•                                     SUBLIMES CAPITALESprague castle

    Prague (en tchèque Praha) est la capitale et la plus grande ville de la République tchèque. Elle est à la fois l’une des quatorze régions de la République tchèque et la capitale de la région administrative de Bohême-Centrale et de la région historique de Bohême. Elle est traversée par la Vltava (Moldau en allemand).

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    Prague est située en plein cœur de l'Europe centrale. Elle fut par le passé capitale du Royaume de Bohême, du Saint-Empire romain germanique et de la Tchécoslovaquie .

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      La ville aux mille tours et mille clochers (qui est encore la caractéristique architecturale de la ville) a miraculeusement échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale et offre une architecture mêlant les styles préroman, roman, gothique, baroque, rococo, Art nouveau et cubiste.

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    . En 1968, le Printemps de Prague et l'écrasement du « Socialisme à visage humain » par les troupes de l'URSS et du pacte de Varsovie ont profondément marqué les Pragois et inspiré la culture des années 1960-1980. Depuis 1992, le centre ville historique est inscrit sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO.

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                                           Et maintenant une calèche pour vous promener dans cette jolie ville

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  • PHOTOLISTE 20090728113714 russie moscou kremlin le 500

                                                                SUBLIMES CAPITALES

    Moscou est la capitale de la Fédération de Russie et la plus grande ville d'Europe.

    Moscou est située sur la rivière Moskova, dont elle est l'homonyme en langue russe. La ville se situe dans la partie européenne de la Russie et administrativement dans le district fédéral central. Moscou a le statut de ville fédérale.

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    Moscou est la ville la plus peuplée d'Europe avec 10,22 millions d'habitants intra muros en 2008 et 14,74 millions d'habitants dans l'aire urbaine. Elle est le centre économique, politique et universitaire de la Russie, regroupant 8,9 % de la population du pays.

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    Moscou a joué un grand rôle dans l'histoire de la Russie : elle a été la capitale du Grand-duché de Moscou, puis de l'Empire russe avant que Pierre le Grand ne transfère la capitale dans la nouvelle ville de Saint-Pétersbourg puis est redevenue capitale en 1918 de la jeune république socialiste soviétique russe puis de l'Union des républiques socialistes soviétiques.

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     Moscou est également connue pour son patrimoine architectural : le Kremlin avec ses palais et églises, la cathédrale Saint-Basile sur la place Rouge, la cathédrale du Christ Sauveur ainsi que les Sept Sœurs staliniennes. Le monastère Danilov à Moscou est aussi le siège du patriarche de l'Église orthodoxe russe. Le noyau historique de la ville se situe sur la colline qui domine la rive gauche de la Moskova, à l'endroit où se trouvent aujourd'hui le Kremlin et la place Rouge.

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    Moscou a été longtemps appelée par le peuple russe la « Mère » (Matouchka Moskva).

    La ville est le siège de nombreuses institutions universitaires et culturelles de la Fédération. Moscou a organisé les Jeux olympiques d'été de 1980.

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  • latvia riga1

                                                 SUBLIMES CAPITALES 

    Depuis le XIe siècle des villages de Lives et de Lettes, peuplés par des artisans, des pêcheurs et des marchands sont établis sur les bords de la rivière Ridzene. La ville doit son nom à cette rivière qui se jette dans la Daugava. Le port — situé à l'embouchure de la Daugava — attirait aussi bien des marchands allemands, toujours à la recherche de nouvelles voies commerciales, que des croisés occidentaux qui cherchaient à convertir les peuples baltes au christianisme.

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    La ville est mentionnée pour la première fois, dans un écrit, en 1198, mais elle a été fondée officiellement en 1201, par Albert de Buxhoeveden, évêque de Livonie et fondateur de l'ordre des chevaliers porte-glaives, sur une île fluviale formée par un bras de la Daugava. Dès lors des colons allemands viendront en masse, les germano-baltes qui feront eux aussi la spécificité de la ville, avec leurs églises, leurs commerces, etc...jusqu'à la Première Guerre mondiale.

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     Au XIIIe siècle on construit à l'intérieur des murs de la ville le château du Maître de Ordre de Livonie, une cathédrale et des églises, un hôtel de ville, les Maisons des guildes des artisans et marchands. Entrée dans la ligue hanséatique en 1282, Riga sera au fil des siècles victime de l'instabilité politique des pays baltes : elle est conquise successivement par les Polonais (1561), les Suédois (1621), les Russes (1710, après un échec en 1656) qui en font la capitale du Gouvernement de Livonie. Son histoire se confond à partir de 1919 avec celle de la Lettonie.

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    Les anciens remparts de la ville sont détruits au milieu du XIXe siècle et la construction de la nouvelle ville démarre. Au début du XXe siècle, une ceinture de boulevards est aménagée autour du Vieux Riga (Vecriga), avec des parcs, des espaces verts et des immeubles Art nouveau, construits en particulier par Mikhaïl Eisenstein. Ces changements ont également touché les anciens faubourgs.

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    Lorsque la République de Lettonie déclare son indépendance, le 18 novembre 1918, Riga devient la capitale du pays. L'expansion de la ville s'accélère et les rues reprennent des noms lettons. Pendant le rattachement du pays à l'URSS (1945-1991), Riga est la capitale de la République socialiste soviétique de Lettonie. La République de Lettonie retrouve son indépendance le 21 août 1991 et Riga redevient la capitale du nouvel État indépendant.

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    Riga dom

     Grâce à la plus forte concentration de bâtiments de style Art Nouveau en Europe, le centre historique de Riga a été inclus, en 1997, sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, ce qui permet la préservation présente et future de la vieille ville.

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  • 800px-vilnius

                                  SUBLIMES CAPITALES

     Vilnius est la capitale de la Lituanie. Avec un peu plus de 

    558 000 habitants (recensement de 2009), c'est la ville la

     plus peuplée du pays. Elle a été fondée par Gediminas.

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    Vilnius fut en 2009, l'une des deux capitales européennes de la culture avec Linz (Autriche).

    D'un point de vue architectural, le centre historique de Vilnius est particulièrement bien conservé.

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    BALTES VILNIUS

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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      Il est entièrement classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, notamment le quartier des ambassades avec ses façades typiques des pays du Nord de l'Europe, plutôt colorées et, souvent, largement sculptées

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    Vilnius katedra

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     La ville est dominée par un superbe château en briques aisément visible car situé sur une colline surplombant la ville. Près de celle-ci se trouve le cimetière polonais na Rossie, où est enterré le cœur du Maréchal Józef Pilsudski (son corps se trouvant à Cracovie) qui gouverna la Pologne de l'entre-deux-guerres.

    Vilnius est entré depuis plusieurs années dans l'ère du capitalisme. En témoigne cet aspect de « ville chantier » (certes moins poussé que la proche Varsovie que certains surnomment le Hong Kong de l'Europe Centrale) avec plusieurs buildings de verre et d'acier en construction et qui tranchent par leur modernité sur les antiques trolleybus qui desservent toujours la ville.

     

    Vilnius Gediminas tower

     

     

     

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    La périphérie de la ville, par contre, ne brille pas par ses qualités architecturales. Elle conserve l'empreinte des tours d'habitation de béton gris de l'époque soviétique et est par conséquent assez mal intégrée au paysage verdoyant des campagnes environnantes. Néanmoins, il existe toujours des maisons traditionnelles entre deux barres. Basses et en bois, elles gardent souvent leur aspect originel par faute de moyens de leur propriétaire.

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    La visite se termine sur les vues des rues de Vilnius

     

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  • moscou1

    Villes de mémoire autant que d'histoire, les capitales incarnent sur l'échiquier du monde l'identité des nations. Plusieurs dizaines de ces villes phares magnifiques, pluriséculaires ou surgies il y a seulement quelques décennies, apportent leurs joyaux à la vaste mosaïque du patrimoine de l'humanité.

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    La ville capitale est à la fois le centre symbolique d'un pays et la tête florissante et rayonnante d'un Etat qui puise en elle sa légitimité fondatrice : indissolublement liée aux événements historiques les plus importants, la capitale est un point statégique des grandes évolutions politiques, religieuses et artistiques.

    Aussi leur patrimoine culturel, leur myriade de monuments, leur diversité architecturale et l'urbanisme même témoignent-ils de la prééminence de ces villes d'entre les villes, jusque dans l'éclectisme planté dans leur paysage urbain comme la patine d'un temps parfois millénaires.

    Villes de princes ou de puissances catedral-lima

    commerciales dotées d'un faste triomphant

    elles transcendent merveilleusement

    les plus brillantes périodes des civili-

    sations.

    Quelques-unes de ces capitales ont

    dû relever avec héroïsme le défi de leur

    primauté : Lima ou Quito, ravagées par

    les tremblements de terre, et ô combien

    Varsovie, reconstruite à l'identique après la

    Seconde Guerre mondiale pour sceller la

    mémoire de la continuité historique.

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     A l'état neuf, capitale neuve. L'urbanisme le plus inspiré déploie les idéaux politiques et culturels sur une nouvelle échelle : il bréside à la fondation des capitales métissées du nouveau Monde ou aux créations du XXe siècle -ainsi la ville blanche de Tel-Aviv, ensemble exceptionnel d'architecture du mouvement moderne des années 1930, et plus récemment Brasilia, fondée ex nihilo au centre du pays pour en redéfinir l'unité.....sous la forme d'un oiseau.

     

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  • 2433650484 1310111a83

                                   PROFUSION DES SANCTUAIRES D'ASIE

    La vallée de Katmandou a peut-être été habitée dès 900 av. J.-C., mais les plus vieux objets trouvés à ce jour dans la vallée datent d'une centaine d'année av. J.-C. La plus ancienne inscription connue est datée de 185 ap. J.-C. Le plus vieux bâtiment daté avec certitude au creux de cette vallée date de presque mille ans. On dit qu'au VIe siècle av. J.-C., le Bouddha et ses disciples auraient passé du temps dans la région de ce qui est aujourd'hui Patan, bien qu'il n'y ait aucune preuve de cela.

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    . Quatre stûpas autour de la ville de Patan auraient été érigés par Charumati, fille d'Ashoka le Grand, roi Maurya, au IIIe siècle av. J.-C., d'après l'ancienne histoire présente dans la vallée. Comme avec les légendes de la venue du Bouddha, il n'y a aucune preuve affirmant la visite d'Ashoka, mais les stupas datent probablement de ce siècle.

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    Les Kirats sont les premiers souverains connus de la vallée de Katmandou. Les vestiges de leur palais seraient à Patan, près de Hiranyavarna Mahavihara (appelé « Patukodon »). La dynastie Licchavi, dont les plus anciennes inscriptions datent d'avant l'an 464, fut la suivante à régner dans la vallée ; elle avait des liens étroits la dynastie Gupta d'Inde.

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      La dynastie Malla régnait sur Katmandou depuis le XIIe siècle, quand la dynastie Shah, avec à sa tête Prithvi Narayan Shah, conquit la vallée au XVIIe siècle, créant ainsi le Népal que nous connaissons aujourd'hui. La plupart de l'ancienne architecture népalaise présente à Katmandou aujourd'hui date de l'ère Malla.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La ville de Katmandou est nommée d'après un édifice situé à Durbar Square et appelée Kaasthamandap. En sanskrit, Kaasth « bois » et Mandap , « refuge abrité ». Cet unique temple, aussi connu sous le nom de Maru Satal, fut construit en 1596 par le roi Laxmi Narsingh Malla. L'édifice entier ne contient aucun clou en fer, ni aucun support, et est entièrement construit avec du bois. La légende veut que le bois utilisé pour la construction de cette mythique pagode ne provint que d'un seul arbre.

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  •                             PROFUSION DES SANCTUAIRES D'ASIEPOTALA+2    Le palais du Potala, est un palais-forteresse ou dzong du XVIIe siècle, situé à Lhassa, sur la colline de Marpari (« la colline rouge »), au centre de la vallée de Lhassa. Comprenant un « palais blanc » et un « palais rouge », ainsi que leurs bâtiments annexes, l'édifice incarne l'union du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel et leur rôle respectif dans l'administration du Tibet. Construit par le cinquième dalaï-lama, Lobsang Gyatso (1617-1682), le palais fut notamment le lieu de résidence principal des dalaï-lamas successifs, jusqu'à la fuite du quatorzième dalaï-lama en Inde après le soulèvement contre l'armée chinoise en 1959. Aujourd'hui, le quatorzième dalaï-lama réside à Dharamsala dans le nord de l'Inde et le palais est devenu un musée de la République populaire de Chine.    

       1.1261164703.1 potala-palace        

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    Aux XVIIIe et XIXe siècles, cet édifice de treize étages comptait parmi les plus hauts du monde.
    Bâti à 3 700 m d'altitude sur une colline haute de 130 mètres, le palais du Potala domine, avec ses treize étages et ses milles pièces, la ville de Lhassa. Avec ses murs imposants et ses nombreuses rangées droites de fenêtres ainsi que ses toits plats, le Potala fait penser à une forteresse plus qu'à un monastère.

    L'escalier principal, qui gravit la colline depuis l'est, se divise à mi-hauteur : l'escalier de droite monte vers le palais blanc, l'escalier de gauche monte vers le palais rouge

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    Le palais blanc est la partie du palais qui est affectée aux quartiers de résidence du dalaï-lama. Le premier palais blanc fut construit sous le règne de Lozang Gyatso, le 5e dalaï-lama, au XVIIe siècle. Il fut ensuite étendu par le 13e dalaï-lama, Thubten Gyatso, au début du XXe siècle. D'usage séculier, le palais contenait les quartiers d'habitation, les bureaux, le séminaire et l'imprimerie.

    Une cour intérieure centrale peinte en jaune, la Deyang Shar, sépare les quartiers d'habitation du Palais rouge. Elle servait aux cérémonies et aux danses religieuses.

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    Le palais rouge est la partie du palais qui est entièrement vouée à l'étude religieuse et aux prières bouddhistes. D'un plan complexe, il abrite de nombreuses entrées, chapelles et bibliothèques sur plusieurs niveaux, reliées par beaucoup de petites galeries tortueuses. Il abrite surtout les sépultures des dalaï-lamas.

    À gauche (à l'ouest) du palais rouge, les bâtiments blancs abritaient le Namgyal Dratsang, le collège monastique. L'oracle Tenma y résidait.

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  • site 0208 0002-469-0-20100917153723

                           PROFUSION DE SANCTUAIRES D'ASIE

     

    Les Bouddhas de Bâmiyân étaient deux statues monumentales en haut-relief de bouddhas debout, excavées dans la paroi d'une falaise située dans la vallée de Bâmiyân du centre de l'Afghanistan, à 230 kilomètres au nord-ouest de Kaboul et à une altitude de 2 500 mètres. Le site tout entier est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.

     

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    Les statues étaient au nombre de trois : le grand Bouddha avec 53 mètres de hauteur et le petit Bouddha avec 38 mètres de hauteur situées juste à coté de la ville de Bâmiyân ainsi que le Bouddha de Kakrak mesurant 10 mètres de hauteur et situé à quatre kilomètres au sud-est.

    Ces trois statues étaient sculptées en haut-relief, c'est à dire qu'elles se détachaient du fond d'une niche aménagée dans la falaise en grès. Les détails fin modelé sur la roche par un mélange de paille et de plâtre en faisaient des représentants du style Gandhara. Les statues étaient à l'origine colorées, la plus grande en carmin et les autres de multiples couleurs.

     

    Un quatrième Bouddha est mentionné dans d'anciens textes ; il serait couché, mesurerait environ 300 mètres de longueur et serait enseveli sous les alluvions de la vallée. C'est lors d'une mission de localisation de cette statue qu'une équipe d'archéologues afghans découvre une autre statue de bouddha couché de 19 mètres de longueur, elle aussi ensevelie. Les informations concernant ce quatrième Bouddha doivent être considérées avec précaution, en attendant les conclusions des études archéologiques en cours le concernant, menées notamment par Zemaryalaï Tarzi, professeur honoraire à l'Université de Strasbourg

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    Un grand flou entoure les dates de construction de ces bouddhas. Les archéologues sont très prudents à ce sujet. Ils estiment que ces statues colossales et l'ensemble des travaux sur le site ont été réalisées entre 300 et 700, certains précisant que le « grand Bouddha » (53 mètres) daterait du Ve siècle, le « petit Bouddha » (38 mètres) de la seconde moitié du troisième siècle, des décors peints ayant été réalisés sur les deux statues et sur les parois des niches durant les siècles suivants.

    À quatre kilomètres au sud-est des Bouddhas de Bâmiyân, à Kakrak, se trouve un autre bouddha creusé dans la falaise, d'une hauteur de dix mètres, de facture plus grossière que les précédents. On le date du Ve ou du VIe siècle, peut-être d'une époque ultérieure.

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    Vestiges des cellules des moines dans la falaise de Bâmiyân (certaines de ces cellules sont aujourd'hui utilisées comme habitations).Situé sur la route de la soie reliant la Chine et l'Inde au monde occidental, Bâmiyân se développa comme un centre religieux comportant plusieurs monastères bouddhistes. Ce centre majeur, l'un des plus importants du IIe siècle jusqu'à l'apparition de l'islam dans la vallée, à la fin du IXe siècle , accueillait moines et ermites qui résidaient dans de petites cavernes creusées dans la paroi des falaises tout au long de la vallée de Bâmiyân.

    Le pèlerin bouddhiste chinois Hiuen-Tsang Xuanzang qui traverse la vallée en 632, l'année de la mort de Mahomet, décrit Bâmiyân comme un centre bouddhiste en plein épanouissement « comptant plus de dix monastères et plus de mille moines » et indique que les deux bouddhas géants « sont décorés d'or et de bijoux fins ».

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    Les statues ont aujourd'hui disparu après avoir été détruites en mars 2001 par les talibans

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  • Pakistan+UNESCO+WH+site+-+Buddhist+Ruins+of+Takht-i-Bahi+an

                                PROFUSION DES SANCTUAIRES D'ASIE

     

    Takht-i-Bahi (aussi orthographé Takht Bhai, Takhtbhai, Takht Bahai...) est un site historique dans le district de Mardan, dans la province de la Frontière-du-Nord-Ouest de Pakistan

     Il contient les ruines d'un célèbre monastère bouddhiste du Ier siècle ; ce site est sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1980

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      Son nom signifie « trône de la source » : de « takht », trône, et « bahi », eau ou source, en perse et ourdou. Il fut ainsi nommé parce qu'il est situé sur une colline (le « trône ») ainsi que près d'un ruisseau (la « source »).

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    Les environs étant très fertiles, la région est presque entièrement dévouée à l'agriculture, dont la culture du tabac, le blé et la canne à sucre. La première sucrerie d'Asie y fut construite par les Britanniques, près du monastère.

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    Takht Bhai

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Ainsi se termine la visite des ruines de ce monastère

     

     

     

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  • Ajanta-2

                           PROFUSION DES SANCTUAIRES D'ASIE

     

    Les grottes se trouvent à 100 km au nord-est d'Ellora, à 104 km d'Aurangabad et à 52 km de la station de chemin de fer de Jalgaon. Creusées dans la lave volcanique du Deccan, dans les ravins boisés des collines de Sahyadri, elles sont immergées dans un superbe paysage sylvestre. Ces magnifiques grottes sont décorées de sculptures qui illustrent la vie de Bouddha ; ces gravures et ces sculptures marquent le début de l'art classique de l'Inde.

    Les 29 grottes, creusées vers 200 av. J.-C., ont été abandonnées en 650 apr. J.-C. en faveur d'Ellora. Cinq d'entre elles étaient des temples et 24 des monastères ; on pense qu'elles étaient occupées par quelque 200 moines et artisans. Les grottes d'Ajanta tombèrent peu à peu dans l'oubli jusqu'à leur redécouverte au cours d'une partie de chasse au tigre menée par des Anglais, en 1819.

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    Les grottes d'Ajanta sont creusées dans une falaise qui se dresse au-dessus d'un méandre de la Waghora. On y accède aujourd'hui par une route qui s'élève le long d'une terrasse située à mi-hauteur de la pente, mais chacune d'entre elles était autrefois reliée par un escalier au bord de la rivière. La communauté bouddhique comportait cinq sanctuaires ou chaitya-griha et un complexe monastique de sangharama ou vihara. Un premier groupe de grottes fut creusé au IIe siècle av. J.-C. : les chaitya-griha qui s'ouvrent dans la falaise par des portes surmontées d'une ouverture en fer à cheval. Elles ont un plan basilical : des piliers séparent la nef principale des latérales, qui se rejoignent au niveau de l'abside de manière à permettre la circumambulation rituelle derrière le stupa (monument commémoratif). Cette architecture rupestre reproduit fidèlement les différents éléments des constructions en bois.

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    Un second groupe de grottes fut créé plus tardivement, aux Ve et VIe siècles, au cours des périodes gupta et postgupta. Ces grottes remontent au règne des Vakataka et des Gupta. Les inscriptions nous apprennent que Varahadeva, le ministre du roi vakataka Harishena (vers 475-500 apr. J.-C.), dédia la grotte 16 au shanga bouddhiste, tandis que la grotte 16 a été offerte par un prince, un feudataire. Une autre inscription indique que la sculpture de Bouddha de la grotte 4 a été offerte par un certain Abhayanandi, qui la fit venir de Mathura.

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    L'art indien atteignit en effet alors son apogée sous l'impulsion de la dynastie des Gupta. Les grottes d'Ajanta sont généralement décorées de figures peintes ou sculptées aux formes souples et à l'équilibre classique, auxquelles le nom de cette dynastie est resté attaché. La légèreté et le raffinement de la décoration, l'équilibre des compositions, la beauté merveilleuse des figures féminines font des peintures d'Ajanta l'une des plus importantes réalisations du style gupta et postgupta, et leur confèrent le rang de chef-d'œuvre universel de l'art pictural.

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