• La création du jour

     

     

    La création du jour

     

     

  • Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse) 

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

     

    A mi chemin entre Sartène et Bonifacio, le lion de Roccapina , superbe sculpture naturelle, semble veiller sur la baie et la tour Génoise qu'il domine.Comme en divers points du littoral insulaire, le vent, les embruns, les pluies ont creusé et taillé le granit rose en créant parfois de véritables sculptures monumentales représentant des hommes ou des animaux. Sur le site de Roccapina, petit golfe magnifique sur la côte du Sud-Ouest entre Senetosa et Bonifacio, on peut voir ainsi un visage d'homme, une tête d'éléphant et surtout un lion magnifique avec son échine, sa crinière et son profil royal. Le noble animal garde la tour de Roccapina et domine une belle plage de sable blanc. La légende raconte qu'au temps des Sarrasins, un seigneur d'un grand courage vivait là. Les barbaresques l'avaient surnommé le lion de Roccapina. Un jour qu'il chassait là, le seigneur rencontra une jeune femme dont il tomba amoureux mais qu'il ne pouvait épouser. Alors, désespéré, il invoqua la mort et il fut pétrifié sous l'apparence du lion.

     

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

     

    La tour génoise de Roccapina, Datant du XVIIe siècle, ce monument inscrit au Patrimoine des Monuments historiques se trouve sur la colline à 134 m au dessus du niveau de la mer. Cette tour circulaire s’élève sur trois niveaux traditionnels. Sur la terrasse, la guérite d’escalier a disparu.

     

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

     

    Roccapina : sa tour génoise et son lion (Corse)

     

     

     

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  • Estampes japonaises de :

     

    Katsushika Hokusai est un peintre japonais qui a vécu de 1760 jusqu’à 1849, pendant la période d’Edo.

     

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

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    On peut le rattacher au mouvement artistique d’Ukiyo-e, qui est considéré comme l’Âge d’or de la peinture japonaise. Hokusai est la figure la plus reconnue de ce mouvement aujourd'hui.

     

    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

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    Hokusai avait 18 ans, quand il est entré dans l’atelier de Katsukawa Shunsho, qui était un des maîtres les plus réputés de son époque. Après avoir étudié avec Katsukawa Shunsho, Hokusai a commencé à peindre ses propres tableaux. Ces peintures, lentement, le rendent célèbre jusqu'à ce qu'il devienne l'un des artistes les plus connus au Japon.

     

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

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    Le Style Ukiyo-e (“peintures du monde flottant”) est un style d’art japonais qui a fleuri entre les XVIIe et XIXe siècles. Les Geisha, les musiciens, les acteurs, les sumos, et les poètes ont tous contribué à la popularité de l'Ukiyo-e dont ils constituent les thèmes les plus fréquents. Avec leur aide, Ukiyo-e est devenu un symbole de la nouvelle culture japonaise.

     

    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

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    Les peintures d’Ukiyo-e sont en grande partie composées d’estampes. L’Ukiyo-e peut être reconnu par son style décoratif et ses couleurs vives. Cet art a aussi des formes linéaires, complétées par des aplats de couleurs et des angles étranges. Les estampes Ukiyo-e montrent et se concentrent sur les paysages, la nature, les animaux, et même les gens en bas de l'échelle sociale comme par exemple les Sumos.

     

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

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    Hokusai est connu pour sa série d'estampes trente-six vues du mont Fuji . Cette série inclut son estampe la plus populaire La Grande Vague de Kanagawa. Les trente-six vues sur le Mont Fuji sont une série d’estampes Ukiyo-e. Cette série montre le Mont Fuji à différentes saisons et depuis une variété de lieux et de distances. Elle se compose en réalité de 46 estampes, créées entre 1826 et 1833. Aux 36 estampes qui étaient dans la publication originale, on en a ajouté 10 plus tard. 

     

    Estampes japonaises de :

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    Estampes japonaises de :

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  • Parlement de Rennes

     

    Il paraît avoir traversé les âges sans encombre, mais saviez-vous que le Palais du Parlement aurait pu ne jamais s'offrir à la visite aujourd'hui ? Dessiné par Salomon de Brosse, il est épargné par le grand incendie de 1720, mais brûlé en 1994. Renfermant des joyaux picturaux français du XVIIe siècle, le Palais du Parlement renait grâce à une mobilisation et une rénovation exemplaires. Une nuit n'a pas suffi à détruire un siècle de construction : la justice est sauve ! A l'intérieur, le prestige s'incarne dans les plafonds à la française, boiseries sculptées et dorées, toiles allégoriques. La Grand'Chambre constitue le joyau de ce décor exceptionnel. 

     

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

     

    Peu d’événements ont marqué la Bretagne aussi profondément que le sinistre qui se déclenche à Rennes, dans la nuit du 4 au 5 février 1994. Déjà frappé par un terrible incendie en 1720, dont les conséquences sont encore visibles sur le plan d’urbanisation de la ville, le chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine se réveille comme groggy en découvrant les ruines calcinées et encore fumantes de son Parlement, véritable fierté de la commune.

     

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes 

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

    Parlement de Rennes

     

    Parlement de Rennes

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  •  

    Gâteau de crêpes au citron et son coulis de famboises

     

    Pour la pâte à crêpes :

     

    240 g de farine

    3 oeufs

    90 g de sucre

    45 cl de lait+ 15 cl d'eau

    60 g de beurre fondu

    1 bonne pincée de sel

    Le zeste finement râpé d'un citron et demi

     

    Pour la crème au citron :

    6 oeufs

    6 citrons

    300 g de sucre

    115 g de beurre

    Sucre glace

     

    Pour servir : coulis de framboises et quelques framboises 

     

    Gâteau de crêpes au citron et son coulis de famboises

     

    Préparation des crêpes :

     

    Mettre tous les ingrédients de la pâte dans le mixer ou le blender et mixer. Laisser reposer la pâte 2 h au frais puis réaliser une quinzaine de crêpes assez fines ( j'ai utilisé une poêle à crêpes de 25 cm de diamètre ). Protéger les crêpes avec un film étirable pour qu'elles ne sèchent pas.

    Si vous faites la pâte dans un saladier mettre d'abord farine, sel et sucre, mélanger, puis ajouter les oeufs battus préalablement à la fourchette avec un verre de lait. Bien mélanger et ajouter le beurre fondu, le reste de lait, l'eau, et le zeste de citron. Il faut obtenir une pâte bien lisse.

     

    Gâteau de crêpes au citron et son coulis de famboises

     

    Préparation de la crème :

     

    Prélever le zeste râpé de 2 citrons et récolter le jus des 6 citrons.

    Dans une casserole faire chauffer à feu doux les oeufs entiers battus à la fourchette, le sucre, le jus des citrons et les zestes sans cesser de tourner. Le mélange va épaissir et devenir crémeux. Ôter du feu juste avant l'ébullition et passer au tamis fin au dessus d'un saladier pour retirer les zestes. Bien récupérer la crème qui reste sous le tamis avec une spatule puis ajouter dans le saladier le beurre froid coupé en dés dans la crème encore chaude. Bien mélanger.

     

    Gâteau de crêpes au citron et son coulis de famboises

     

    Montage du gâteau :

     

    Beurrer un moule de 23-24 cm de diamètre, mettre une première crêpe sur le fond. Étaler dessus une fine couche de crème citron, recouvrir d'une autre crêpe et ainsi de suite jusqu'à épuisement des ingrédients.

    Faire cuire à four préchauffé à 170° pendant 30 mn environ ( à adapter en fonction du four ). Laisser refroidir le gâteau et le démouler.

    Pour le service le saupoudrer de sucre glace, décorer éventuellement avec des framboises et servir avec un coulis de framboises

     

    Gâteau de crêpes au citron et son coulis de famboises

     

    Gâteau de crêpes au citron et son coulis de famboises

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  • Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

    Nom latin  : Tradescantia x andersoniana

    Synonyme  : Tradescantia virginiana

    Famille  : Commelinacées

    Origine  : Amérique du nord

    Période de floraison : été

    Couleur des fleurs  : bleu, rose, blanc

    Type de plante : plante herbacée à fleurs

    Type de végétation : vivace

    Type de feuillage  : caduc

    Hauteur : 60 cm

     

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

    L’éphémère de Virginie, Tradescantia x andersoniana ou encore Tradescantia virginiana est une plante vivace de la famille des Commélinacées. L’éphémère de Virginie est représentée par de nombreuses variétés issues de croisements entre 3 espèces originaires d’Amérique du Nord : Tradescantia Ohioensis, Tradescantia subspera et Tradescantia virginiana.

     

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

    Parfaitement rustiques, l’éphémère de virginie est une très bonne plante vivace pour les situations ombragées, compensant la petitesse des fleurs par une floraison durable et un beau feuillage frais.

     

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

    Tradescantia x andersoniana forme une touffe de tiges dressées, atteignant de 60 à 70 cm de hauteur. Les feuilles alternes sont longues et engainantes sur une tige noueuse, donnant un peu à la plante un port de graminée aux feuilles assez larges. Les cannes se ramifient et portent sur chaque extrémité de petits bouquets de boutons de fleurs délicatement dessinés. Les fleurs nombreuses s’ouvrent successivement et continuellement de la mi- été jusqu’à l’automne. La plante entière est alors en permanence parsemée de petites fleurs à trois grands pétales ronds de couleurs bleues, roses ou blanches, qui mettent en valeur de délicates étamines jaunes. Les fleurs tranchent admirablement sur un feuillage vert, bien fourni. Chaque fleur ne dure qu’une journée, d’où le nom d’éphémère.

     

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

    La plante produit un rhizome de faible profondeur, qui s’étale petit à petit. Les tiges poussent serrées les unes contre les autres.

     

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

    Les fleurs attirent les insectes qui les pollinisent. Elles produisent des graines qui se ressèment parfois spontanément. Les tiges meurent en hiver. Elles réapparaissent assez tardivement, en avril.

     

    Fleurs cultivées : Ephémère

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

    Fleurs cultivées : Ephémère

     

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  • Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

     

    Troisième par sa superficie (570 hectares), l’étang de Diana est le plus profond des étangs de Corse avec un maximum de 11 mètres de profondeur. Situé sur les communes d’Aleria et de Tallone, cet étang a un bassin versant dont la surface s’étend sur 62 km2.

     

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

     

    L’étang de Diana est connu depuis plus de vingt siècles. Exploité par les habitants d’Alalia (la plus grande cité de corse voici 2000 ans !) il concentrait pas moins de 20000 personnes sur le site ancien et ses environs. Déjà sous la domination romaine les huîtres y étaient exploitées puis exportées vers le Port d’OSTIA, pour alimenter Rome. Beaucoup de traces archéologiques attestent de cette forte présence.

     

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

     

    Il est situé à 3 km au nord-est d'Aleria. Très connu depuis l'Antiquité pour sa production d'huîtres, l'étang de Diana est aujourd'hui encore le haut lieu de l'aquaculture en Corse. Les Romains étaient très friands de coquillages et les huîtres de Corse étaient réputées.

     

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

     

    Ils avaient mis en place un très important élevage ostréicole et l'on en garde encore les traces avec l'îlot des pêcheurs : il s'est formé d'une accumulation de coquilles d'huîtres amassées là ! D'une superficie de 570 ha, il est le troisième plus grand étang de Corse, on y élève des huîtres, bien sûr, mais aussi des moules et des palourdes.

     

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

     

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

     

    On peut en acheter ou les déguster sur place.

     

    Etang de Diana ( Corse )

     

    Etang de Diana ( Corse )

    Etang de Diana ( Corse )

     

     

    Etang de Diana ( Corse )

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  • " Le printemps reviendra " poème de Maurice Carême

     

    Le printemps reviendra

     

    Hé oui, je sais bien qu'il fait froid,

    Que le ciel est tout de travers ;

    Je sais que ni la primevère

    Ni l'agneau ne sont encore là.

    " Le printemps reviendra " poème de Maurice Carême 

    La terre tourne ; il reviendra,

    Le printemps, sur son cheval vert.

    Que ferait le bois sans pivert,

    Le petit jardin sans lilas ?

     " Le printemps reviendra " poème de Maurice Carême

    Oui, tout passe, même l'hiver,

    Je le sais par mon petit doigt

    Que je garde toujours en l'air …

     

    Maurice CARÊME

     

    " Le printemps reviendra " poème de Maurice Carême

     

    " Le printemps reviendra " poème de Maurice Carême

     

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  • Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

     

    Samedi dernier comme il faisait beau nous avons fait une promenade en compagnie de Jade dans le bois des Semboules,

    voici quelques photos 

     

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Un joli chemin qui serpente entre des près et au loin les pins

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes 

    Un petit détour pour photographier cet arbuste

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes 

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

    Et voici Jade qui vient me rejoindre

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

     

    Promenade dans le bois des Semboules à Antibes

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  • Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

     

    Katsukawa Shunsho est né en 1726. Il avait appris la peinture à la japonaise par Katsukawa Shunsui et Ko Sukoku avant de se lancer dans la gravure sur bois. Ses premières œuvres ont été influencées par Harunobu Suzuki . 

     

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

     

    Katsukawa Shunsho s'est rapidement spécialisé dans les portraits de acteurs qu'il a conçus avec leurs caractéristiques individuelles. 

     

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

     

    Mais aussi ses «bijin-ga» - images (peintures et gravures sur bois ) de belles femmes - sont bien connus et très appréciés des collectionneurs d’aujourd’hui d’ ukiyo-e .

     

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

     

    Katsukawa Shunsho était le fondateur de l'école de gravure de Katsukawa. Il s'est spécialisé dans les portraits d'acteurs de kabuki. Son grand mérite était de décrire les acteurs en tant qu'individus de manière à ce qu'ils puissent être reconnus par le spectateur. Auparavant, seuls les stéréotypes étaient affichés et les caractères ne pouvaient être identifiés que par des notes de texte ajoutées à l’estampe sur bois.

     

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

      

    Katsukawa Shunsho avait enseigné à de nombreux étudiants l'art de la gravure sur bois. Le plus célèbre d'entre eux était Shunro, qui plus tard a changé de nom et s'appelle désormais Hokusai Katsushika. Il est devenu immortel avec des estampes telles que La Grande vague de Kanagawa ou Red Fuji de la série des 36 vues du mont Fuj

     

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

     

    La semaine prochaine, vous aurez les estampes de ce peintre.

     

    Estampes japonaises de :Katsukawa Shunsho

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  • 13 janvier 1      :  mort de Maurice Carême

     

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême 

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

     

    Maurice Carême est né le 12 mai 1899 à Wavre, d'un père peintre en bâtiment et d'une mère épicière, il a deux sœurs et deux frères. Il passe son enfance à Wavre. À 19 ans, il écrit ses premiers vers de lois inspirés par une amie d'enfance. Il devient instituteur de métier en 1918, tout en continuant à écrire comptines et poésies.

     

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

     

    Après une période de futurisme (1928-1932), il revient à une poésie simple à destination de la jeunesse. En 1937, le poète s'installe à Anderlecht (Belgique) où il passera le reste de sa vie. À partir de 1943, il se consacre pleinement à la littérature. Il habitera surtout, avenue Nelly Melba, une maison dite « La Maison blanche » à Anderlecht, aujourd'hui Musée Maurice Carême. Il meurt le 13 janvier 1978 à 78 ans

     

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

      

    * Après s'être occupé de La Revue indépendante, Maurice Carême collabore à la revue Anthologie de Georges Linze puis entre à La Revue sincère (1922).

     

    13 janvier 1978  :  mort de Maurice Carême

     

    Élu « Prince en poésie » au Café Procope à Paris en 1975 - une plaque commémorative apposée sur la façade le rappelle -, Carême a vu son œuvre traduite dans de nombreuses langues. Il est en particulier très apprécié pour son amour des enfants, un registre essentiel de son œuvre (mais non le seul). Récompensée par de nombreux prix littéraires, illustrée par de grands artistes, son œuvre joint à la simplicité de la forme l'expression d'une joie de vivre qui n'exclut pas une certaine gravité. Il a aussi traduit en français des poètes néerlandophones.

     

    13 janvier 1978  :  mort de Maurice Carême

     

    Jeannine Burny qui fut la fidèle secrétaire et la muse inspiratrice de Maurice Carême, présidente de la Fondation,

     

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

     

    a écrit un livre édité au printemps 2007, intitulé  "Le jour s'en va toujours trop tôt" : Sur les pas de Maurice Carême.

     

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

     

    Éditions Racine (Bruxelles). Quelques poèmes de Maurice Carême ont été mis en musique (voix et piano) par le compositeur et musicologue Jacques Chailley (1910-1999). 

     

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

    13 janvier 1978  :  mort de Maurice Carême

     

    13 janvier 1 978  :  mort de Maurice Carême

     

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