• La photo du jour

     

     

    La photo du jour

     

     

     

  • "Automne" poème d

     

    "Automne" poème d'Isabelle Callis Sabot

     

    "Automne" poème d'Isabelle Callis Sabot

     

    "Automne" poème d'Isabelle Callis Sabot

     

    "Automne" poème d'Isabelle Callis Sabot

    Yahoo!

    1 commentaire
  • Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

     

    Héricourt-en-Caux est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

     

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)


    L'église Saint-Denis surplombant le centre-bourg, avec une tour-clocher (beffroi) à coté
    Plan en croix latine. Une nef et ses deux bas-côtés entrecoupés d'un transept et s'achevant par un chevet plat. Un massif à deux tours précède le vaisseau tandis qu'une tour clocher percée d'abat-son émerge à la croisée du transept. Les murs sont percés de fenêtres en plein cintre, de contreforts et couverts d'un toit à longs pans en ardoise.
    Epoque et styles XIXème et XXème siècles
    L'église fut construite à l'initiative de l'abbé Anias, sur les plans du Chanoine Robert (architecte diocésain) entre 1850 et 1858, à l'emplacement d'une ancienne église des XI et XIIème siècles.
    Le beffroi qui voisine l'église a été construit en 1903.
    L'église conserve des fonts baptismaux du XIIIème siècle la pierre tombale de Jean de Trouville mort en 1305, quatre statues du XVe siècles en provenance de l'ancienne église et la châsse de saint Mellon.

     

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

     

    Le monument aux morts

     

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

      

    La chapelle de Saint-Riquier à Héricourt-en-Caux est un édifice des XII et XVe s. Cet Édifice de pierre et silex abrite une charpente en forme de carène de bateau renversé ainsi que de trois statues de saints liées à l'histoire du village. À l'extérieur se trouvent une ancienne pierre de consécration au chevet de la chapelle, un calvaire du XVIe s. présentant sur ses faces 4 statues.

     

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

     

     

    Le château du Boscol à l'extrémité d'une superbe allée de hêtres d'un kilomètre, le château a été construit au XVIème siècle puis remanié au XVIIIème siècle.
    Au Sud-Ouest, donnant sur le parc, la longue façade du château et la petite tour d'angle sont caractéristiques, tout comme le colombier, de l'architecture cauchoise du XVIème siècle. L'appareil qui alterne bandeaux de brique et damiers de silex, encadre de belles ouvertures à meneaux, dans l'esprit de la Renaissance.
    Le domaine n'a apparemment jamais été vendu, et s'est transmis par alliances successives depuis le XVème siècle 
    Plusieurs éléments sont protégés aux Monuments Historiques en 1981 : les façades et toitures du château, de la chapelle et du colombier, les murs de clôture du parc avec les sauts-de-loup, les pièces suivantes avec leur décor : grand salon du rez-de-chaussée, chambres Est et Sud-Ouest du 1er étage de l'aile Sud.

     

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

     

    Le Grand Moulin appelé aussi moulin de Quetteville, du nom de son dernier propriétaire, date de 1508. Ancien moulin à blé, il est modernisé dans la seconde moitié du XIXème siècle. Il cesse toute activité dans les années 1960. 

     

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

     

    Héricourt-en-Caux  (Seine-Maritime)

     

    Yahoo!

    17 commentaires
  • Peinture de : Alfons Mucha

     

    Alfons Mucha a surtout travaillé comme artiste graphique et il a réalisé de nombreuses affiches d'art. Il est devenu une des figures les plus importantes de l'Art Nouveau à la fin des années 1890, quand les illustrations et les posters ont émergé en tant qu'art populaire de même que de nouveaux procédés d'impression ont été développés.

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha


    Alfons MUCHA est né en 1860 en Moravie, l'actuelle République Tchèque. Il travailla comme peintre et étudia l'art en Autriche et en Allemagne, avant de se rendre à Paris, en France, où il dut se battre pour vivre et il réalisa des oeuvres graphiques et produisit des illustrations pour les livres et des calendriers d'art.
    En 1895, il reçut une commission pour créer l'affiche de la pièce de théâtre "Gismonda" avec Sarah Bernhardt.

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

     

    Le succès immédiat qui suivit, l'originalité et la sensibilité du nouveau style de Mucha ainsi qu'une grande appréciation publique, poussèrent l'actrice légendaire à lui proposer un contrat de six ans pour dessiner les affiches, les décors de théâtre et les costumes de scène de ses pièces.

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

     

    Vers 1898, Mucha était devenu un artiste Art Nouveau connu et créatif. Il dessina et publia des cartes postales, des affiches de théâtre, de nombreuses illustrations ainsi qu'une série de panneaux décoratifs centrés sur des thèmes inspiré par la Nature et imprimés sur du papier ou sur de la soie. Il produisit ainsi une incroyable quantité de dessins, de pastels ou d'aquarelles et des motifs pour la décoration intérieure, des bijoux et des vêtements.

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

     

    En 1902, il publia le portfolio des "Documents Décoratifs", qui résumait son credo artistique, ses théories sur l'art et sur les éléments décoratifs de l'Art Nouveau. De 1907 à 1928, il réalisa "l'Epopée Slave", une série de peintures murales gigantesques pour la ville de Prague.

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha


    Contemporain des oeuvres Art Nouveau de Victor Horta à Bruxelles, Alphonse Mucha fut influencé par le Symbolisme et par les aspects sociaux du Mouvement Arts and Crafts de William Morris en Angleterre. Il essaya de donner accès à la beauté de l'art à toutes les classes sociales et d'élever les éléments décoratifs au rang d'oeuvres d'art. Il développa ses propres idéaux esthétiques et son style original, qui devint un signe marquant de son époque, fut dénommé le "Style Mucha".

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

     

    Les oeuvres graphiques de Mucha sont basées sur une composition centrale solide et sur des sujets très symboliques, représentant des jeunes femmes idéalisées dans des poses sensuelles ou provocantes, enveloppées délicatement par leurs cheveux vaporeux et vêtues de robes légères, ornées d'éléments inspirés de la nature, tels que le feuillage des saules pleureurs, des fleurs merveilleuses et d'extravagant et somptueux bijoux. Les personnages sont détaillés par de fines lignes noires, très expressives et par des couleurs douces et naturelles enrichies d'or. Les frises décoratives ont souvent une fonction d'encadrement de l'illustration et des motifs floraux, géométriques ou abstraits décorent l'arrière-plan.

    Et pour terminer des vitraux réalisés par Mucha

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

    Peinture de : Alfons Mucha

     

    Peinture de : Alfons Mucha

    Yahoo!

    16 commentaires
  • Citations de Victor Hugo

     

    Citations de Victor Hugo

     

     

    Yahoo!

    10 commentaires
  • Financier au miel

     

    Ingrédients

    Nombre de parts: 6


    100 g de beurre
    100 g de sucre glace
    40 g de farine
    40 g de poudre d'amandes
    50 g de miel
    3 blancs d'oeuf
    1 pincée de sel
    quelques d'amandes effilées

     

    Financier au miel

     

    Préparation

     

    Dans une casserole, mettez le beurre à fondre sur feu doux jusqu'à ce qu'il devienne noisette mais attention qu'il ne devienne pas noir.
    Pendant ce temps, mélangez le sucre glace avec la farine et la poudre d'amandes.
    Battez les blancs avec une pincée de sel jusqu'à ce qu'ils deviennent mousseux, il ne doivent pas monter en neige.
    Incorporez les poudres aux blancs battus puis le miel et enfin le beurre noisette. Laissez reposez la pâte 3 à 4 heures au frigo.
    Préchauffez le four à 180°.
    Versez la pâte dans vos mini-moules, parsemez d'amandes effilées et enfournez pour 12 minutes environ à surveiller suivant la taille de vos moules.

     

    Financier au miel

     

    Financier au miel

    Yahoo!

    14 commentaires
  • Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

     

    C'est certainement l'un des plus beaux arbres à floraison printanière. Au sortir de l'hiver, il se couvre de fleurs spectaculaires et généreuses qui varient du blanc pur au blanc rosé et au rouge rubis.

     

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

     

    Le magnolia est un des plus anciens arbres à fleurs. Il est très apprécié pour sa floraison en gobelet ou en étoile qui s'épanouit avant son feuillage.

     

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

     

    On trouve chez les magnolias des arbres mais aussi des variétés arbustives, idéales pour les petits jardins. Sa taille varie de 5 à 25 m (dans son habitat naturel), voire plus. Sa durée de vie peut dépasser une centaine d'années.

     

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

     

    Si le magnolia aime le soleil, il n'apprécie pas les climats trop secs. Un bon arrosage est alors la condition essentielle à une belle floraison.

     

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Fleurs cultivées : Magnolia

     

    Fleurs cultivées : Magnolia

    Yahoo!

    19 commentaires
  • Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

     

    Graufthal, autrefois Krauffthal (Cassini), est un écart de la commune d'Eschbourg situé dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.
    Cet écart fait partie de la région naturelle connue sous le nom d'Alsace Bossue, à la lisière Sud du Parc naturel régional des Vosges du Nord.

     

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)


    Graufthal doit sa renommée à de curieuses habitations troglodytiques qui s’abritent au pied des falaises de grès, uniques en Alsace. La roche sert de plancher, de mur et de plafond, de sorte qu’il suffit d’un mur de façade et d’une partie de toit pour avoir un logis. Les conditions de vie dans ces maisons rupestres habitées jusqu’en 1958 étonnent plus d’un visiteur. L’exposition de photographies «Des rochers et des hommes» permet de découvrir d’autres rochers remarquables des Vosges du Nord.

     

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

     

    En 1738, un simultanéum s'est installé jusqu'en 1902, année à laquelle débute la construction d'une église catholique. L'inauguration de cette église, dénommée Eglise de l'Annonciation, met fin au simultanéum en 1904.
    Cet édifice en grès des Vosges est de style néo-roman comme le presbytère situé juste à côté et construit à la même époque. Sur la tribune arrondie portée par deux piliers en grès sculpté, le facteur d'orgue de Sarre-Union, Henri Vondrasek, installa en 1936 un orgue neuf à transmission mécanique, le premier instrument qu'il ait réalisé en Alsace.
    Dans le chœur, on peut voir 3 vitraux de l'ancien verrier d'art, Wilhelm Schell, originaire d'Offenbourg.
    Au centre, se trouve un vitrail de l'Annonciation entre le médaillon de Sainte Elisabeth et celui de Sainte Thérèse.
    Les deux autels latéraux dédiés à la Vierge et Saint-Joseph sont flanqués respectivement des statues de Sainte-Odile et du Sacré-Cœur de Jésus.
    La voûte du chœur, en cul-de-four, est peinte d'une scène où Dieu le Père est assis en majesté entre Marie et Saint-Jean Baptiste, entourés d'angelots. Les deux anges priant, peints sur l'arc de triomphe, participent à la scène.

     

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)


    Situés face à l'ancienne gare, au croisement de la route d'Albé, l'église protestante et le presbytère qui la jouxte sont des bâtiments en briques rouges, aux encadrements de porte et de fenêtres en grès gris. L'église est un bâtiment rectangulaire, flanqué côté nord d'un clocher recouvert d'ardoise dans sa partie supérieure.
    Les murs latéraux sont percés de hautes et étroites fenêtres ogivales. - L'intérieur, bien éclairé par ses 9 hautes fenêtres, est rectangulaure. La décoration, très sobre, est constituée sur les côtés d'une frise de fleurs de lys stylisées peintes. Les bancs simples, en bois, peuvent accueillir une centaine de fidèles.
    Au centre du choeur est placé un autel en bois sur lequel sont disposés une croix en bois et trois bougeoirs en laiton repoussé. Sur la gauche, un harmonium et un lutrin portant une vieille Bible allemande. Sur la droite une petite chaire en bois, dont la table de lecture est ornée d'une croix en laiton martelé

     

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Graufthal  (Bas-Rhin)

     

    Graufthal  (Bas-Rhin)

    Yahoo!

    19 commentaires
  • "Le vent" poème d'Emile

      

    Le vent

     

    Sur la bruyère longue infiniment

    voici le vent cornant novembre;

    Sur la bruyère, infiniment,

    Voici le vent

    Qui se déchire et se démembre,

    En souffles lourds, battant les bourgs ;

    Voici le vent,

    Le vent sauvage de Novembre.

     

    Aux puits des fermes,

    Les seaux de fer et les poulies

    Grincent ;

    Aux citernes des fermes.

    Les seaux et les poulies

    Grincent et crient

    Toute la mort, dans leurs mélancolies.

     

    "Le vent" poème d'Emile Verhaeren

     

    Le vent rafle, le long de l’eau,

    Les feuilles mortes des bouleaux,

    Le vent sauvage de Novembre ;

    Le vent mord, dans les branches,

    Des nids d’oiseaux ;

    Le vent râpe du fer

    Et peigne, au loin, les avalanches,

    Rageusement du vieil hiver,

    Rageusement, le vent,

    Le vent sauvage de Novembre.

     

    Dans les étables lamentables,

    Les lucarnes rapiécées

    Ballottent leurs loques falotes

    De vitres et de papier.

    – Le vent sauvage de Novembre ! –

    Sur sa butte de gazon bistre,

    De bas en haut, à travers airs,

    De haut en bas, à coups d’éclairs,

    Le moulin noir fauche, sinistre,

    Le moulin noir fauche le vent,

    Le vent,

    Le vent sauvage de Novembre.

     

    "Le vent" poème d'Emile Verhaeren

     

    Les vieux chaumes, à croupetons,

    Autour de leurs clochers d’église.

    Sont ébranlés sur leurs bâtons ;

    Les vieux chaumes et leurs auvents

    Claquent au vent,

    Au vent sauvage de Novembre.

    Les croix du cimetière étroit,

    Les bras des morts que sont ces croix,

    Tombent, comme un grand vol,

    Rabattu noir, contre le sol.

     

    Le vent sauvage de Novembre,

    Le vent,

    L’avez-vous rencontré le vent,

    Au carrefour des trois cents routes,

    Criant de froid, soufflant d’ahan,

    L’avez-vous rencontré le vent,

    Celui des peurs et des déroutes ;

    L’avez-vous vu, cette nuit-là,

    Quand il jeta la lune à bas,

    Et que, n’en pouvant plus,

    Tous les villages vermoulus

    Criaient, comme des bêtes,

    Sous la tempête ?

     

    Sur la bruyère, infiniment,

    Voici le vent hurlant,

    Voici le vent cornant Novembre.

     

    Emile Verhaeren

     

    "Le vent" poème d'Emile Verhaeren

     

    "Le vent" poème d'Emile Verhaeren

     

    "Le vent" poème d'Emile Verhaeren

    Yahoo!

    18 commentaires
  • Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

     

    Située au bord de la Manche et au sud du département de la Somme, Ault-Onival possède des falaises de craie surplombant une plage de galets (et de sable à marée basse). Au sud de la commune dont il dépend, se trouve un grand bois résidentiel, le Bois de Cise, dans une valleuse qui donne sur le littoral et possède son propre accès à la mer. Au nord de la commune, la falaise se termine au niveau de la plage d’Onival, qui dépend aussi de la commune de Ault. Le tout est suivi de ce que l’on appelle le hâble d’Ault, c’est-à-dire des terrains et espaces enherbés plutôt marécageux gagnés sur la mer.

     

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

     

    Onival (station balnéaire créée à la fin du 19e siècle) est un quartier situé juste au nord de la ville, sans réelle interruption de l’habitat. Le Bois-de-Cise, au sud, et plus éloigné de la ville que ne l’est Onival. Ce village-hameau est caractérisé, comme son nom l’indique, par l’implantation de jolies villas typiques dans un cadre très verdoyant car… boisé. Le Hâble d’Ault, au pied d’Onival, suivis de bas-champs jusqu’à Cayeux-sur-Mer. Il s’agit d’emprises gagnées sur la mer, protégées de celle-ci par une digue de galets et plus ou moins marécageuses, utilisées pour la chasse de gibier d’eau ou servant de prairies pour vaches ou moutons.

     

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)


    Chapelle Notre-Dame d'Onival
    La chapelle a été construite en 1886, à la naissance de la station balnéaire d'Onival-les-Bains à la fin du XIXème siècle par un homme d'affaires entreprenant. Considérée comme une une ville d'opéra comique par les chroniqueurs mondains, l'église Saint-Pierre étant trop éloignée, l'idée naît de faire construire une chapelle. Une souscription privée est lancée dès 1897. Le promoteur Louis Gros offre un terrain pour sa construction. Accessible par un escalier qui longe le quartier, elle offre une vue d'ensemble du quartier et un point de vue imprenable de la plage d'Onival et des bas-champs.

     

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

     

    Pour terminer cet article voici deux toiles du peintre Firmin Girard qui habita  à Onival sur le bord de la falaise.

     

    Ault-Onival  (Somme)

    Ault-Onival  (Somme)

     

    Ault-Onival  (Somme)

    Yahoo!

    20 commentaires
  • Peinture de : Firmin

    Peinture de : Firmin Girard

     

    François-Marie Firmin, dit Firmin-Girard, né le 29 mai 1838 à Poncin (Ain) et mort le 8 janvier 1921 à Montluçon (Allier), est un peintre d’histoire, de sujets religieux, de scènes de genre, de portraits, de paysages, de natures mortes et de fleurs.

     

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

     

    François-Marie Firmin-Girard s’établit très jeune à Paris. Il entre à l’École des Beaux-Arts en 1854, dans les ateliers de Charles Gleyre et Jean-Léon Gérôme. Il remporte le deuxième prix de Rome en 1861 et installe son atelier boulevard de Clichy à Paris. À partir de 1859, il expose au Salon de Paris, puis au Salon des artistes français, obtenant de nombreuses médailles. Avec un style tantôt réaliste, tantôt proche de l’impressionnisme, toujours avec une belle lumière, il peint avec une égale facilité des tableaux d’histoire, des scènes de genre, des paysages et des fleurs qui le firent connaître.

     

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

     

    Parmi ses nombreuses œuvres, on cite Saint-Sébastien, Après le bal, Marchande de fleurs, Les Fiancés, La Terrasse à Onival ou Le Quai aux fleurs. Firmin-Girard fut certainement un des peintres les plus appréciés du public de son époque à Paris, mais vu par certains, dont notamment Émile Zola, comme un artiste des plus convenus.

     

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

     

    Il fut un des premiers adeptes de la station d'Onival et y fit bâtir une villa vers 1875. C'est établi à Onival qu'il réalisa de nombreuses toiles des environs.

     

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

    Peinture de : Firmin Girard

     

    Peinture de : Firmin Girard

     

    Peinture de : Firmin Girard

     

    Yahoo!

    20 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique