Circuit Touristique : Randonnée dans le massif du CAROUX
Ce parcours pédestre dans le massif de l'Espinousse permet d'observer, en une bonne journée, le contraste entre le versant méditerranéen abrupt et les hautes surfaces planes sous influence atlantique. Il présente guère de difficulté. Il est recommandé de faire cette excursion soit à la fin du printemps, quand fleurissent les genêts, soit au début de l'automne, quand les premières pluies font pousser les champignons. A Douch, à mi-parcours, se trouve une agréable aire de pique-nique.
GORGES D'HERIC
Laisser la voiture à Mons et cheminer dans les gorges d'Héric, taillées dans le massif cristallin du Caroux. On trouvera de bons exemples de phénomènes de minéralisation : plusieurs filons de granulite, avec de beaux cristaux de micas blancs, coupent le chemin, on peut aisément recueillir des échantillons. Dans le lit de la rivière, de larges taches ferrugineuses soulignent les résurgences de sources thermales.
CIRQUE DE FARRIERES
Au fond des gorges d'Héric, le puissant ruissellement torrentiel provenant des fortes averses atlantique et méditerranéenne provoque une érosion active, qui a remodelé les formes d'influence périglaciaire : c'est le cas du gouffre du Cerisier, du cirque de Farrières et du lac de l'Airette.
DOUCH
Si les revers du massif cristallin du Caroux forment de hautes surfaces planes et des croupes ondulées où les pluies très abondantes, portées par les vent d'Ouest, donnent un paysage de prairies bocagères, les enveloppes primaires de la Montagne Noire ont un aspect tout différent..
LE CAROUX
De la table d'orientation située au sommet du Caroux (1040 m), on découvre ver le sud les plateaux des garigues languedociennes, vers le nord la montagne d'Aret et les sommets de la Montagne Noire, à l'est les hautes surfaces planes des plateaux basaltiques noirs de l'Escandorgue et des plateaux calcaires blancs des Grands Causses. Le masif du Caroux lui-même est largement couvert à l'est par les reboisements de pins et de cèdres. Les prairies d'altitudes, les bruyères et de nombreuses tourbières se partagent le sommet.
Texte extrait du livre : La France des Routes Tranquilles


























