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    L'extraction de la lignite, charbon contenant 70% de charbon, est une activité qui occupe de nombreux Provençaux et plus particul_rement les hommes de Trets. Là, les mines font partie du paysage depuis la fin de XVIIIe siècle. La Compagnie des mines de la Grande-Combe exploite le sous-sol de Trets de 1877 à 1934 et y aménage son gisement. En 1873, les travaux de la galerie d'extraction Saint-Jean sont achevés. Longue de 2 421 m, elle assure l'entrée et la sortie des travailleurs, la sortie du charbon et l'évacuation d'une partie des eaux.

     

     

    Gardanne est célèbre pour ses mines de charbon de terre exploitées depuis le XVIIe siècle. Ce dernier est très recherché pour compenser la pénurie de bois dont souffre la Provence. Au XIXe siècle, l'exploitation du charbon se modernise et alimente les industries marseillaises (huileries, tuileries, savonneries) très gourmandes en énergie. A la fin du siècle, l'installation de l'usine d'alumine Péchiney et le fonçage du puits de mine vertical à Biver marquent le virage industriel pris par Gardanne. Les industries de la ville emploient une main-d'oeuvre immigrée venue d'Italie, de Pologne, de Tchécoslovaquie, d'Arménie, d'Espagne et d'Afrique du Nord. En 2003, l'extraction du charbon cesse difinitivement.

     

     

     

    Tout comme le charbon a marqué l'histoire de Gardanne, la poudrerie de Saint-Chamas reste à jamais dans les mémoires de ce village provençal et de ses habitants. Fondée en 1690, elle rytme la vie des familles de la commune durant trois siècles. Elle est l'une des plus importantes poudreries de France et joue un rôle essentiel lors des deux conflits mondiaux. Les ouvriers y fabriquent de la poudre à partir de nitre et de charbon de bois. Elle représente un danger pour les hommes qui y travaillent.

     

     

     

     A travers les siècles, plusieurs explosions ont fait de nombreuses victimes : notamment en novembre 1936, où 53 hommes perissent lors d'un accident. La poudrerie est reliée par voie ferrée au port de Saint-Chamas et à la gare de Miramar. L'électricité y est installée dès 1881, c'est d'ailleurs l'une des premières installations en France. Après la fermeture de la poudrerie en 1974, les 135ha deviennent la propriété du Conservatoire du Littoral, lieu à forte valeur écologique où le souvenir des ouvriers de la poudrerie demeure à jamais gravé.

     

     

    Texte extrait de livre : La Provence d'Antan

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    Le seul plumbago cultivé à l'intérieur est l' "Auriculata" (autrefois "carpentis").
    Les tiges grêles, éparses, de cette plante grimpante qu'il faut tuteurer peuvent atteindre 1,20 m.
    Ses feuilles elliptiques vert moyen, à court pétiole, s'infléchissent vers le sol; elles mesurent 5 cm.
    Des panicules terminales d'une vingtaine de fleurs apparaissent du printemps à l'automne. Chaque fleur, de 2,5 cm de diamètre, présente un long tube de 4 cm qui s'étale en 5 pétales bleu clair, marqués au centre d'un filet bleu foncé.

     

     

    Il existe une variété à fleurs blanches : "Alba".

     

     

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    L'aude, qui donne son nom au département, est un fleuve qui prend sa source dans le massif du Carlitte à plus de 2 150 m d'altitude, dans le lac d'Aude au pied du roc d'Aude. Après avoir traversé le Cap-cir, l'Aude s'enfonce dans des gorges pour gagner Quillan et Limoux. Elle passe ensuite au pied des remparts de Carcassonne et se jette dans la Méditerranée près de Narbonne, la plus grande cité de Gaule lorsqu'elle était capitale de la Narbonnaise. Le département s'étend de la Montagne Noire dernier rempart méridional du Massif Central, aux premiers contreforts pyrénéens que constituent les Corbières et le plateau de Sault. Le canal du Midi relie le bassin de la Garonne et plus largement l'Atlantique à la Méditérranée en empruntant le seuil de Naurouze (ou du Lauragais).

     

     

    L'OEUVRE DE RIQUET

    Le creusement du canal du Midi entrepris sous le règne de Louis XIV avait pour but de relier la Méditerranée et l'Atlantique sans obliger les bâteaux à contourner la péninsule ibérique. Une des difficultés rencontrées par l'ingénieur Pierre Paul de Riquet qui supervisait les travaux fut d'alimenter la portion la plus haute du canal, au niveau du seuil de Naurouze. Une rigole d'alimentation reliant ce bief au réservoir de Saint-Ferréol dans la Montagne Noire fut alors aménagée en 1667. Ces travaux furent également remarquables par les conditions de travail des ouvriers. Riquet institua la mensualisation de la paye et toutes séries d'avantages pour fidéliser ses ouvriers plutôt bien payés pour l'époque.

     

     

    LE TRESOR DE L'ABBE SAUNIERE

    Le village perché de Rennes-le-Château est célèbre pour le mystère qui plane autour de l'origine de la fortune de Béranger Saunière. Nommé curé du village au 1885, il y vit d'abord modestement, avant d'entreprendre la restauration de l'église où auraient été découverts de mystérieux parchemins. Dès lors, il multiplie les dépenses, poursuit la rénovation de l'église, construit une somptueuse villa et une tour néogothique. A sa mort en 1917, seule sa servante était en mesure de révéler le secret de la fortune de l'abbé Saunière, mais elle a emporté elle aussi le secret dans sa tombe.

     

     

    LA CITE DE VIOLET-LE-DUC

    La spectaculaire cité médiévale de Carcassonne, ceinte de 52 tours, doit sa splendeur à la restauration entreprise à la fin du XIXe siècle par Eugène Violet-le-Duc. Comme il prit quelque distance par rapport à l'allure que devait avoir la cité au Moyen-Age, il ne manqua pas d'essuyer quelques critiques. Cependant, quand de nos jours une partie de la cité doit être restaurée, ce sont les plans de Violet-le-Duc qui servent de référence.

     

     

    DES CHATEAUX PAS SI CATHARES

    La méfiance est de mise lorsque l'on évoque les "châteaux cathares" de l'Aude, dont les plus impressionnants sont sans doute Peyrepertuse et Quéribus. Les cathares, jugés héritiques et pourchassés parce qu'ils voulaient pratiquer un christianisme plus proche de celui des premiers chrétiens, n'ont pas été à vrai dire des bâtisseurs. La construction de ces forteresses est généralement antérieure à leur occupation par les cathares, lors de la croisade contre les albigeois, autre nom donné aux cathares qui rappelle que cette religion s'étendait bien au-delà de l'Aude.

     

     

    Texte extrait du livre : La France -Géographie Curieuse et Insolite

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    Automne

     

    La rivière s'écoule avec lenteur. Ses eaux
    Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes
    Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes
    Sèment leurs feuilles d'or parmi les blonds roseaux.

    Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux
    Ses rides d'argent clair, laisse de sombres zones
    Où les arbres, plongeant leurs dômes et leurs cônes,
    Tremblent, comme agités par des milliers d'oiseaux.

    Par instants se répète un cri grêle de grive,
    Et, lancé brusquement des herbes de la rive,
    Étincelle un joyau dans l'air limpide et bleu ;

    Un chant aigu prolonge une note stridente ;
    C'est le martin-pêcheur qui fuit d'une aile ardente
    Dans un furtif rayon d'émeraude et de feu.

     

    Jules Breton

     

     

    Jules Aldolphe Aimé Louis Breton, né à Courrières (Pas-de-Calais) le 1er mai 1827 et mort à Paris le 5 juillet 1906, est un peintre et poète français.

     

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    De Semur-en-Auxois à l'Abbaye de Fontenay en passant par une région qui vit la défaite de Vercingétorix devant Alésia...

     

    - SEMUR-EN-AUXOIS - C'est une véritable cité médiévale : quatre grosses tours rondes, des remparts, une porte fortifiée protègent encore les maisons anciennes de cette petite ville, campée sur un promontoire de granit rose. De l'ensemble se détachent les tours de l'église Notre-Dame, élégant édifice gothique qui abrite des oeuvres de qualité, notamment des vitraux corporatifs et un ciborium du XVe siècle.

     

     

    - FLAVIGNY-SUR-OZERAIN - Ce village connu pour ses bonbons à l'anis, a encore l'allure d'une place forte. Ce fut un bourg florissant grâce à une abbaye, dont il ne reste qu'une crypte. Riche mobilier dans l'église St-Genest (magnifique statue de l'Ange de l'Annonciation) et de belles demeures anciennes.

     

     

    - ALISE-SAINTE-REINE - est adossée au mont Auxois (407m). C'est au sommet de cette butte, site stratégique naturel (vaste panorama), que se dressait le fameux oppidium gaulois d'Alésia. Des fouilles ont mis au jour les restes d'une ville gallo-romaine et de nombreux objets antiques, qui sont conservés dans deux musées.

     


     

    - BUSSY-RABUTIN - Un parc dessiné par Le Nôtre entoure le château où Roger de Rabutin, cousin de Mme de Sévigné, passa de nombreuses années d'exil qu'il consacra à la décoration de sa demeure : peintures, portraits, devises satiriques...Situé de l'autre côté du Rabutin, l'église romane de Bussy-le-Grand est remarquablement restaurée : un point de vue s'offre sur l'ensemble du site de Bussy-Rabutin.

     

    - ABBAYE DE FONTENAY (XIIe s) - Isolée au fond d'un vallon boisé, elle est le type même des abbayes cisterciennes. Austérité et rigueur se retrouvent dans la façade de l'église, dépouillée de tout ornement, dans les arcades du cloître, dans les nefs voûtées  d'ogives de la salle capitulaire.

     

     

    Texte extrait du livre : La France des routes tranquilles

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  •  Jean-Pierre Alaux est né le 14 novembre 1925 à La Ciotat. Il représente la 7ème génération, en ligne directe depuis le début du XVIIIe siècle, d'une dynastie d'artistes peintres ou d'architectes.

     École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (1943-1949). Atelier Jean Dupas.
     1949 : Premier Prix des Affiches du Faubourg St-Honoré : "Les Fables de La Fontaine". - Médaille d'Argent du Salon des Artistes Français.
     1950 : Prix des Affiches du Faubourg St-Honoré et du Printemps : "Honnnage à l'Amour" et "Le charme de Paris". - Premier Prix du Concours International du "Portrait de jennie".
    1951 : Médaille d'Or du Salon des Artistes Français. - Première Exposition personnelle à Paris, Galerie Cardo.
    1953 : Exposition personnelle Galerie Cardo, Paris.
    1955 : Exposition personnelle Galerie Cardo, Paris. - Prix de l'Académie des Beaux Arts.
    1956 : Exposition personnelle (avec Picasso), Galerie 65, Cannes.
    1959 : Exposition personnelle Galerie Recio, Paris.
    1960 : Exposition personnelle Gallery Doll & Richards, Boston.
    1963 : Exposition personnelle Marble Arch Galleries, New-York. Grande Médaille d'Argent de la Ville de Paris.
    1964 : Exposition personnelle Galerie Recio, Paris.
    1965 : Exposition personnelle Galerie Isy Brachot, Bruxelles.
    1968 : Exposition personnelle Galerie Drouant, Paris.
    1969 : Exposition personnelle Galerie Isy Brachot, Bruxelles.

    1970 : Prix du Mérite Culturel et Artistique. Exposition personnelle Bryant Galleries, New Orleans.
    1972 : Prix Puvis de Chavannes.
    1973 : Exposition personnelle Galerie Dandoy, Knokke le Zoute, Belgique. Rétrospective Grand Palais, Paris (Société Nationale des Beaux-Arts).
    1974 : Exposition personnelle Galerie Drouant, Paris. Grand Prix des Peintres Témoins de leur Temps.
    1975 : Nommé Peintre Officiel de la Marine (Ministère de la Défense).
    1978 : Exposition personnelle Galerie Dandoy, Knokke le Zoute, Belgique.
    1979 : Prix de la Ville de Yokohama.
    1980 : Grand Prix de l'Orangerie du Château de Versailles.

    1981 : Exposition personnelle Galerie Dandoy, Knokke le Zoute, Belgique. Prix de la Fondation Taylor. Exposition personnelle Galerie d'Art de la Place Beauvau, Paris.
    1987 : Rétrospective, Musée Denon, Chalon-sur-Saône. Rétrospective, Grand Mais, Paris (Hommage du Salon d'Automne).
    1988 : Exposition personnelle Galerie d'Art de la Place Beauvau, Paris. Rétrospective, Musée du Bastion Saint-André, Antibes. Nommé Chevalier de la Légion d'honneur (Ministère de la Culture).
    1989 : Président du Salon d'Angers. Émission Radioscopie de Jacques Chancel "Jean-Pierre Alaux et la dynastie Alaux". Premier Prix, Salon des Echecs, Le Havre.
    1990 : Prix de la Sculpture, Caen.
    1991 : Rétrospective, Crédit Mutuel de Bretagne, Brest.
    1992 : Exposition avec la Dynastie Alaux, Mairie d'Arcachon. Exposition avec la Dynastie Alaux, Musée du Gemmail, Tours.

    1993 : Nommé Peintre de l'Air et de l'Espace (Ministère de la Défense). Rétrospective, Mairie de La Ciotat - Chapelle des Pénitents Bleus. Prix de l'A.D.E.M.E. (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), Grand Palais.
    1997 : Rétrospective, Mairie de Chaumont (Marne), Chapelle des Jésuites. Rétrospective, Mairie de Lyon.
    1999 : Grand Prix de Peinture, Mairie du Xe arrondissement, Paris. Élu Vice-Président des Peintres Officiels de la Marine.
    2000 : Médaille de Vermeil de la Ville de Paris.
    2002 : rétrospective au Musée de Sarrelouis (Allemagne)
    2005 : rétrospective à Chamalières et Lailly en Val

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    Un nouveau commencement

     


    "Or il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans. Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins ; elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait sans en tirer aucun avantage ; au contraire son état avait plutôt empiré." Marc 5.25-26

     

    Cette femme avait toutes les raisons de se sentir désespérée. Pendant douze ans, elle a fait tout son possible pour faire cesser cette perte de sang. Elle a été voir des médecins et a essayé leurs remèdes. Dans ce but, elle "a dépensé tout ce qu'elle possédait", mais rien n'a marché. Au lieu de s'améliorer, "son état avait plutôt empiré".

     Mais elle a eu une lueur d'espoir quand elle a entendu parler de Jésus. Elle l'a recherché, traversant une foule jusqu'à ce qu'elle puisse toucher son vêtement. Elle avait cette foi qui lui faisait croire que "si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie". Sa foi fut récompensée et elle fut guérie instantanément.


     Beaucoup sont comme cette femme. Ils ont pu lutter contre des questions de santé, de finance, contre des maladies ou des habitudes paralysantes, contre des difficultés dans leur famille ou avec des proches. Peut-être ont-ils lu tous les livres, rencontré un nombre immense de médecins, vu toutes les émissions télé, et essayé toutes les solutions qu'ils ont pu trouver. Et malgré tout rien n'a eu l'air de fonctionner.

     

     

     Face à la frustration, plusieurs peuvent abandonner et se sentir désespérés et découragés. Mais d'autres sont comme cette femme et comprennent qu'il y a un espoir en Jésus. Au lieu de laisser tomber, ils essaient de se frayer un chemin pour le toucher avec toute la foi qu'ils pourront rassembler.

     Aujourd'hui, avez-vous besoin d'un nouveau commencement dans votre vie ? Avez-vous lutté sans succès contre des problèmes ? Avez-vous tout essayé sans que rien ne marche ? Criez à Jésus. Dites-lui vos besoins, vos frustrations, vos problèmes. Obéissez à sa parole et croyez qu'il peut s'occuper de vos besoins. Dans chaque parcelle de votre vie, il peut vous donner un nouveau commencement.


    Une prière pour aujourd'hui

     Père, je te confie mes difficultés. Par la foi, je me fraye un chemin vers toi. Merci pour les réponses dont j'ai besoin. Je crois que tu peux faire toutes choses. Au nom de Jésus. Amen.

     

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  • En Provence, la plus grande concentration industrielle se situe à Marseille et dans ses environs.
     La plus ancienne et la plus célèbre des industries marseillaises est celle du savon. Les premières savonneries font leur apparition à Marseille dès la fin du XVIe siècle. Elles se créent peu à peu un large marché : le savon de Marseille se vend aussi bien en France que dans le monde.
     Les savonniers utilisent alors comme matière première une huile d'olive produite en Provence, et de la soude, dont les usines de fabrication s'installent à Marseille. Au début du XIXe siècle, l'industrie du savon - et celle des huileries qui lui est associée - reste la plus importante à Marseille.

     

     

     C'est un travail artisanal qui n'exige pas une main-d'oeuvre très qualifiée ni très nombreuse. A la fin du XIXe siècle, on compte environ 90 fabriques de savon à Marseille. Elles sont alors en plein essor et la production triple de 1870 à 1914, passant de 40 000 à 120 000 tonnes soit la moitié de la production française.

     

     

    L'industrie du savon, comme celle de l'huile est fortement liée à l'industrie chimique. L'acide sulfurique est utilisé pour la purification des huiles et des graisses tandis que l'acide chlorhydrique sert au traitement des lessives glycérineuses. La fabrication de soude artificielle est également liée aux savonneries et répond à la pénurie de soude naturelle à la fin du XIXe siècle.

     

     

    Texte extrait du livre : La Provence d'Antan

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    Le genre "Pleomele" regroupe des plantes arbustives à feuillage décoratif qui appartiennent en fait au genre "Dracaena", mais que l'on décrit ici car elles sont surtout connues sous le premier nom. C'est la seule espèce cultivée à l'intérieur

    - VARIETES RECOMMANDEES -

    - REFLEXA -
     Elle présente des tiges érigées de 0,5 cm de diamètre, à bourgeon terminal faisant un angle de 45 degrés avec la verticale. Les feuilles lancéolées poussent en touffes compactes et mesurent de 13 à 23 cm sur 2,5. Elles sont vert sombre.

     

     

    - VARIEGATA -
    Le feuillage de cette variété, est vert moyen, marginé de vert lime chez les jeunes sujets devenant vert clair, marginé de crème.
    Avec l'age, les "Pleomeles" se dénudent du bas, et leurs tiges ont besoin de tuteurs.

     

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  • Ce département a été formé, hormis pour la partie languedocienne des Fenouillèdes, à partir de l'ancienne province catalane du Roussillon, territoire rattaché à la France en 1659 par le traité des Pyrénées, également à l'origine de l'enclave espagnole de Llivia, en Cerdagne, région de l'ouest du département incluse dans le bassin versant de l'Ebre. Le reste du département est entaillé par trois vallées parallèles; celles de l'Agly, de la Têt et du Tech, trois fleuves côtiers qui rejoignent, après s'être écoulés dans la plaine du Roussillon, la Méditerrannée dans le golfe du Lion. Entre Conflent où s'écoule la Têt, et le Vallespir où s'écoule le Tech, se dresse l'imposant pic du Canigou. Au sud-est, le massif des Albères domine la côte Vermeille, de Collioure à Cerbère.

    LA CAPITALE DES ROIS DE MAJORQUE

    Le palais des rois de Majorque à Perpignan rappelle qu'avant le traité des Pyrénées en 1659, le Roussillon était une terre espagnole. Au moment de la construction de ce palais-forteresse de style gothique dans le dernier quart du XIIIe siècle, cette terre était plus précisément celle de Jacques II de Majorque, fils de Jacques Ier le Conquérant, roi d'Aragon, qui possédait également les îles Baléares.

    UNE DES REGIONS LES PLUS ENSOLEILLEES DE FRANCE

    La Cerdagne, qui connait plus de 300 jours ensoleillés par an, est devenue un lieu privilégié pour l'expérimentation de l'énergie solaire, grâce à Félix Trombe notamment. A Odeillo, près de Font-Romeu, se trouve depuis 1970 le plus puissant four solaire du monde. Les rayons solaires y sont captés par une série de miroirs orientés vers un autre dispositif en parabole pour permettre de concentrer l'énergie vers un même point. Un autre four solaire a été aménagé à Mont-Louis dès 1949, et une centrale solaire a vu le jour plus récemment à Targassonne.

    DES VERTUS DE L'EAU DANS LA VALLEE DU TECH

    En 1840, le roi Louis-Philippe rebaptisa le village des Bains-d'Arles, connu pour les bienfaits de ses eaux sulfurées, lui donnant pour nom Amélie-les-Bains, en l'honneur de son épouse, la reine des FrançaiS, Marie-Amélie de Bourbon-Sicile.
    Dans la commune voisine d'Arles-sur-Tech, ce sont les eaux de la "Sainte-Tombe", qui ont fait couler beaucoup d'encre. Ce sarcophage produit de l'eau potable par condensation et filtration de l'eau de pluie. Dans ce phénomène naturel, nombreux sont ceux qui ont cru, et croient toujours, y voir une eau miraculeuse.

    LE TRAIN JAUNE

    Arborant les couleurs catalanes, le train jaune mis en service en 1910 emprunte à faible allure la ligne qui relie la citadelle de Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol. Près de la citadelle de Mont-Louis, cette ligne emprunte le pont Gisclard, seul pont suspendu ferroviaire du pays encore en service. La gare de Bolquière-Eyne, à 1583 m d'altitude est la plus haute de France. Près de la frontière espagnole et non loin d'Andorre, la gare internationale de Latour-de-Carol est la seule en France à avoir trois types d'écartements des rails : un pour les trains français, un pour les trains espagnols et un autre plus étroit spécifique au train jaune.

    Texte extrait du livre : La France - Géographie curieuse et insolite.

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