Gien (Loiret)
Gien est une commune française située dans le département du Loiret, en région Centre-Val de Loire.
La commune de Gien se trouve dans le quadrant sud-est du département du Loiret, dans la région agricole de la Puisaye. À vol d'oiseau, elle se situe à 58,9 km d'Orléans, préfecture du département, à 42 km au nord-ouest de Cosne-Cours-sur-Loire et 76 km au nord-est de Bourges, et à 35,2 km de Montargis4, sous-préfecture.
Le château construit de 1494 à 1500 pour Anne de France (aussi appelée Anne de Beaujeu), fille de Louis XI,
il s'agit, avec le château d'Amboise des deux châteaux du Val de Loire à avoir été bâtis avant l'arrivée des influences italianisantes et constituant ainsi un exemple de Pré-Renaissance purement Français. L'ornementation est faite à base d'appareillage de briques polychromes, créant des motifs. Le bâtiment hébergea Henri II avec Catherine de Médicis, puis Louis XIV et Anne d'Autriche durant la Fronde.
Il contient le musée de la chasse, histoire et nature en Val de Loire créé en 1952.
L’ancienne église du château fut d'abord placée sous le vocable de Saint-Étienne puis sous celui de Saint-Pierre après la suppression de la paroisse de Gien-le-Vieux. Des origines, il ne reste que la tour-clocher.
L’église a été reconstruite à plusieurs reprises. Avant guerre, on peut citer la reconstruction de 1832 par François Pagot. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la nef et le chœur furent détruits en 1940. Afin de le sauvegarder, le clocher du XVe siècle est inscrit à l'inventaire des monuments historiques le 25 septembre 1940.
L'église fut reconstruite entre 1950 et 1954 par Paul Gélis, architecte en chef des Monuments historiques. La nef fut reconstruite en brique rose avec des dessins de briques noires. Des piliers ronds, élancés, bagués de chapiteaux en terre cuite, séparent la nef des bas-côtés. L’éclairage blond diffusé par les verrières s’harmonisent avec la couleur de la brique dont la disposition a permis de tirer de sobres mais élégants effets décoratifs. Souvent citée comme une des principales productions de l’architecture religieuse française de l’après-guerre, la partie reconstruite de l'église est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis le 7 septembre 2001.
L'église porte depuis 1954 le vocable de Sainte-Jeanne-d'Arc.











































