sâone-et-Loire)

    Anzy-le-Duc (Sâone-et-Loire)

    Anzy-le-Duc (Sâone-et-Loire)

     

    La construction de l'église d'Anzy-le-Duc aurait débuté au 11e s. Sa beauté reste intacte : clocher roman, tour polygonale à trois étages, tons dorés de la pierre... La nef, couverte de voûtes d'arêtes et éclairée par des fenêtres hautes, est très pure de ligne. Les chapiteaux, décorés de scènes bibliques, sont bien conservés. Les fresques du chevet montrent une grande qualité d'exécution. Avant de partir, allez admirer le portail primitif. Percé dans le mur d'enceinte, il montre un tympan représentant l'Adoration des Mages et le péché originel

     

    Anzy-le-Duc (Sâone-et-Loire)

     



     

    Anzy-le-Duc (Sâone-et-Loire)

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  • " Automne "  poème de Jules Breton

     


    Automne


    A Jules Dupré.

    La rivière s’écoule avec lenteur. Ses eaux
    Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes
    Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes
    Sèment leurs feuilles d’or parmi les blonds roseaux.

    Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux
    Ses rides d’argent clair, laisse de sombres zones
    Où les arbres, plongeant leurs dômes et leurs cônes,
    Tremblent, comme agités par des milliers d’oiseaux.

    Par instants se répète un cri grêle de grive,
    Et, lancé brusquement des herbes de la rive,
    Etincelle un joyau dans l’air limpide et bleu ;

    Un chant aigu prolonge une note stridente ;
    C’est le martin-pêcheur qui fuit d’une aile ardente
    Dans un furtif rayon d’émeraude et de feu.

    Courrières, 1875

    Jules Breton, Les champs et la mer

     

    " Automne "  poème de Jules Breton

     

    " Automne "  poème de Jules Breton

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  • La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

     

    La Roche-Maurice est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

     

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

     

    Imposant du haut de son promontoire, cette ancienne forteresse féodale implantée sur un rocher -Le Roc’h Morvan– domine la commune de la Roche-Maurice et offre de jolis points de vue aux alentours.
    Un peu d’histoire : Le château, construit au XIè siècle par Morvan, un nom porté « par les vicomtes de Cornouaille, région située au Sud de l’Elorn ». [A l’époque, Morvan] « dut faire face à l’expansionnisme des vicomte de Léon, territoire situé au nord du château, au milieu du XIè siècle. La Roche-Maurice aurait ainsi été un ‘verrou’ destiné à bloquer la progression léonarde sur l’Elorn, ancienne frontière entre Léon et Cornouaille. »

     

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

     

    L'actuelle église paroissiale a remplacé une chapelle médiévale du XIVe dédiée à Saint-Yves (testament de Hervé de Léon, de 1363). Elle fut construite au XVIe. Elle fut d'abord église tréviale de Ploudiry jusqu'en 1791. Les Rohan cédèrent gratuitement le terrain et versèrent de nombreux subsides pour aider à la reconstruction de l'édifice qui dura près d'un demi-siècle. En effet, le vitrail de l'abside date de 1589; le portail sud serait de 1550, le clocher, haut de 60 mètres, serait de 1589. Il est caractéristique de la Renaissance léonarde avec sa double galerie et sa double chambre de cloches. Le portail sud se compose de deux portes jumelées, encadrées par une arcade de la Renaissance flamboyante, dans laquelle sont nichés les douzes apôtres

     

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère) 

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère) 

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère) 

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

    La Roche Maurice (Finistère)

     

    La Roche Maurice (Finistère)

     

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