Levroux
Ville vieille de plus de 2 000 ans, Levroux est le fief d’un savoir-faire ancestral qui a transformé la charmante cité en capitale artisanale du cuir.
On entre dans Levroux par la porte de Champagne, ainsi nommée car elle ouvre sur les étendues céréalières de la Champagne Berrichonne alentours.La porte de Champagne est le dernier vestige des 7 portes , elle témoigne des fortifications qui entouraient la ville par un mur d'enceinte. Elle date du XVe siècle, à cette époque le roi Charles VII avait autorisé sa construction, en utilisant notamment une taxe pour son financement.
Ses ruelles médiévales conduisent jusqu’à la sublime Collégiale Saint-Sylvain, Magistrale, elle date de la fin de l’époque romane et du début de l’époque gothique. Ne pas manquer son superbe buffet d'orgues (1502), ses stalles classées de la fin du XVème siècle et ses statues en bois polychrome du XVIème siècle et ses vitraux
la maison à pan de bois du 15ème siècle,
Maison gothique dont le 1er étage est construit en encorbellement. Cette maison servait de halte aux pèlerins qui se rendaient à Saint Jacques de Compostelle.
Cette maison, construite entre 1492 et 1495, aurait appartenu à Catherine de Médicis qui, l'aurait offerte aux pèlerins de Saint Jacques.
Les poteaux d'huisserie, traités comme des colonnettes torsadées, sont couronnés de bustes de personnage sur fond d'écailles portant des écus où l'on reconnaît un dauphin et trois fleurs de lys.
les ruines du Château des Seigneurs de Levroux, Il ne reste plus grand-chose du château féodal de Levroux. Seul le châtelet montre encore ses deux grosses tours qui entourent l'entrée principale, où se trouvait le pont levis. Les fenêtres renaissances percées dans les tours, ainsi que les blasons posés au dessus de la porte montrent que le château avait été transformé en résidence. Ces blasons sont ceux de Jacquette de Peschin et de Bertrand V de la Tour d'Auvergne, propriétaires du château au XVème siècle.
et le quartier des mégissiers. Aujourd’hui, Levroux produit essentiellement pour l’industrie du luxe qui a gardé son allure typique, employait plus de 800 personnes à la fin du 19ème siècle. Des 53 mégissiers, parcheminiers, tanneurs et négociant d’avant 1914, il n’en reste aujourd’hui que 3, dont Bodin Joyeux, seul mégissier en France à suivre toutes les étapes de fabrication, de la peau brute au produit fini.













































