• c'est l'Automne aujourd'hui

     

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  • Carcassonne  (Aude) 1/2

    Carcassonne  (Aude) 1/2

     

    Carcassonne est une commune française, préfecture du département de l'Aude dans la région Occitanie.

    La ville est connue pour la Cité de Carcassonne, ensemble architectural médiéval restauré par Viollet-le-Duc au XIXe siècle et inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997.

    La Cité est un ensemble fortifié unique en Europe et très complet : 3 km de remparts, 52 tours, un château, véritable forteresse dans la forteresse, une basilique.

     

    Carcassonne  (Aude) 1/2

    Carcassonne  (Aude) 1/2

    Carcassonne  (Aude) 1/2

    Carcassonne  (Aude) 1/2

     

    Les remparts :

    La Cité médiévale possède 52 tours réparties sur une double enceinte mesurant 3 km de long. La muraille intérieure comprend des parties de remparts gallo-romains (III-IVème siècle) caractérisés par leur petit appareillage surmonté de cordons de briques. Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité, complétée par un fossé sec. Le rempart intérieur est reconstruit pour une grande partie dans le dernier quart du XIIIème siècle, début XIVème.

     

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

     

    Le château comtal

    Le Château Comtal de Carcassonne est bâti en grande partie au XIIIe siècle, sans doute après le traité de Paris de 1229. Courtines et tours sont venus encadrer littéralement l’ancien palais des Vicomtes de Carcassonne ainsi que la chapelle Sainte-Marie. Le Palais des Trencavel qui donnait que la place de l’Orme, devient alors une fortification royale au cœur de la Cité.

    Le château, de forme rectangulaire, est séparé de la ville par un profond fossé et défendu par deux barbacanes, la barbacane est tournée vers la ville tandis que la Barbacane ouest descend jusqu’aux abords de l’Aude.

    Les six tours sont percées de meurtrières à étrier ; les courtines et le haut des tours peuvent recevoir des hourds

     

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

     

    Carcassonne  (Aude)  :  les remparts et le château comtal

     

     

     

     

     

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  • Peinture de :

    Peinture de :

     

     H. Bolton Jones était un paysagiste primé de la fin du XIXe siècle, dont les peintures de scènes pastorales ont été largement exposées aux États-Unis au tournant du siècle.

     

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

     

    Né en 1848 à Baltimore, Jones a commencé ses études au Maryland Institute. En 1865, il étudie sous Horace W. Robbins à New York et expose deux ans plus tard à la National Academy of Design.

     

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

     

    De 1865 à 1876, Jones a peint de nombreux paysages de scènes bien connues de l'est des États-Unis, du Maryland et de la Virginie occidentale au nord des montagnes Berkshire de l'ouest du Massachusetts. Dans le style et le sujet, ses peintures de cette période ont tendance à refléter l'influence dominante de la Hudson River School.

     

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

     

    En 1876, Jones a voyagé en Europe avec son frère cadet, rejoignant finalement l'ancienne connaissance de Baltimore Thomas Hovenden dans la colonie d'artistes de Pont Aven, en Bretagne. Ici, il peint ses premières œuvres matures en plein air, représentant des scènes de lumière hivernale, comme dans Edge of the Moor, Bretagne , (1877). La peinture a été acquise par le Minneapolis Institute of Arts en 2001.

     

    Peinture de : H. Bolton Jones

     

    En 1880, Jones est retourné aux États-Unis, où il a continué à peindre des paysages américains d'une manière mettant l'accent sur les effets de la lumière saisonnière ou de l'heure du jour sur ses sujets ruraux. 

     

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

     

    Il fut élu associé de la National Academy of Design en 1893; il a reçu des prix aux Expositions de Paris de 1889 et 1900 et à l'Exposition de Saint-Louis de 1904. Il a continué à peindre jusqu'à sa mort en 1927, à New York.

     

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

    Peinture de : H. Bolton Jones

     

    Peinture de : H. Bolton Jones

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  • 20 septembre 1      :

     

    Né à : Pointe-à-Pitre, Guadeloupe , le 31/05/1887

    Mort à : presqu'île de Giens , le 20/09/1975

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Saint-John Perse, pseudonyme de Marie-René Auguste Alexis Leger [se prononce Leuger], est un poète et diplomate français.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Par son ascendance maternelle, il est issu d'une riche famille de Blancs créoles implantée aux Antilles de très longue date, alors que son père est d'une famille de juristes installée en Guadeloupe depuis 1815.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Après une enfance idyllique, passée dans un cadre protégé et une nature luxuriante, le jeune créole vit en 1899 l'événement qui marquera à jamais sa psyché de créateur : le départ de toute sa famille vers la France, tournant ressenti fondamentalement comme un exil.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    En métropole, les Leger s'installent à Pau, où Alexis, lycéen brillant, s'adapte progressivement à son nouveau cadre de vie. Après avoir obtenu son baccalauréat en 1904, il débute à Bordeaux des études de Droit, tout en suivant des cours de médecine, de Lettres, de philosophie.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Il publie pour la première fois, à la NRF, en 1909, "Images à Crusoé", variation poétique et évocation de la figure essentielle de l'exilé, autour du mythe littéraire fondé par Defoe. "Éloges", premier recueil publié en 1911 sous le nom de Saint-Léger Léger, marque les esprits par l'originalité du ton.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    En 1914, il réussit le concours d'entrée au Ministère des Affaires étrangères et y commence une carrière administrative puis réellement diplomatique à partir de 1916, année où il est nommé secrétaire d'ambassade à la Légation de France à Pékin.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Il reste en Chine jusqu'en 1921, occupant divers postes consulaires. C'est en 1924 qu'est publiée, sous le pseudonyme de Saint-John Perse, l'une de ses œuvres majeures, "Anabase".

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Entre 1925 et 1932, sa carrière de diplomate s'affirme un peu plus, Saint-John Perse devient le bras droit d'Aristide Briand, forgeant avec lui une politique d'apaisement des relations internationales, par la signature de pactes et d'alliances, dont le fameux pacte Briand-Kellog, en avril 1928.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    En 1940, il est mis en disponibilité et choisit de s'exiler aux États-Unis. Il publie respectivement ses autres recueils majeurs "Exil" (1942),

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    "Vents" (1946)

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    et "Amers" (1956).

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Il rentre en France en 1957, alors qu'une splendide villa lui est offerte dans le Var, sur la presqu'île de Giens.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

     

    Il séjourne alternativement en France et aux États-Unis, ayant épousé une américaine en 1958, Dorothy Milburn Russel.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Son œuvre connaît alors une audience internationale croissante et il est lauréat du Prix Nobel de littérature en 1960.

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    Sa tombe 

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

     

    20 septembre 1975  : décès de Saint-John Perse

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  • Pastis gascon aux pruneaux et aux pommes

     

    Ingrédients

     

    ~150 gr de pruneaux dénoyautés.

    ~2 pommes.

    ~4 feuilles de pâte filo.

    ~50 gr de sucre.

    ~80 gr de beurre.

    ~4 càs de d'armagnac.

    ~4 càs d'eau de fleur d'oranger.

    ~1 pincée de cannelle.

     

    Pastis gascon aux pruneaux et aux pommes

    Pastis gascon aux pruneaux et aux pommes

     

    Préparation 

     

    1~faites tremper les pruneaux 10 mn dans l'armagnac(fleur d'oranger).

    faites fondre le beurre dans une casserole,

    ajoutez l'eau de fleur d'oranger,

    parfumez de cannelle et retirez du feu.

    pelez, épépinez et émincez les pommes.

    chauffez le four sur TH.6(180°C).

     

    2~badigeonnez quatre feuilles de pâte filo du beurre aromatisé

    puis tapissez-en une tourtière en laissant largement dépasser les bords.

    répartissez les pruneaux et les pommes en saupoudrant chaque couche de sucre.

    rabattez les feuilles de filo puis arrosez du reste de beurre.

    faites cuire de 20 à 25 mn au four. servez chaud.

     

    Pastis gascon aux pruneaux et aux pommes

     

    Pastis gascon aux pruneaux et aux pommes

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  • Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

     

    De la famille des Linacées et du genre Linum, les lins sont encore très présents à l’état sauvage en Europe, comme le lin jaune ou rouge.

     

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

     

    L’espèce usitatissimum est cultivée depuis la nuit des temps pour ses tiges fibreuses encore utilisées en fabrication textile, mais aussi pour ses graines riches en oméga-3 donnant une huile nutritive et à divers usages industriels comme la fabrication de peintures. Ce lin peut aussi se cultiver au potager en rotation de culture.

     

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

     

    Au jardin d’ornement, ce sont les espèces vivaces, perenne aux fleurs bleues

     

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

     

    et flavum de couleur jaune, qui sont utilisées.

     

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

     

    Elles ont la capacité de pousser dans des sols pauvres et secs, de même pour l’espèce annuelle rouge grandiflorum.

     

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

     

     

    Le lin vivace bleu est souvent utilisé dans les mélanges de graines pour prairies fleuries et donne d’impressionnants tapis de fleurs bleues.

     

    Fleurs cultivées : Lin

    Fleurs cultivées : Lin

     

    On peut utiliser les lins en association avec d’autres vivaces ou annuelles dans des massifs ou des bacs en terrasse. Ils sont peu exigeants et se ressèment spontanément dans le jardin.

     

    Fleurs cultivées : Lin

     

    Fleurs cultivées : Lin

     

     

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  • Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

    Peyruis est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

     

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

    Le donjon de l’ancien château fort, transformé en pigeonnier, et une tour en ruines dominent le village. Construit au XIIe siècle, il est reconstruit en partie au XVIe siècle, avant d’être détruit à la Révolution française.

     

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

    De l’ancienne enceinte du village (peut-être simplement constituée des murs des maisons aveugles à l’extérieur), il subsiste une porte voûtée passant sous un logement, datant peut-être du XIIe siècle.

    Voici pour commencer une peinture de cette porte

     

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

    Dans le village, rue du Grand-Cabaret, se trouve une maison qui a conservé ses croisées et ses fenêtres à meneaux, datant du XVe siècle. Toute proche, une autre maison de la fin du XVIIe siècle a des fenêtres sous arcs en plein cintre.

     

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

    Sur la place, se trouve une fontaine ornée d’un coquetier avec œuf dur.

     

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

    L’église paroissiale Saint-Roch connaît une première construction au XIe siècle, dont ne subsiste que son bas-côté nord. Elle est reconstruite dans la première moitié du XIIe siècle : la nef, longue de trois travées. Le bas-côté sud est voûté d’arêtes. La voûte du chœur gothique est à quatre pans, avec cinq nervures, et date des environs de 1500. Toute l’église est peinte : faux appareil sur les murs, divers motifs végétaux et géométriques sur les colonnes et les arches. Ses vitraux sont peut-être les seuls véritablement anciens du département (avec un doute de Raymond Collier) : le vitrail de l’œil-de-bœuf de la façade occidentale (saint Roch) et l’Agnus Dei du bas-côté nord dateraient du XVIe siècle ou du XVIIe siècle. Les vitraux du chœur, l’Immaculée conception, à nouveau saint Roch et saint Nicolas, sont du XIXe siècle.

     

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

    Peyruis  (Alpes-de-Haute-Provence)

     

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    " C'est la fin de l'été " poème de Marie Minoza

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    Saint-Geniès  (Dordogne) 

    Saint-Geniès  (Dordogne)

     

    Saint-Geniès est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

     

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

     

    Sur un espace limité, le village de Saint-Geniès présente un bel ensemble architectural, avec quatre monuments protégés au titre des monuments historiques et ses toits recouverts de lauzes.

     

    Vieux château de Saint-Geniès

    Remontant au XIIe siècle, il ne subsiste, en bordure est du village, qu'un donjon en ruines du vieux château ravagé lors des guerres de religion. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1925.

     

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

     

    Le château et le clocher-porche de l'église.

    L'ancien château étant détruit, les seigneurs de Saint-Geniès font, sur la base d'édifices remontant au XIIIe siècle, bâtir au XVIe siècle un nouveau château, en forme de U. Au XVIIe siècle, une tour carrée contenant un escalier à vis est ajoutée. La tour ovale du XVIe siècle est rehaussée en 1912 pour y adjoindre un chemin de ronde et des mâchicoulis. Le château, couvert de lauzes, est classé monument historique en 1976. La façade orientale a été aménagée en restaurant.

     

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

     

    Église Notre-Dame de l'Assomption

    L'église également couverte de lauzes comprend deux parties : le chœur et la nef ont été construits probablement au XIIe siècle, avec des ajouts de chapelles à la fin du XIIIe siècle et au XVe siècle.

    Le chœur est de plan polygonal à l'extérieur et semi-circulaire à l'intérieur et voûté en cul-de-four. Il est précédé d'une travée droite voûtée en berceau, avec une chapelle au nord.

    La nef se compose de deux travées voûtées d'ogives aujourd'hui sur laquelle s'ouvrent quatre chapelles.

     

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

     

    Pour terminer, direction la célèbre Chapelle du Cheylard  connue pour ses fresques du 14eme ! Après avoir visité l’intérieur, on comprend mieux pourquoi  cette bâtisse est classée monument historique depuis 1899.

     

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

    Saint-Geniès  (Dordogne)

     

    Saint-Geniès  (Dordogne)

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  • Peinture de :

    Peinture de :

     

    Francis Coates Jones était le frère cadet du peintre paysagiste de plein air Hugh Bolton Jones. Francis Jones décide de devenir peintre en 1876 après avoir visité l'atelier du peintre américain Edwin Austin Abbey à Londres, et il passe l'année suivante à étudier avec son frère dans la colonie d'artistes de Pont-Aven, en Bretagne.

     

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

     

     En 1878, il commence ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris avec Henri Lehmann; Jones a poursuivi ses études à l'Académie Julian sous Adolphe-William Bouguereau et Jules-Joseph Lefebvre.

     

    Peinture de : Francis Coates Jones

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    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

     

    Il s'installe à New York en 1884 et obtient un succès immédiat avec ses peintures de personnages finement exécutées. En 1885, il devint associé de la National Academy of Design et remporta le prix Thomas B. Clarke de l'académie, et en 1894, il fut élu académicien à part entière.

     

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

     

    Vers 1895, il se consacre à la peinture murale et à l'illustration en plus de la peinture à l'huile. Jones était activement impliqué dans l'administration de l'Académie nationale et il était administrateur du Metropolitan Museum of Art.

     

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

    Peinture de : Francis Coates Jones

     

    Jones a exposé à la National Academy of Design, NY; Brooklyn Art Association, NY; Boston Art Club, MA; Académie des beaux-arts de Pennsylvanie, PA; Galerie d'art Corcoran, DC; et l'Art Institute of Chicago, IL. Ses peintures se trouvent dans les collections du Metropolitan Museum of Art, NY; Académie nationale de design, NY; le Brooklyn Museum, NY; Arnot Art Museum, NY; Musée des Beaux-Arts, MA; Institut Peabody, MD; Musée national d'histoire américaine, DC; Musée d'art de Richmond, IN; Société historique de Chicago, IL; et le Glenbow Museum, Calgary, Alberta, Canada.

     

    Peinture de : Francis Coates Jones

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    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    Maurice Jarre est un compositeur français de musiques de films, né le 13 septembre 1924 à Lyon (France) et mort le 29 mars 2009 à Los Angeles (États-Unis) des suites d'un cancer. Il est le père de Jean-Michel, Stéfanie et leur demi-frère Kevin Jarre.

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    Maurice Jarre s'est intéressé assez tard à la musique. Timbalier de formation, Jarre s'intéresse très vite à la composition et se retrouve directeur musical du Théâtre National Populaire durant douze années (1951-1963). Il a d'ailleurs composé les mythiques trompettes, la fanfare d'accueil qui retentit dans la Cour d'honneur du Palais des Papes en juillet lors de chaque représentation du Festival d'Avignon.

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    Sa carrière dans la musique de film démarra dans les années 1950 pour des courts métrages (des compositions pour les films de Georges Franju, Jacques Demy, Alain Resnais notamment)

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

      

    puis des longs métrages à partir de 1958 (La Tête contre les murs de Georges Franju).

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    C'est également dans les années 1950 que Maurice Jarre composa l'indicatif de fin d'émission de la station de radio française Europe 1.

     

    Sa carrière hollywoodienne ne démarra véritablement qu'en 1962 avec Lawrence d'Arabie, un film qui scella la collaboration du réalisateur David Lean avec Jarre.

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    Il a composé de très nombreuses musiques de films dont celles de Lawrence d'Arabie (1962),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre 

    Le Docteur Jivago (1965),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Paris brûle-t-il ? (1966),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Les Damnés (1969),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Soleil rouge (1971),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Le Message (1976),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Jésus de Nazareth (1977),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Shogun (1980),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Witness (1985),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Gorilles dans la brume (1988),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Le Cercle des poètes disparus (1989),

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    Ghost (1990)

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    ou L'Échelle de Jacob (1990).

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    Jarre a aussi composé des ouvres de concert majeures et écrit cinq ballets dont Notre-Dame de Paris pour l'Opéra de Paris.

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    Lors du Festival de Berlin en février 2009, il reçoit un Ours d'Or pour l'ensemble de sa carrière.

     

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

     

    C'est sa dernière apparition en public. Atteint d'un cancer, il meurt le 29 mars 2009 dans sa villa de Los Angeles à l'âge de 84 ans.

     

    13 septembre 1924 naissance de Maurice Jarre

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